12 octobre 2009
Atelier d'Ecriture poétique
Un nouvel atelier, Bijou d'un Sou...On attend encore quelques participants pour lancer la course !
Voici le programme : Ecrire un poème en deux versions, en prose puis en vers.
Rappelons qu'il existe des poèmes de Baudelaire (par exemple l'Invitation au Voyage) dans ces deux versions.
Rendez-vous sur Toujours la Poésie, le navire vous attend pour mettre à la voile.
Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour
19:15 Publié dans Toujours la poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07 octobre 2009
Elle n'arrête pas de bouger !
| |
11:06 Publié dans Toujours la poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 mai 2005
Sonnet en écho à Léah, par Orlando
Temps oublié de la sérénité ouverte Il pleuvait des sourires entre les moellons Mer de sargasses inachevées dans leur mémoire Quelle Amphitrite t’attendait en sa grotte alcaline Ta mémoire s’immerge en ces marges ô Merlette Trottinant dans l’album des pensées cavatine A guibolles de mouche cigarette sans cravate Murmurant des lieder pianotant une sonate Brûle ces feuilles vernissées hachurées d’orages Photos de lumière vague sur le sable des plages Et la mer en sauts périlleux pirouettes obscures A bien pu t’enfouir sous la pente des dunes Veilleur de nuit te reste l’amertume embuscade. Mais elle est têtue ta musique et passez muscade Orlando Jotape Rodriguez, 5 mai 2005 |
Mer de la sérénité ouverte » (J’ai emprunté ce beau titre à Daniel Biga dans son recueil « Histoire de l’air ») « Mer de la sérénité ouverte » Mer de la Serre lacère mer qui la serre lacère serre-la, sert-la, mercenaire ou mercière ? Mer fière, mer creuseuse de Sierras, travailleuse mercenaire des millénaires. Millénaire mer mémoire. Marbella, Bella-Mar. Mercedes la mercière des mémoires. Sœurs de la Merci. Noires mers inachevées dans leur mémoire. Mer Noire, Mers el-Kebir, Mérida ou Mérovée. Mer emmergeante surgissante. Au-dessus au-travers des mémoires. Mémoire immergée dans tes marges. Merlette au merlot. Merleau-Ponty, La mer, l’eau, les ponts… Pont sur Mer Pont-Audemer Pont sur l’eau de mer. Merlu cuit au Merlot. Merlette ayant la berlue. Merlan souhaite épouser merlette sur le pont du Mermoz. Mer, Mozart, sonate ou cavatine. « Cigarette sans cravate » Merveille pour Mermoz ou Mozart. Mer et mots ; mer telle grandes feuilles vernissées hachurées d’orages. Rouges mers, Mer Rouge, Mer Noire. Mémoire émeri des mers noires. Hellespont, Thessalie, Aulide. Mémoire sub-marine. Méry. Mer rare, ré de la gamme à l’alphabet. Hébétée. Demeurée dans la bêtise. Mer, ruades d’espadons, rondeurs de mérous. Méru, ruelles alignées. Presque sans issues Mersenne, nombres spongieux étagés. Saine mer nourrice d’éponges. Merci Mercedes la mercière au solstice de Seu-la-Vella. Mer sauts périlleux pirouettes obscures. Omerta Amertume Embuscade, veilleuse de nuit Merveille merveilleuse mer. Seule je veille sur les merveilles. Méry si audacieuse maîtresse du Poète. Meryem antienne pour Mermoz Ancienne mer receleuse d’amandes et d’Agrippines Constellée de solstices ocellée de rumeurs Millions de merveilles merveilleuse mer (Léah) |
23:15 Publié dans Toujours la poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04 janvier 2005
Un poème de Queneau
Bonjour ! voilà, c'est le retour... Vacances, jeux, fêtes, et pendant ce temps, une catastrophe historique... Ton poème, Cécile, me remet en mémoire celui-ci, de Queneau:
Un poème, c'est bien peu de chose
à peine plus qu'un cyclone aux Antilles
qu'un typhon dans la mer de Chine
un tremblement de terre à Formose
Une inondation du Yang Tse Kiang
ça vous noie cent mille Chinois d'un seul coup
vlan
ça ne fait même pas le sujet d'un poème
Bien peu de chose
On s'amuse bien dans notre petit village
on va bâtir une nouvelle école
on va élire un nouveau maire et changer les jours
de marché
on était au centre du monde on se trouve maintenant
près du fleuve océan qui ronge l'horizon
Un poème c'est bien peu de chose
(L'Instant fatal)
Proposé par Orlando
21:26 Publié dans Toujours la poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 décembre 2004
Hiver ivre de Patrick Packwood
hiver ivre
flegme le froid morsure serrée sur les dents
traces de vapeur au vent les paroles le vent
arbre pomme serpent indistincts des branches nues
pesanteur des nuages surface gelée en étau
au pays blanc des yeux lèvres flocon en écho
le pic à glace ouvre les estafilades convenues
un voile dans la tourmente pudique les tourments
rat d'eau noyer dur bois la méduse sur un radeau
vogue sur les bancs de neige borde chaque avenue
Patrick Packwood
- 16 décembre 2004 -
22:23 Publié dans Toujours la poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 décembre 2004
Attente
Attente
Je t'attends toujours
là où je t'ai vu partir
sous un ciel perdant ses flots
dans l'indifference d'un temps reclus
derrière l'éclat
de ton bleu
l'aura de mes jours
Et dans mon givre à moi
je me suis dis
-pour que je m'y plaise,
qu'un jour un mois un miroir
une année suffisent
pour que ton feuillage
qui pérsiste,vert ,sous mon éternelle attente
tes magiques mamelles de vent
tes sédiments sur la face chaude des monts
embelliront encore les nuits de ma terre
Et je t'attends toujours
sur mes doigts palpitants de voyelles
tout près de la dalle
debout pour te dire dans la mémoire des temples
que tes consonnes me manquent
Tu sais qu'on léchant mes encres
pas loin de ton silence
retraçant les veines
balafrées de mes suds
j'ai cherché sur les visages des passants
toutes les pertes de mon chemin
mais je n'ai trouvé que ton visage
Et je t'attends toujours
(Texte d'Ali Iken)
21:00 Publié dans Toujours la poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
