06 novembre 2009
Claude Levi-Strauss
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04 novembre 2009
Claude Levi Strauss
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17 octobre 2009
Je pense, donc je suis
La chronique de Cynthia Fleury
De la contemporanéité philosophique
Invité dans l’agora médiatique, Paul Virilio s’émouvait récemment du retour en force des « grands penseurs », Darwin, Marx en tête. Pensons contemporain(s) diantre !, semblait-il nous dire, car il est vrai que le paradigme de cognition ouverte dans lequel nous sommes correspond en peu de points à celui des siècles précédents. Ce réquisit de la pensée présente n’est en rien bien sûr antinomique du retour de nos aînés ou de nos cadets du siècle dernier. Une revisite de ses « moments philosophiques » s’avère donc régulièrement nécessaire. D’où le dernier ouvrage de Frédéric Worms (1) qui réinvente le genre de l’histoire philosophique, à mi-chemin entre l’essai, le manuel et le recueil.
Le territoire est restreint à la France mais tout territoire philosophique est universel et dans l’excès de ses limites. D’autant que l’histoire philosophique française s’organise comme « rien d’autre que (des) relations, ouvertes, tendues, entre des oeuvres singulières. On ne peut donc, on ne doit comprendre ces relations que d’une manière elle-même ouverte. » Moments constitués d’oeuvres qui dialoguent… et de figures majeures parfois occultant l’héritage de leur pensée : « On parle du structuralisme, écrit Frédéric Worms, de l’existentialisme, du spiritualisme, mais on se souvient de Bergson, de Sartre, de Deleuze. Ces derniers sont-ils des exceptions, des météores ? Il semble qu’en France, plus qu’ailleurs, la netteté des figures qui marquent chacun de ces moments, qui les incarnent dans leur singularité, ait masqué leur fécondité et leur diversité mêmes. » Cette histoire de la philosophie sera donc « relationnelle ». Paul Virilio décrypte l’histoire philosophique contemporaine comme celle de la cinétique et de l’énergétique. Une entéléchie quelque peu dévoyée tout de même. Il a, lui aussi, ses propres figures, le charbon, le pétrole, l’atome. 3 axes, 3 temps où l’énergie a déstructuré l’espace-temps et de facto la métaphysique.
De son côté, Frédéric Worms recense également trois moments principaux : le « moment 1900 », des environs de 1890 à ceux de 1930, avec en topique majeure le problème de l’esprit ; le moment de la « Seconde Guerre mondiale », des années 1930 aux années 1960, avec en exergue la question de l’existence ; enfin, le « moment des années 1960 jusqu’au tournant des années 1980 », avec la notion de structure. D’où le fait, par exemple, que le « moment 1900 ne consiste pas en France dans un spiritualisme vague et aussitôt périmé » car autour du problème de l’esprit « se rattachent et se distinguent profondément des oeuvres comme celle de Bergson, philosophe de la vie, de la conscience, de l’intuition, et celle de Brunschvicg, philosophe de la science, de l’intelligence et du concept, source chacune d’une des lignes principales qui traverseront le siècle ». On dira la même chose, poursuit Frédéric Worms, de l’existentialisme, « traversé non seulement de tensions internes (par exemple entre Sartre et Merleau-Ponty) mais aussi de problèmes qui le relient à des doctrines apparemment sans rapport avec lui (la philosophie des mathématiques de Cavaillès, du vivant de Canguilhem, de la nécessité chez Simone Weil, parmi d’autres) ».
Passons le moment bergsonien - on se rappelle l’excellent Choc Bergson, la première édition critique écrite par Frédéric Worms -, moment qui fut quasi instantanément normatif, inaugural, repéré comme « classique » avant même d’avoir réellement existé. Bergson venait d’être à peine publié que déjà s’extasiait Péguy (« C’est notre Descartes, notre Kant »), et que la ronde des commentateurs fameux commençait, Le Roy, Thibaudet, Chevalier, Jankélévitch… -, et venons-en au moment conclusif, plus humaniste que français où l’auteur s’interroge sur la dialectique juste à formuler entre l’homme, l’héros et le philosophe, comment venant elle-même clore le moment de la Seconde Guerre mondiale. La philosophie serait-elle la problématisation de la distance qui les distingue ? Le philosophe a-t-il besoin du héros ? Le héros du philosophe ? Car la question du héros « est à chaque moment de l’histoire une sorte de question limite, qui révèle les dimensions métaphysiques et moèrales singulières dudit moment ». Et quid de l’homme ? Frédéric Worms répond : « Si le vrai héros se passe du philosophe et dépasse le philosophe, l’homme qui pense a besoin d’une réflexion philosophique sur l’héroïsme. » Philosophes et héros de nos temps, à vos pensées, à vos actes !
(1) La philosophie en France au XXe siècle. Moments. Gallimard, Folio Essais, 2009.
site du quotidien "l'Humanité"
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12 octobre 2009
Vieux bébé ou moine patelin?
Sollers vous parle de la Résurrection ! Aller voir, et écouter :
http://video.google.fr/videosearch?q=Sollers&oe=utf-8&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&um=1&ie=UTF-8&ei=v97SSqbHA5Os4QbWwqyBAw&sa=X&oi=video_result_group&ct=title&resnum=4&ved=0CCMQqwQwAw#
J'aime beaucoup Sollers, il est souvent brillant et toujours amusant, mais là franchement il est désopilant , à vouloir ressusciter le vieux mythe de la Résurrection , que Voltaire a réduit en bouillie dans son "Dictionnaire philosophique". Tiens, pour m'amuser, je pose à M. Sollers la question dans l'esprit voltairien : au moment du Jugement Dernier, quel est le corps de Sollers qui va ressusciter, celui du fringant jeune écrivain des années "Tel Quel", qui tombait les mignonnes par charrettes entières, ou celui du vieux moine patelard, qui vient tchatcher sur Dailymotion ?
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09 mai 2009
Une nouvelle "affaire" Heidegger ?
Heidegger agite le petit monde philosophique depuis quelques dizaines d'années. Pour la plupart, c'est un des philosophes les plus importants du XXème siècle, pour d'autre son adhésion - jamais reniée- au nazisme est une faute et une tache indélébile de sa pensée. Sollers est un fervent admirateur, voici sur son site des échos d'une récente polémique - on tiendra compte du fait que celui qui rappaorte les propos - Sollers - y est directement engagé !
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