12 novembre 2009
Pour une poignée de dollars...
Une sérigraphie d'Andy Warhol de la série des "Dollar Bills" a été adjugée pour 43,76 millions de dollars (29,16 millions d'euros) mercredi lors d'une vente aux enchères chez Sotheby à New York. Lire la suite l'article
Le montant atteint par "200 One Dollar Bills" (1962), plus de quatre fois son estimation, est le deuxième prix le plus élevé jamais atteint pour une oeuvre du peintre new-yorkais.
La vente, consacrée à l'art contemporain, a atteint au total 134,4 millions de dollars, commissions comprises. Des records ont été atteints pour plusieurs artistes comme Jean Dubuffet.
Tobias Meyer, responsable de l'art contemporain chez Sotheby, a estimé que ce résultat montrait qu'"après une année sans (...), les collectionneurs se remettent à acheter".
Christopher Michaud, version française Jean-Stéphane Brosse
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et "le Dormeur du Val" a été adjugé pour 100 millions de dollars. Info ou intox ?.O.
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Elle est bien, cette petite...
Marie Ndiaye, prix Goncourt 2009, a souhaité mercredi que le ministre de la Culture mette un terme à la polémique liée à ses propos sur Nicolas Sarkozy. Lire la suite l'article
L'écrivain récompensé le 2 novembre par le plus prestigieux prix littéraire français vit à Berlin depuis deux ans et a dit que son départ de France tenait "en grande partie" à l'élection de Nicolas Sarkozy à l'Elysée.
Le député UMP Eric Raoult a fustigé mardi ces propos et interpellé le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand dans une "question écrite", invoquant un devoir de réserve des lauréats du Goncourt.
Le devoir de réserve n'existe pas pour les lauréats du prix Goncourt selon Bernard Pivot, membre du jury.
Marie Ndiaye a confirmé mercredi ses propos.
"Je ne regrette pas une seconde" de les avoir tenus, a-t-elle dit sur France Info. "Je les maintiens absolument."
Quant à Frédéric Mitterrand, "il serait bien qu'il nous donne son avis sur le droit de réserve que devraient avoir les écrivains et qu'il mette un point final à cette affaire qui est quand même assez sotte", a-t-elle ajouté.
Dans l'entretien en question, publié l'été dernier par les Inrockuptibles, l'auteur de "Trois femmes puissantes" déclarait être partie "juste après les élections en grande partie à cause de Sarkozy".
"Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité...", avait-elle ajouté.
http://fr.news.yahoo.com/4/20091111/tts-france-ndiaye-pol...
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945
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09 novembre 2009
Un philosophe est né...
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05:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07 novembre 2009
La blague, un genre littéraire...
Maxime du retraité
Ma femme me demande avec sarcasme :
"Que penses-tu faire aujourd'hui ?"
"Rien."
Elle me répond:
"C'est déjà ce que tu as fait hier!"
"Oui mais j'ai pas fini."
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01 octobre 2009
Salauds de pauvres !
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09 septembre 2009
c'est quoi, le sexe?
«Le sexe est plus que culturel»
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Publicité pour un bar érotique à Tokyo. (Ian Teh, Agence VU)

Le chercheur français Michel Bozon publie une nouvelle mouture de son livre «Sociologie de la sexualité». Histoire de raconter, gestes et comparaisons sexuelles à l’appui, que le sexe est enraciné dans l’histoire sociale
Tout est parti d’une histoire de Sénégalaises qui mettent des doigts dans l’oreille pendant l’amour. Mais aussi d’une anecdote d’un ami d’ami qui aurait subi les effets d’un dévastateur «Prends-moi le pétou!» en pleins ébats avec une Québécoise – avec l’accent. Sont venus ensuite les habituels clichés – «au lit, les Asiatiques sont comme ci», «les Africaines elles font ça», «les Argentins, wouahou». Typiquement le genre d’histoires qu’on se raconte au retour de vacances. Pourtant, le sexe, c’est pareil pour tout le monde?
Eh bien non, répond Michel Bozon, sociologue et chercheur à l’INED français (Institut national d’études démographiques), qui publie, la semaine prochaine chez Armand Colin, une nouvelle mouture de sa Sociologie de la sexualité 1 .
– Le sexe n’est-il pas la plus universelle des pratiques?
Michel Bozon: Dans l’étude de la sexualité, il y a longtemps eu une domination des disciplines cliniques (psychiatrie et sexologie) qui ont accrédité l’idée a priori humaniste, mais au fond biologisante, que le sexe était une expérience universelle. Mais dès que l’on envisage les comportements sous l’angle de l’anthropologie et de la sociologie, on voit combien des sociétés différentes peuvent construire et vivre différemment la sexualité.
– Mais pas dans l’acte lui-même?
– Il y a effectivement peu de différences sur les pratiques physiques elles-mêmes, les combinaisons ne sont pas infinies! Mais l’on peut citer une position traditionnelle que l’on ne trouve que dans le Pacifique: l’homme est accroupi sur la femme, avec seuls les sexes en contact. On trouve aussi dans certaines populations qui valorisent la virginité des jeunes filles au moment du mariage la pratique de l’éjaculation entre les cuisses sans pénétration préalable. C’est le cas de certains pays du Maghreb aujourd’hui et cela existait sans doute aux Etats-Unis dans les années 50. Mais ce qui diffère vraiment d’un pays à l’autre, ce sont les scénarios qu’on compose, les significations qu’on donne aux actes, ainsi que le contexte social de la sexualité et ce qu’il autorise. Le sexe est plus que culturel: il s’enracine dans l’histoire sociale d’une population, celle des rapports entre les sexes… Ainsi, en Amérique latine comme en Europe du Sud, où les politiques sociales et l’égalité au travail sont faibles, le groupe des hommes est d’un côté, et celui des femmes de l’autre. Cela a forcément des conséquences fortes sur les comportements sexuels.
– Et sur l’âge du premier rapport sexuel?
– En Europe du Nord, l’âge du premier rapport est depuis longtemps identique pour les garçons et les filles. Mais dans le sud de l’Europe et en Amérique latine, où le contrôle des femmes est plus fort, les garçons ont un premier rapport beaucoup plus tôt que les filles. Même si cette tendance s’atténue. Les garçons sont d’ailleurs encouragés à avoir des rapports précoces, éventuellement avec des prostituées. On a peur qu’ils «tournent mal», c’est-à-dire qu’ils deviennent homos.
– Mais, de façon plus légère, quelles sont les différences d’un pays à l’autre?
– Cela apparaît dans le mode d’approche, l’imaginaire, le vocabulaire qu’on emploie pour décrire les actes, pour nommer les parties sexuelles. J’ai beaucoup travaillé sur le Brésil 2. Dans ce pays, on peut se toucher avant même de se connaître. En revanche, se parler, évoquer ses sentiments est un moment beaucoup plus tardif dans une relation. Ailleurs, en France par exemple, prendre la main d’une femme indique à l’inverse un certain degré d’intimité et fait suite à une approche verbale. Les gestes n’ont ainsi pas le même sens selon les cultures.
– Le sexe évolue-t-il?
– Avec le tourisme mondialisé, les relations sexuelles entre le Nord et le Sud sont plus courantes. Fondées sur des rapports inégaux, elles s’inscrivent inévitablement dans des jeux de représentations stéréotypés, qui s’enracinent dans la colonisation ou la domination économique. Dès qu’on parle de relations entre personnes de continents différents, des rapports de force s’installent. Et tout ça se retrouve, bien sûr, dans les rapports sexuels: représentation qu’on a du partenaire local, façon de parler de ce partenaire, d’érotiser son exotisme… Mais les choses ne sont pas stables. Les partenaires locaux rêvent également de ces étrangers et les mythifient. La mondialisation fait circuler de nouvelles normes. On observe des aspirations universelles des femmes à de nouveaux rapports avec les hommes et une affirmation d’autonomie plus grande de la jeunesse.
1. «Sociologie de la sexualité»,Michel Bozon, nouvelle édition, Armand Colin,
septembre 2009.
2. «Les Caresses et les mots. Initiations amoureuses à Rio de Janeiro et à Paris», avec Maria Luiza Heilborn, 1996, revue «Terrain».
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/4ddb695e-9b25-11de-bafb-4535a1820de3/Le_sexe_est_plus_que_culturel
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29 juillet 2009
Madeleine Vionnet, puriste de la mode, une expo et un livre.
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07:49 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 juillet 2009
le Géant de la Route
Alberto Contador, seul contre tous
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Alberto Contador a sans doute davantage souffert dans la tête que dans son corps. (AFP)

L’Espagnol remporte à 26 ans son deuxième Tour de France, malgré la pression et les habituels soupçons
Le Tour de France est un conte de fées, Alberto Contador son prince charmant. Un bel hidalgo aux proportions idoines (1,75 m pour 62 kilos), un destin à faire sangloter sec ou bien rigoler beaucoup dans les chaumières, une cylindrée hors norme pour une épreuve qui ne l’est pas moins. L’Espagnol a remporté hier sur les Champs-Elysées – où l’inévitable fusée Mark Cavendish a claqué le sprint ultime – son deuxième Tour après celui de 2007.
A 26 ans seulement, il fait partie avec Jacques Anquetil, Felice Gimondi, Eddy Merckx et Bernard Hinault, du cercle restreint des cyclistes qui ont inscrit leur nom au palmarès des trois grands Tours – il s’est adjugé le Giro et la Vuelta l’année dernière. Tout indique que l’avenir lui appartient.
Celui-ci ne se dessinera ni aux côtés de Lance Armstrong, qui reviendra «plus fort» en 2010 au sein d’une nouvelle structure, ni sous le maillot d’Astana, qui s’apprête à fêter le retour de suspension d’Alexandre Vinokourov. «Il me reste un an de contrat avec l’équipe kazakhe», rappelait le maillot jaune, samedi, lors de sa conférence de presse finale à Vaison-la-Romaine. «Mais l’expérience de cette année me fait dire qu’il faudra que j’évolue au sein d’une formation qui me soit dévouée.»
Soumis aux pressions domestiques de son encombrant coéquipier texan, pas franchement soutenu par son directeur sportif Johan Bruyneel, Alberto Contador a gagné le Tour tout seul, comme un grand. C’est le premier à réaliser un tel exploit depuis l’Américain Greg LeMond en 1989. «Ce Tour a été vraiment très dur, mais j’étais préparé à cette éventualité. Je savais que les trois semaines allaient être éprouvantes, tant sur le plan physique que psychologique.» Notre petit doigt nous dit que la tête du Madrilène a plus souffert que ses jambes.
Ces dernières, phénoménales en montagne et pour le moins efficaces dans les chronos, sont inégalables à l’heure actuelle. A tel point que chercheurs de France et de Navarre se massent les tempes, à genou sur leurs règles à calcul. L’ascension d’Alberto Contador vers Verbier par exemple, en termes de développement de puissance, c’est encore mieux que les exploits les plus stupéfiants de Lance Armstrong ou Marco Pantani par le passé. «Il défie les lois physiologiques», grince Frédéric Grappe, spécialiste en biomécanique et entraîneur de la Française des Jeux. «Monstrueux», juge de façon plus péremptoire Antoine Vayer, ancien soigneur de l’équipe Festina, désormais membre d’une cellule de recherche sur la performance.
Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour
08:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


