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13 mai 2011

Culturel...et people


   
À :    

 
 
......

À la table -

 

 

Uma Thurman, Robert De Niro, Olivier Assayas et Mahamat Saleh Haroun font leur première montée des marches comme membres du jury. La 64ème édition du Festival de Cannes est lancée. Les stars sont au rendez-vous.

Le Point.fr
 
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09 janvier 2011

je les aime à la folie ...

 

surtout Godard !

Vite, on va voir ce film...O.

"Deux de la vague" : Truffaut-Godard un couple infernal...

Un témoignage passionnant sur une époque du cinéma français et deux de ses principales figures : François Truffaut et Jean-Luc Godard.

"Deux de la vague" : Truffaut-Godard un couple infernal...

Jean-Luc Godard et François Truffaut dans "Deux de la vague", un film d'Antoine de Baecque et d'Emmanuel Laurent © Les Films du Paradoxe


Par Olivier De Bruyn
Ils ont tout partagé, ou presque, et en premier lieu l'amour fou du grand écran. Dans les années 1950, aux Cahiers du cinéma où ils fourbirent leurs premières armes critiques, puis lors de leurs débuts en tant que réalisateurs, François Truffaut et Jean-Luc Godard semblaient inséparables, unis fraternellement pour le meilleur et pour... le meilleur. À la fin des années 1960, pourtant, les deux hommes ne communiquent plus que par lettres assassines interposées. Godard reproche à Truffaut son style "bourgeois", pendant que Truffaut insulte copieusement Godard à propos de ses prises de position idéologiques et de son comportement vis-à-vis de ses anciens amis... Que s'est-il passé entre les deux périodes ?

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12 décembre 2010

Cinéma/Télé, duel à mort?

 


Les roses d'Amos Gitaï privées de salles obscures

La version cinéma du film "Roses à crédit", produit à l'origine par et pour la télévision, ne pourra sortir comme prévu le 15 décembre.

Les roses d'Amos Gitaï privées de salles obscures

Le film "Roses à crédit" d'Amos Gitaï ne pourra sortir en salle comme prévu le 15 décembre © / Dan Bronfeld

Lire :
http://www.lepoint.fr/culture/les-roses-d-amos-gitai-privees-de-salles-obscures-10-12-2010-1273577_3.php


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19 novembre 2010

La paix, tout de suite

 

 

Ronit Elkabetz (à gauche) et Hiam Abbass

Culture - le 10 Novembre 2010

Cinéma

Ronit Elkabetz, Hiam Abbass. Israélienne et Palestinienne, deux actrices symboles de paix

Portaits croisés

Ces deux comédiennes de renommée internationale 
ont fait l’objet 
de rétrospectives croisées au 
32e Cinemed 
de Montpellier. 

 

lire l'article :

 

http://humanite.fr/09_11_2010-ronit-elkabetz-hiam-abbass-...

 

 
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18 novembre 2010

Un film palestinien...

 

 

 
 
... écouter les opprimés, c'est un devoir  plus que jamais. Ils parlent pour nous aussi, car si nous ne le sommes pas encore, opprimés, nous n'allons pas tarder à savoir ce que cela veut dire.O.
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Culture - le 17 Novembre 2010

Cinéma

Un film palestinien qui prête à rire et à penser

Le premier long métrage de Raed Andoni nous immerge dans la ville de Ramallah, au bord de l’explosion mentale, avec un humour féroce. Mieux vaut en rire qu’en pleurer. Fix Me, de Raed Andoni. France-Palestine-Suisse. 1 h 38.

 

Lire l'article :

http://humanite.fr/16_11_2010-un-film-palestinien-qui-pr%...

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11 octobre 2010

Ils sont cinglés, les Amerloques?

 

 

 
 

Culture - le 9 Octobre 2010

culture. Petit écran

L’Amérique de Solondz, un vrai monde de cinglés

Life during wartime, de Todd Solondz (DVD, France Télévisions, 19,99 euros).

Dix ans après Happiness, le pourfendeur acerbe de la middle class américaine revient aux affaires, reprenant, avec d’autres actrices, ses trois personnages des sœurs Jordan : Joy, la frêle végétarienne qui ne sait plus où en est son couple ; Trish, la mère de famille bourgeoise dont le mari s’est révélé être un pédophile et qui ne rêve plus que d’un homme « normal » (une denrée rare chez Solondz) ; et enfin Helen, l’artiste à succès qui passe son temps à vous pardonner des insultes qu’elle vous balance à la figure. De leur New Jersey natal, celui aussi du réalisateur qui y a situé tous ses films, deux des trois sœurs ont émigré vers la Floride, filmée ici comme le monde factice du Truman Show, oasis de résidences surveillées toujours gorgées de soleil. Rassurez-vous pourtant, le désordre est bien là, dans la tête de chacun des personnages, tous portés par des comédiens excellents. La palme revenant peut-être à Allison Janney (Trish), parfaite « ménagère de près de cinquante ans », borderline à souhait, qui partage ses boîtes de Prozac avec sa petite-fille et ses émois amoureux avec son fils aîné. La satire est féroce, appuyée même, parfois brillante, comme lors de cette rencontre au bar d’un hôtel entre Ciaran Hinds (le père pédophile) et Charlotte Rampling (une femme d’un âge avancé en quête d’un amant pour la nuit).

 

Alexandre Fache

 
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02 octobre 2010

Pierre Etaix, un génie du cinéma comique

 

 

 
 
Trop peu connu, hélas. Merci, Dr Orlof !

Yoyo (1964) de et avec Pierre Etaix

bravo.jpg  

Je ne vous apprendrai certainement pas que les films de Pierre Etaix étaient, suite à un sordide imbroglio juridique, invisibles depuis de nombreuses années. Pour ma part, j’avais vu il y a fort longtemps Le soupirant, Le grand amour et Pays de Cocagne (notamment sur la chaîne suisse romande) mais les souvenirs de ces films se sont peu à peu estompés (vous ai-je déjà confié que j’avais une mémoire de poisson rouge ?). C’est dire si c’est avec joie que l’on a appris la « victoire » du cinéaste et la possibilité de revoir ses films.

La découverte de Yoyo, présenté dans une superbe copie restaurée, fut un immense bonheur d’autant plus que Pierre Etaix est venu en personne pour le présenter. Ce grand monsieur du cirque, du music-hall et du cinéma a désormais 82 ans et n’a rien perdu de sa vaillance et de son élégance (la superbe cravate rouge, assortie à une pochette de la même couleur, nous a révélé le clown qu’il n’a jamais cessé d’être). Ce fut un beau moment que de l’entendre parler de ce métier qu’il apprit avec Jacques Tati, de sa collaboration privilégiée avec Jean-Claude Carrière et de son amour du cirque.  

Avant de voir Yoyo, nous eûmes le plaisir de découvrir Heureux anniversaire, un désopilant court-métrage de 1962, parfaite mécanique burlesque où chaque geste provoque une réaction en chaîne et empêche le héros du film d’arriver à l’heure chez lui où sa femme l’attend pour un dîner d’anniversaire. Pierre Etaix fait déjà preuve avec ce film d’un sens inouï de l’observation (les scènes d’embouteillage annoncent le Trafic de Tati) et d’une rigueur dans la mise en scène qui permet à son horlogerie comique de fonctionner à merveille.


 


Lire la suite sur le blog du Dr Orlof

http://drorlof.over-blog.com/article-pierre-etaix-enfin-5...
 
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07:43 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

Amicalement nôtre :salut Tony...

 

 


Au début des années 70, l’acteur interprétait l’inénarrable Danny Wilde pour la télé.



Une série pas pire qu'une autre... et qui valait surtout par le numéro de duettistes de Roger Moore et de Tony Curtis, qui vient de nous quitter. Encore un petit bout de notre jeunesse qui fiche le camp... Salut, Tony.O.
 
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07:29 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

17 septembre 2010

Un très grand film ...

 

 

...et pas la peine d'être croyant pour aller le voir. Alors, cours-y vite ! O.
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http://plus.lefigaro.fr/tag/des-hommes-et-des-dieux

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13 septembre 2010

Les meilleurs s'en vont...

 

 

 
 

Mort du cinéaste Claude Chabrol à l'âge de 80 ans

Le Point.fr

Mort du cinéaste Claude Chabrol à l'âge de 80 ans

La mairie de Paris a annoncé le décès du cinéaste Claude Chabrol. Il avait 80 ans © Photo by Mehdi Taamallah/ABACAPRESS.COM

Le cinéaste Claude Chabrol est décédé, dimanche matin, à l'âge de 80 ans. C'est la mairie de Paris qui a annoncé la triste nouvelle, peu après 11 heures. C'était "un immense cinéaste français, libre, impertinent, politique et prolixe. Merci Claude Chabrol, merci pour le cinéma !" a commenté Christophe Girard, adjoint chargé de la culture.

Le dernier film de Claude Chabrol, Bellamy, était sorti en 2009 sur les écrans. Gérard Depardieu y tenait le haut de l'affiche (cliquez ici pour lire la critique du Point de Bellamy). Le réalisateur du Beau Serge, de Violette Nozière, de La Cérémonie ou encore de Merci pour le chocolat était né le 24 juin 1930 à Paris.

Lire tout ( et voir des extraits de ses films) :
http://www.lepoint.fr/culture/mort-du-cineaste-claude-cha...
 
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28 août 2010

La poésie, suite...

 

 

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"Poetry" de Lee Chang-dong

Une grand-mère de 66 ans apprend qu'elle est atteinte d'Alzheimer. Elle découvre aussi que son petit-fils, qu'elle élève, a participé au viol collectif d'une collégienne, qui s'est suicidée. Elle va trouver refuge dans la poésie. Lire notre critique.

 

Le Point.fr ©Diaphana Distribution
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21:31 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

vive la poésie

 

 

Pour une fois que la poésie est héroïne de film !

 

Culture

Poetry. Lee Chang-dong « Je pose et me pose des questions sur la vie »

Avec son film Poetry, qui met en valeur la comédienne 
Yun Jung-hee, le réalisateur coréen Lee Chang-dong avait obtenu le prix du scénario au dernier Festival de Cannes.

Depuis ses débuts, il y a quatorze ans et quatre films (Green Fish, Pepermint Candy, Oasis, Secret Sunshine), nous avons suivi le travail de Lee Chang-dong. Et voici que Poetry emporte le prix du scénario à Cannes. Rencontre.

 

Quelle est la genèse 
de Poetry ?

Lee Chang-dong. C’est en écrivant le scénario de Secret Sunshine que m’est venue l’idée de ce film. Le scénario se déroule dans une petite ville de la province du Gyeonggi (NB : celle qui entoure la capitale) dont le nom est lié à un grand scandale depuis qu’une collégienne y a été victime d’un viol collectif. Une polémique s’est amplifiée, pas tant à cause du drame que du traitement qu’en ont donné les médias et de l’attitude des protagonistes. Secret Sunshine posait la question de savoir comment on peut être sauvé dans notre vie et j’avais le sentiment de faire un film surréaliste. Là, je voulais changer de direction. J’ai tenu bon et, plus tard, j’y ai repensé, me demandant comment traiter mon sujet de façon différente. C’est à ce moment qu’a surgi le titre et le film est né ainsi. J’allais faire un film sur la poésie.

 

Vous sentez-vous des affinités avec la ville dans laquelle vous avez transposé l’action, qui nous apparaît à l’image si douce et si paisible ?

Lee Chang-dong. Je suis né et j’ai grandi dans une ville plus grande (NB : Daegu, 3e plus grande ville sud-coréenne), mais située à seulement une heure de voiture de celle que vous voyez. Elle a un nom poétique alors qu’elle est très banale. Je me suis toujours demandé pourquoi.

 

Avoir déjà une œuvre derrière vous paraît-il être plutôt un avantage ou une contrainte ?

Lee Chang-dong. Plutôt une contrainte car je pose et me pose des questions sur la vie. Je m’intéresse plus aux situations qu’à l’anecdote. Quand je fais un film, la question qui me taraude, quel que soit le personnage ou l’événement, est l’idée du film. Ici, la question est : jusqu’à quel point une ligne de texte peut-elle changer la réalité ? Je me la pose depuis que j’ai voulu être écrivain. Donc, cela entraîne la question de savoir quelle est l’utilité de la poésie, du chant, du cinéma. Il y a en Corée une expression qui dit : « Est-ce que cela nous nourrit ? » Mais ce n’est pas comme le pain. En ce qui concerne le cinéma, le cinéma de divertissement apporte du divertissement. Mais les films comme les miens, qui s’intéressent aux questions que j’ai transposées, quelle est leur utilité ? Je ne peux pas et ne veux pas apporter de réponse à cette question, c’est au public de le faire. De toute manière, les films qui tentent de répondre à ce genre de questions apportent des réponses fausses. Prenez les films hollywoodiens, la justice sort toujours victorieuse. Ce n’est pas avec ce genre de films que la justice peut progresser. Je ne suis pas sûr de ce que je veux vraiment. Que le public qui rencontre le film sorte transformé même si c’est de façon minuscule et invisible. Qu’il n’oublie pas le film et que celui-ci le travaille, même si ce n’est qu’un petit peu.

 

Vous avez été primé à Cannes au titre du scénario. Pensez-vous que c’était la qualité que le jury devait distinguer, plutôt que l’image, le son ou autre chose ?

Lee Chang-dong. Quand on a un film sélectionné à Cannes, à part une personne tous les gens sont déçus. Les remetteurs sont sur scène et les postulants dans la salle espèrent qu’ils ne seront pas appelés, donc appelés en dernier. Lors de la soirée de clôture, mon fils, qui a une vingtaine d’années, m’a dit que je n’étais pas très « remerciant ».

 

Excusez-moi, je ne pensais pas à la palme d’or…

Lee Chang-dong. Quant à ma personne, je suis maladivement timide et introverti dès l’écriture du scénario. Je ne suis jamais content de ce que j’en fais. Les acteurs me disent que je m’auto-mutile. Quant à Cannes, j’aurais voulu que soit reconnu le titre. À chaque fois que je propose un titre, les gens trouvent que c’est une drôle d’idée. La pire réaction, ce fut pour Poetry. Peut-être est-ce dû à mon passé d’écrivain, mais je veux que le scénario soit abouti à la perfection jusqu’au moindre petit détail. Ensuite, je change beaucoup de choses lors du tournage. Ce n’est pas sur l’essentiel que je passe le plus de temps et c’est pour cela que l’équipe du film a du mal à me suivre. Au tournage, mon plus grand souci est de détruire ce qui pourrait être beau cinématographiquement parlant. Il ne faut pas enjoliver. Ce qu’on voit sur l’écran est ce qu’il y a de plus proche de ce qu’on voit dans la réalité. Surtout ici, dans ce film qui s’appelle Poetry, je ne pouvais pas montrer une beauté et la vie de tous les jours. Il fallait montrer qu’il y a, dans la nature par exemple, des beautés invisibles.

Entretien réalisé par Jean Roy

 

http://humanite.fr/24_08_2010-poetry-lee-chang-dong-%C2%A...
 
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19:09 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

09 août 2010

Salut Bruno ! On t'aime...

 


COMMISSAIRE MAIGRET - Bruno Cremer est mort

Source AFP

COMMISSAIRE MAIGRET - Bruno Cremer est mort

Bruno Cremer a incarné pendant 14 ans le commissaire Maigret à la télévision © Rene Volfik/CTK/ABACA

 

Lire l'article :

http://www.lepoint.fr/societe/commissaire-maigret-bruno-c...
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14:55 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

04 août 2010

Amour, quand tu nous tiens...

 


Culture

Publié le 29/07/2010 à 14:40 - Modifié le 03/08/2010 à 10:31 Le Point 6

 

"Un poison violent", le diable au corps

Par François-Guillaume Lorrain

"Un poison violent", le diable au corps

Anna (Clara Augarde) ou les tourments d'une jeune catholique à l'âge des premiers émois. ©DR

Un drame de Katell Quillévéré. Avec Clara Augarde, Lio, Michel Galabru. Sortie le 4 août 2010

Une adolescente à la beauté angélique s'avance vers le curé pour recevoir la communion. Elle prépare sa confirmation. Allure compassée. Mine de circonstance. Mais, arrivée devant lui, elle hésite. Elle refuse d'ouvrir la bouche et lorgne vers l'enfant de choeur qui lui fait de l'oeil. Fin de la première scène d'Un poison violent. Un peu plus tard, elle embrasse une image pieuse de Jésus, qu'elle finit par coller contre son coeur qui est aussi son sein. On ne saurait mieux suggérer les tourments qui agitent l'âme et le corps d'une jeune fille catholique arrivée à l'âge des premiers émois.

 

Lire la suite :

http://www.lepoint.fr/culture/un-poison-violent-le-diable... le blog de la Micronésie poétique
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22:15 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

22 juillet 2010

Désobéir...

 

Oui, désobéir aux pouvoirs injustes, c'est être libres. Avec un beau portrait de Raymond Aubrac, grand désobéisseur...
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Raymond Aubrac, une des figures de la Résistance

Culture - le 21 Juillet 2010

Festival Résistances

Entretien avec Emmanuel Laborie

Parmi les thèmes, cette année, du festival Résistances, à Foix : Réinventer les luttes. Le documentaire d’Emmanuel Laborie, Un pas dans la nuit, s’intéresse à la désobéissance. Foix (Ariège), correspondance.

Un pas dans la nuit remonte aux racines de la désobéissance des résistants pendant la Seconde Guerre mondiale. Le film revêt cependant une dimension intemporelle en s’interrogeant sur la nature même de ce passage à l’acte. Interviewé dans le film, l’historien et résistant Jean-Pierre Vernant explique son engagement : « On désobéit non pas parce que tout est permis mais parce que tout n’est pas permis. » Un pas dans la nuit a été tourné en 1999, bien avant l’apparition des militants « désobéisseurs ». Onze ans plus tard, le documentaire d’Emmanuel Laborie est toujours d’actualité.

 

Lire la suite :

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24 mai 2010

Palme


...

FESTIVAL DE CANNES

Une palme politique ?

Par François-Guillaume Lorrain

Une palme politique ?

C'est Charlotte Gainsbourg qui a remis la palme d'or au Thaïlandais Apichatpong Weerasethakul @ AFP


Retrouvez en images le palmarès

C'est un palmarès plutôt austère que le jury présidé par Tim Burton a délivré. Dimanche, peu avant la cérémonie, nous vous avions donné une sorte de tiercé dans le désordre citant à peu près tous les films qui ont été récompensés. Mais nous n'imaginions pas que le Thaïlandais Apichatpong Weerasethakul, pour qui on avait prédit un prix du jury , recevrait la récompense suprême pour Oncle Boonmee. Le film, émaillé de quelques séquences superbes, avait largement dérouté les journalistes lors de sa projection. Il fut ainsi longuement question de la scène où un poisson-chat (réincarnation du protagoniste atteint d'une maladie mortelle ?) faisait l'amour dans l'eau avec une princesse dans un cadre paradisiaque. En voyant cette séquence, assez longue, on avait pensé à une version très "art et essai" et très bouddhiste de la fontaine de Trevi dans la Dolce Vita avec Anita Ekberg et Marcello Mastroianni. L'opus d'Apichatpong procède par apparitions successives qui surgissent devant ce personnage d'oncle Boonmee qui se souvient de sa vie passée. Sa femme et son fils, décédés, partagent avec lui son repas et lui rappellent leurs souvenirs communs : ce sont les scènes les plus directement accessibles à un public européen. Le reste demeure sujet à l'imagination du spectateur, qui doit supposer différentes réincarnations et transmigrations de l'âme. Lui donner la palme est un peu rude, même si le film peut toucher par sa poésie, son ambiance surnaturelle et la sérénité étrange qui s'en dégage. Est-ce un geste politique, alors que la Thaïlande est en pleine guerre civile ? C'est possible, même si le film n'a pas, a priori , de visée politique.

 

lire la suite :

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00:26 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

20 mai 2010

Pour une fois que la poésie va au cinéma...


Publié le 19/05/2010 à 15:38 - Modifié le 19/05/2010 à 17:26 Le Point.fr

EN DIRECT DU FESTIVAL DE CANNES

" Poetry" - Le cercle des poètes disparus

Par François-Guillaume Lorrain

L'actrice Yoon Jung-Hee dans "Poetry" ©DR


Retrouvez en direct toute l'actualité du Festival de Cannes

Une grand-mère de 66 ans, apprend qu'elle est atteinte d'Alzheimer. Elle découvre aussi que son petit-fils, qu'elle élève, a trempé dans le viol collectif d'une collégienne qui s'est suicidée. Tout va bien... Heureusement, elle a la révélation de la poésie : cours, lectures... Désormais, elle se promène, un carnet à la main, attendant l'inspiration. Tandis que les parents des autres enfants violeurs lui demandent de rassembler avec eux l'argent qui calmerait la mère de la collégienne.

Une femme qui oublie les mots, mais qui en trouve d'autres, plus rares, plus essentiels. L'idée est magnifique

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Oui, la poésie peut sauver ! Lire tout :
http://www.lepoint.fr/festival-de-cannes/2010-05-19/poetr...
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18 mai 2010

Voilà qui va faire plaisir à Sarko...

Mar 18 mai 2010, 2h 38min 15s

...grand fan de Mme de la Fayette, comme chacun sait.
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EN DIRECT DU FESTIVAL DE CANNES

"La Princesse de Montpensier" - Cet obscur objet du désir

Par François-Guillaume Lorrain

Mélanie Thierry dans le rôle de la princesse aux côtés de Grégoire Leprince-Ringuet en prince de Montpensier, dans le dernier film de Bertrand Tavernier, "La Princesse de Montpensier". ©DR

 

Seize ans avant la Princesse de Clèves , Madame de La Fayette rédigea La Princesse de Montpensier . Soixante pages bien serrées qu'on peut se procurer pour 3.60 euros au petit Mercure de France. Bertrand Tavernier dit y avoir trouvé une histoire d'amour lyrique et ample. "Pendant que la guerre civile déchirait la France sous le règne de Charles IX, l'amour ne laissait pas de trouver sa place dans tant de désordres et d'en causer beaucoup dans son empire." Telle est la première phrase de la nouvelle. Tout est dit : le contexte religieux, le désordre politique et passionnel. Adapter ce texte a dû être un défi. Ellipse, concision, quasi-absence de dialogues : tel est le style de La Fayette. Un défi exaltant. Pour en faire un film, il faut donc tout deviner, imaginer entre les lignes, donner de la chair à ce texte qui fouille si profondément les coeurs. Il ne faut pas déflorer, mais il ne faut pas effleurer. À l'arrivée, c'est un tour de force que réalise Tavernier.

 

Lire la suite :

 

http://www.lepoint.fr/festival-de-cannes/2010-05-17/en-di...
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17 mai 2010

Il a raison, notre Frédo !


Publié le 16/05/2010 à 10:19 - Modifié le 16/05/2010 à 10:33 AFP



Film "Hors la loi": Mitterrand estime que "la liberté de créer doit rester complète"

Film

.


Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a estimé dimanche que "la liberté de créer doit rester complète", à propos de la polémique sur le film "Hors la loi" du réalisateur franco-algérien Rachid Bouchareb consacré en partie à la guerre d'Algérie.

"On ne peut pas parler sans passion de la guerre d'Algérie. Ce n'est pas un film d'histoire, c'est une fiction. La liberté de créer doit rester complète", indique le ministre dans un entretien au quotidien Nice-Matin.

"Objectivement - et c'est un jugement de spectateur -, ce film est digne des critères esthétiques du Festival de Cannes", ajoute Frédéric Mitterrand.

 

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Rappel : Le film , dont la narration s'étend sur plus de trente ans, évoque les massacres colonialistes de Sétif : un jeune nationaliste algérien pacifique tué par l'armée française pendant une manifestation; le lendemain,une centaine d' algériens européens ( qu'on appellera plus tard "pieds noirs") tués par les "indigènes". Puis, en représailles, le massacre : entre 8000 et 45 000 selon les sources.

 

A Cannes, des organisations pieds noirs et d'extrême droite manifestent et demandent l'interdiction de la projection du film.

 

Lire tout l'article :

 

http://www.lepoint.fr/culture/2010-05-16/film-hors-la-loi...

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13 mai 2010

On s'fait une toile?

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Cannes 2010 : trois films français en compétition

Par François-Guillaume Lorrain

Cannes 2010 : trois films français en compétition


Retrouvez la liste complète des films sélectionnés au Festival de Cannes.

La sélection de la 63e édition du Festival de Cannes (12-23 mai) a été dévoilée jeudi. Décryptage.

 

http://www.lepoint.fr/culture/2010-04-15/festival-de-cann... le blog de la Micronésie poétique
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