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08 novembre 2010

Voix du monde...

 

 

Culture - le 5 Novembre 2010

Mouss et Hakim enflamment le Cabaret sauvage

On aime, on vous y invite : Le Cabaret sauvage à Paris offre une soirée spéciale Carte blanche à Mouss et Hakim. Dans la lignée de la dynamique globale d’ « Origines Contrôlées », avec l’idée que l’échange naît aussi de la convivialité, cette soirée du 13 Novembre va fêter vingt ans de musique, de scènes, de luttes et de partage. Après avoir enflammé les troquets des quatre coins de France, fait danser la Cigale en 2008, et enregistré l’album live « Vingt d’honneur » en décembre dernier, les anciens frondeurs de Zebda vous invitent à partager avec eux ces répertoires universels, avec des surprises, des invités, des compagnons de scène et de route…

 

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http://www.humanite.fr/05_11_2010-mouss-et-hakim-enflamme...
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10:23 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

17 septembre 2010

"Je mourrai quand je voudrai", génial Bouquet

 

 

Publié le 09/09/2010 à 09:45 - Modifié le 09/09/2010 à 09:36 Le Point 3

 

Michel Bouquet remet sa couronne

Par Brigitte Hernandez

Michel Bouquet remet sa couronne

Michel Bouquet dans "Le roi se meurt" © Franck Perry/AFP

Pour la troisième fois, le comédien joue "Le Roi se meurt". Rencontre.

Un grand monsieur, petit, presque frêle. Il parle en écartant les bras, largement, comme si le monde allait s'y loger, tapote avec son index le point qu'il veut souligner, insiste en souriant, la tête penchée de côté, et articule tendrement : "C'est toute la cruauté du monde." Cruauté. Le mot revient souvent. L'insoutenable lourdeur de l'être. Michel Bouquet, 85 ans, incarne le contraire. Il est l'honnête homme, le comédien du paradoxe, l'intelligence du verbe. La délicatesse. L'amabilité joyeuse. L'inquiétude, aussi. Aujourd'hui, à la Comédie des Champs-Élysées, il remet sa couronne de roi à l'agonie. Pour la troisième fois sous ses traits, le roi se meurt, ce Béranger Ier qui ne veut pas mourir : "Je me porte bien, vous vous moquez, je mourrai quand je voudrai."

 

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01:58 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (1)

25 juillet 2010

Le peuple souverain s'avance...


Denis Podalydès est Richard II.

Culture - le 22 Juillet 2010

Avignon

Quand Richard II agite son sceptre comme un hochet

Dans sa mise en scène du drame historique de Shakespeare présentée dans la cour d’Honneur, Jean-Baptiste Sastre sauve au moins les meubles.

Jean-Baptiste Sastre présente dans la cour d’Honneur du palais des Papes sa mise en scène de la Tragédie du roi Richard II, dans la traduction de Frédéric Boyer (1). N’ayant pas le goût des ragots, nous ne tiendrons pas compte des rumeurs de dissension qui auraient accompagné les répétitions. Il apparaît que Sastre a du moins sauvé les meubles : une longue poutre où s’asseoir et sautiller, ceci pour le roi en proie à des bouffées d’enfance délirantes ; côté cour, une table en plan incliné où trône un mannequin de cire qui serait l’allégorie de la paix, révérée tour à tour par les protagonistes. La conception de cet appareil visuel sobre sur l’aire vaste revient à Sarkis, homme de l’art s’il en est, tandis que la lumière savante d’André Diot, à l’aide notamment d’un gros projecteur suspendu, passe harmonieusement de l’aveuglement solaire au subtil camaïeu du crépuscule. L’univers auditif a incombé à André Serré et c’est Markus Noisternig, avec l’Ircam, qui s’est chargé de la « mise en scène sonore », constituée de brefs fracas aussi brutaux qu’une rupture d’anévrisme. Sastre sait s’entourer.

 

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09:07 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

19 juillet 2010

«J'attends sans impatience, en vivant l'instant comme une éternité»...

tendance.jpg
(c)RONCEN/TF1/SIPA
Le comédien et écrivain Bernard Giraudeau est mort ce samedi 17 juillet 2010, à l'âge de 63 ans.


«J'attends sans impatience, en vivant l'instant comme une éternité»... Cette belle pensée est celle d'un poète. Il s'appelle Bernard Giraudeau, il nous a quittés , on l'aimait. Lire le bel article de Jérôme Garcin :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100717/362/bernard-giraudeau-le-voyageur-solitaire-sen-est-alle#

07:03 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

09 juillet 2010

Festival d'Avignon


Il paraît que c'est le plus grand festival de théâtre du monde. Bon, on n'a pas d'équipe de foot mais on a un festival...Et puis la Cour d'Honneur a une sacrée allure, non? O.

Publié le 05/07/2010 à 12:51 lepoint.fr

 

Festival d'Avignon : tous sur le pont !

Par Nedjma Van Egmond

Festival d'Avignon : tous sur le pont !

La Cour d'honneur, lieu phare du festival, accueillera Papperlapapp mis en scène par Christoph Marthaler et Richard II avec Denis Podalydès © Christo
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21:43 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

04 juillet 2010

Un grand comédien est mort...


Laurent Terzieff à Paris, en 1966

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18:49 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

08 novembre 2009

On est dans la m...

Article paru
le 2 novembre 2009

culture

http://www.humanite.fr/2009-11-02_Cultures_Massera-un-auteur-qui-nous-fait-du-bien

Massera, un auteur qui nous fait du bien

Pour le Festival d’automne, Jean-Pierre Vincent a mis en scène United Emmerdements of New Order, du facétieux écrivain Jean-Charles Massera. Un spectacle jubilatoire.

Au commencement, il y a le livre de Massera publié en 2002 et que découvre, par hasard, dans une librairie, Jean-Pierre Vincent. Ce n’est pas à proprement parler un texte pour le théâtre mais Vincent y a trouvé une langue, tordue, distordue, malmenée et drôle, une musicalité qui lui a donné l’envie de se lancer dans cette aventure sous l’égide de l’Adami, Paroles d’acteurs (1). Quelques semaines de répétitions avec des acteurs qu’il ne connaissait pas et nous voilà dans un camp de réfugiés pour touristes français qui abondent dans ce canton suisse, non loin de Lausanne, depuis la fermeture du tunnel du Mont-Blanc. Bien évidemment, toute ressemblance avec des situations identiques n’est pas fortuite. Car Jean-Charles Massera est un écrivain facétieux, qui adore détourner tout ce qui est officiel, le nouvel ordre économique mondial, l’Europe, le droit international, la loi dans une perspective dont on se dit qu’elle ne serait que fantaisiste si…

United Emmerdements Of New Order trace une ligne invisible entre le bien et le mal, une ligne qui recoupe étonnamment celle entre les puissants et les gueux. Il y a peu, lors de récentes élections chez nos voisins suisses, un parti de droite extrême a mené campagne xénophobe dénonçant les voisins (français) qui volaient le travail des Suisses. Quand l’histoire rattrape la fiction… De ce matériau abondant, de cette langue à la mécanique précise, Jean-Pierre Vincent a fait un spectacle jubilatoire joué quelques jours dans le cadre du Festival d’automne. Benoît Lambert, autre metteur en scène, s’est attaqué, au printemps, à We Are la France, toujours du même Massera. On passe à l’espace supérieur avec We Are l’Europe (2). Créée à la Comédie de Caen, la pièce part en tournée ces jours-ci. Là aussi, on est conquis par cette langue extravagante et populaire, accessible, moqueuse, jamais cynique. Voilà un auteur de son temps que le théâtre attendait.

M.J.S.

(1) C’était au théâtre de la Cité internationale, du 26 au 31 octobre. 
Le livre est disponible aux Éditions POL. (2) Le livre est édité aux Éditions Verticales. Tournée du spectacle  : 
du 5 au 7, puis du 10 au 14 novembre, au Granit de Belfort. 
Du 18 novembre au 5 décembre, 
au Théâtre 71 de Malakoff. 
Puis tournée dans toute la France.

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21:44 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

13 juin 2009

Pas de toute dernière fraîcheur...

Philippe Sollers et Cecilia Bartoli

Rencontre

Elle venait de triompher à Paris avec Vivaldi. Il partait pour Rome présenter au pape sa Divine Comédie. De leur rencontre est né cet échange autour de la voix, de la musique du XVIIIe et d´un certain art de vivre. Témoin de ce duo impromptu, Patricia Boyer de Latour.
C´est une rencontre comme on en rêverait dans un roman de Sollers...


Et puis voilà, ça arrive dans la vie ! Ils avaient rendez-vous dans une maison amie, au fond d´un jardin, un soir d´automne. Ils ont parlé, elle a chanté pour lui, et ils ont beaucoup ri. Moments délicieux, tourbillons de gaieté entre une divine toute simple et un diable d´homme en réalité deux vrais généreux. Par chance, nous étions là. Alors, écoutons-les. Et musique !

 

Philippe Sollers et Cecilia Bartoli (photo)

Madame Figaro du 18 Novembre 2000

Lire tout l'article (interview de Cecilia Bartoli et Sollers) :  http://www.philippesollers.net/bartoli.html

10:22 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (1)

11 juin 2009

Ya bon la France

 

Moussa Lebkiri - conteur humoriste


" LA FRANCE AUX COULEURS BERBERES"

UN EVENEMENT 2009
un succès grâce à vous

Avec "Y A BON LA FRANCE"
la nouvelle pièce de Moussa Lebkiri, mise en scène Smaël benabdelouhab, avec Assia Guemra, danseuse
Moh’ est amoureux de Marianne… Marianne de France !
Elle lui a donné l’amour de sa démocratie dans un  bouquet bleu, blanc, rouge. 
Des promesses d’avenir plein de lendemains qui chantent juste, une carte d’identité et un certificat d’intégration.
Moh’ croit fort en cet amour et à ses  valeurs républicaines.
Pour elle, il oublie son passé et rejette Mnémosyne la mémoire de ses origines
qui ne cesse de le persécuter.Mais voilà, Marianne à de mauvaises fréquentations.
Elle le trompe et flirte avec les chiens du racisme et les macs de la xénopholie…Moh' n'aime plus Marianne.
Orphelin de la république, il se réfugie dans un intégrisme séducteur de banlieue et pour  son salut fera t-il le grand saut ?
« Y’a bon la France »
est  une comédie satyrique où le rêve interroge notre réalité.
Moussa Lebki

 

 

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Moussa lebkiri
au Festival d'Avignon 2009 du 8 juillet au 30 juillet : "Le jardin des roses et des soupirs" au théâtre de l'Alizé
et "les Mahbouleries" Espace Saint martial


 


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10:50 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

02 juin 2009

Amélie Nothomb

 

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06:41 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (1)

14 mai 2009

Le dernier livre de Roger Planchon

Souvenirs de Roger Planchon

Par Odile Quirot

Ce pionnier de la décentralisation, qui fut un des grands hommes de théâtre de la seconde moitié du XXe siècle, et avait notamment mis en scène Brecht, Molière, Michel Vinaver ou encore Harold Pinter, est mort ce 12 mai 2009 à l'âge de 77 ans. Il avait raconté son parcours, en 2004, dans «Apprentissages». Odile Quirot l'avait alors lu, pour «le Nouvel Observateur»

 

A 73 ans, Roger Planchon livre le récit-fleuve de l'enfance d'un chef: lui-même, «acteur, auteur, metteur en scène, directeur, entrepreneur, animateur pionnier de la "décentralo" théâtrale et cinématographique», écrit-il sans complexe. Il signe un livre excédé, polémique, qui raconte dans une langue drue et crue sa jeunesse de «bouseux» ardéchois, son école des pauvres en pension chez les pères, ses premières illuminations -dont «Citizen Kane» d'Orson Welles- et clôt ses Mémoires sur ses débuts d'acteur déclamant des poèmes au Perdido, un club de jazz lyonnais. Au terme de ces «Apprentissages», Planchon a 19 ans: son aventure théâtrale commence.

 

 

Roger-Planchon_Apprentissages.jpg
Né le 12 septembre 1931 à Saint-Chamond dans la Loire, Roger Planchon avait notamment créé, en 1952, le Théâtre de la Comédie à Lyon, avant de diriger le Théâtre de la Cité, qui deviendra Théâtre national populaire (TNP), à Villeurbane (Rhône) à partir de 1957. Il est mort le 12 mai 2009.

 

 

Ses plus belles pages sont celles où il évoque l'Ardèche d'avant-guerre, quasi médiévale. L'auteur de «la Remise» sait convoquer au même banc l'histoire et ses tueries (prendre le maquis à 14 ans, ça marque), le grand vent et les veillées, le bistro sans gloire de son père. Il évoque sa «tribu» haute en couleurs tel un ethnologue ému, de retour au pays, les joues encore chaudes des raclées et des baisers reçus. Il se décrit rebelle, rêveur et apprenti calculateur, question de survie chez les «nantis». Sur l'acteur Jean Bouise, sur le critique lyonnais Jean-Jacques Lerrant, Planchon a des pages d'amitié profonde. Ce qu'il dit de Jouvet, Dullin, Adamov, Brecht ou Shakespeare met en appétit tant on sent que le théâtre et la littérature ont sauvé cet adolescent, pas né «le cul bordé de nouilles», d'un destin annoncé de gardeur de vaches, bêtes auxquelles il voue d'ailleurs une éternelle reconnaissance.

 

De cette rude enfance est né son riche regard d'«autodidacte» qui marqua notre vision de Molière ou Racine. Car Planchon esquisse ici des pistes passionnantes pour la compréhension de son oeuvre. Dommage qu'il alourdisse son récit de parenthèses et commentaires redondants sur aujourd'hui et n'évoque jamais la déformation du réel liée à tout travail sur le souvenir. Sous prétexte de s'adresser à sa petite-fille, il se complaît à se nommer «le vieux», «pépé». Et, c'est plus fort que lui, le fondateur du TNP de Villeurbanne se pose en éternel pionnier. Oui, l'aventure de Planchon en province fut fondatrice, mais si on a beaucoup admiré le metteur en scène, il a hélas cessé de signer des spectacles à la hauteur de sa légende (ainsi sa grise création de «S'agite et se pavane», d'Ingmar Bergman, à l'affiche à Paris). Planchon confesse: «Putain de sobriété. Malgré beaucoup d'efforts, mes mises en scène sont "chargées".» L'auteur aurait dû en prendre de la graine.

 

O.Qt.

 

«Apprentissages», Mémoires,
par Roger Planchon, Plon, 635 p., 25 euros.

12:05 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)

13 mai 2009

Roger Planchon

L'homme de théatre Roger Planchon est mort

PARIS (AFP) — Le dramaturge, comédien et metteur en scène français Roger Planchon, qui était âgé de 77 ans, est décédé mardi à Paris d'une crise cardiaque.

Né le 12 septembre 1931 à Saint-Chamond dans la Loire, Roger Planchon, qui était "fatigué depuis quelques jours" est mort chez lui, a annoncé à l'AFP son fils, Stéphane Planchon.

"Il a travaillé jusqu"à la dernière minute en se battant pour continuer à faire du théâtre", a-t-il souligné. "C'était sa passion, sa vie" a dit encore son fils. Il venait de finir un spectacle de Ionesco, "Amédée ou comment s'en débarrasser", dans lequel il jouait, et préparait un spectacle sur Sade. "Il est parti en travaillant" a ajouté Stéphane Planchon.

Roger Planchon était généralement considéré comme un des metteurs en scène de théâtre français les plus importants depuis Jean Vilar.

Il avait créé en 1952, le Théâtre de la Comédie à Lyon, avant de diriger le Théâtre de la Cité, qui deviendra Théâtre national populaire (TNP), à Villeurbane (Rhône) à partir de 1957. Roger Planchon avait monté des pièces de Molière, Marivaux, Racine ou encore Pinter et Ionesco. Il avait dirigé des comédiens comme Jean Carmet, Michel Serrault, Annie Girardot ou encore Robin Renucci.

09:09 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0)