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20 janvier 2011

Trobaïritz d'aujourd'hui

 

Patti Smith en poèmes et musique

La chanteuse est l'invitée de la Cité de la musique : lectures autour de Robert Mapplethorpe, concerts à Pleyel, la totale.

Patti Smith en poèmes et musique

Patti Smith © Chico Luigi

À ne pas manquer
Valérie Marin La Meslée

Sur la scène de l'Odéon à l'automne dernier, au côté d'Isabelle Huppert, elle avait fait très fort, Patti, pour la sortie en France de son dernier livre Just for Kids (Denoël). Un brin cabotine, mais tellement irrésistible et inentamée, jeunesse de la silhouette, du ton, et surtout, surtout, cette voix. La voici de retour, à la Cité de la musique et salle Pleyel (qui en est une filiale), comme invitée du programme "Domaine privé". Après la projection du film de Steven Sebring Patti Smith: Dream of Live du 17, la soirée de lectures du 18 mêle extraits de son dernier livre, et des poèmes de The Coral Sea, publié par les éditions Tristram qui, dès 1996, avaient traduit ces textes de la poétesse, moins connue comme telle.

 

lire tout :

http://www.lepoint.fr/culture/patti-smith-en-poemes-et-musique-17-01-2011-130026_3.php



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25 novembre 2010

Belle et rebelle, la liberté t'appelle

 

 

93 la belle rebelle, un documentaire de Jean Pierre Thorn
Jeudi 25 novembre, 22h15, arte

A la télé ce jeudi 25 novembre sur Arte

93 la belle rebelle, un documentaire de Jean Pierre Thorn

Par Igor Hansen-Løve (L'Express), publié le 25/11/2010 à 07:30

 
 
93 la belle rebelle, un documentaire de Jean Pierre Thorn

Serge Teyssot-Gay, guitariste de Noir Désir, à Saint-Ouen.  

Willy Vaingueur

Richesse et diversité de la contre-culture musicale en Seine Saint-Denis.

 
De l'apparition du rock au début des années 60, en passant par le punk puis le rap, Jean-Pierre Thorn retrace l'histoire de la contre-culture musicale du 93. Images d'archives, anecdotes et témoignages d'artistes montrent ici comment la Seine Saint-Denis s'est imposée comme une terre culturelle fertile. Une banlieue qui reste avant tout un "lieu de passage au grand turn over humain et urbain". Un endroit au sol mouvant, des quartiers où tout est systématiquement remodelé, déconstruit puis rebâti, donnant à ses habitants l'impression que "dans ce coin, rien ne peut devenir patrimoine". Un bel hommage à la résistance culturelle du département le plus stigmatisé de France.


 
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17:14 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0)

Renaud s'invite à l'université ?

 

 

J'espère qu'il s'est essuyé les pieds avant d'entrer !
Non mais ! J'ai toujours pensé que la chanson est la partie la plus vivante de la poésie. Et que ceux qui la dédaignent , la considérant comme "art mineur", sont tout simplement jaloux de ses gros succès.
Les chanteurs sont tout simplement les héritiers et continuateurs des troubadours, les "poètes-papier"  n'étant en comparaison que des abstracteurs de quintessence, au mieux des éclaireurs et explorateurs - ce qui n'est déjà pas mal, je l'avoue ! O.
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Il fait l'objet d'une thèse de littérature. Une première

Renaud s'invite à l'université

Par Jonathan Reymond (Étudiant en journalisme)

Alors qu'on réédite, cette semaine, tous ses albums en vinyle et que sort une compilation de ses meilleurs titres, Renaud a fait l'objet cet automne de la première thèse de littérature consacrée à un chanteur vivant. Explications

Lorsque l'on cherche à parler à Johanna Copans, il arrive qu'on tombe sur... Renaud. Aucun doute, cette normalienne, agrégée de Lettres Modernes, est une grande fan. Et les quelques strophes de « Morgane de toi » qu'elle a enregistrées sur son répondeur ne sont pas les seules preuves de sa passion pour le chanteur au foulard rouge.

Renaud.jpg
(c)Baltel/Sipa
Né en 1952 à Paris, Renaud Séchan est l'auteur d'une vingtaine d'albums vendus à près de 15 millions d'exemplaires.

Elle n'a en effet pas hésité à consacrer sa très sérieuse thèse de doctorat à l'auteur d'«Etudiants poils aux dents». La première consacrée à un chanteur vivant sous l'angle de l'analyse littéraire (elle sera publiée prochainement aux « Belles Lettres »). Renaud à l'université ? L'image peut faire sourire.

Pourtant, alors que sortent cette semaine l'«intégrale» de ses albums en vinyle et un «Best Of» de 3 CD, qui devraient combler les amateurs, on découvre, en conversant avec la thésarde devenue docteur, que derrière la figure du vieux loubard dépassé se cache une œuvre complexe et résolument moderne.

BibliObs. - Une thèse de doctorat sur Renaud? C'est pour le moins surprenant. On imagine que la réaction du milieu académique a du être mitigée. On ne vous a jamais dit: «Laisse béton»

 

lire tout :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20101124/22560/renaud-sinvi...

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10:23 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0)

23 novembre 2010

Baisse pas les bras, camarade !

 

...Lève le poing !
O.
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23 novembre 2010

Renaud déprime et il le dit

Par PHILIPPE BROCHEN
A Paris, en février 2008. - Reuters

Il ne va pas aussi mal qu'au début des années 2000, mais ce n'est quand même pas la grande forme. Alors que tous ses albums studio remasterisés ressortent en vinyles, dans un coffret baptisé l'Intégrale (Virgin), Renaud confie sa mélancolie et une certaine résignation face à la vie et aux événements politico-sociaux dans une interview sans fard au magazine Serge.

L'occasion de saluer ici la sortie du deuxième numéro de cette élégante publication soignée tant sur le plan artistique que journalistique, qui s'intéresse à la chanson française au sens large. Le bimestriel convoque aussi bien dans ses colonnes des artistes de hip-hop (Oxmo Puccino, Abd Al Malik, Booba), d'electro (Laurent Garnier), ou encore de rock (Luke), pour des chroniques, des interviews (le genre rédactionnel préféré de la revue), port-folios soignés et autres rendez-vous décalés.

 

lire tout :

http://next.liberation.fr/musique/01012303963-renaud-depr...


 
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20:35 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0)

Au coeur des identités nationales...

 

 

Toutes les minorités, toutes les identités opprimées peuvent se reconnaître dans ce cheminement et dans ce combat.O.
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Culture - le 22 Novembre 2010

Origines contrôlées

Magyd Cherfi. « Je ne sais écrire que sur la douleur de l’exil »

Magyd Cherfi, écrivain et chanteur, est un des piliers du groupe Zebda et du festival toulousain Origines contrôlées. Alors qu’un nouvel album du groupe va sortir, il en précise les deux cheminements : les lettres françaises et les origines.

Vous proposez, 
à l’occasion du festival Origines contrôlées, une soirée Racontades. 
De quoi s’agit-il ?

Magyd Cherfi. J’y lirai une sélection de textes dont je suis l’auteur, où j’aborde la question de l’identité. Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ? Cela se présente sous la forme de petites fables qui nous interrogent en tant que gens de l’exil.

Poursuivez-vous là le travail littéraire initié dans Livret 
de famille et la Trempe ?

Magyd Cherfi. Oui, c’est dans la même veine. Au fond, je ne sais pas écrire si je n’écris pas la douleur de l’exil. Il y a bien sûr la douleur de nos parents, mais aussi cette sorte de virus qu’ils nous ont inoculé… Bien que nous soyons nés à Toulouse, le mal nous a été transmis : nous nous sentons si peu chez nous que nous nous prenons pour des exilés. Nos propres enfants, ceux de la troisième génération, se sentent eux aussi comme des exilés. Ce virus fait qu’on n’arrive jamais à se dire qu’on est chez soi.

Ce sentiment est-il plus exacerbé aujourd’hui ?

Magyd Cherfi. Pour les mômes issus des immigrations, c’est très difficile. Au début des années 1980, nous pensions qu’il existait un espoir, qu’il suffisait de réclamer des droits. Après tout, nous étions en République, la gauche était arrivée au pouvoir et nous pensions qu’une osmose était possible entre la gauche humaniste et notre aspiration à trouver notre place en France. Finalement, tout s’est désagrégé. Nous avons manifesté, tenté des coups culturels, certains ont intégré des mouvements politiques ou associatifs. Nous nous sommes inscrits dans toutes sortes de dynamiques. Mais au bout du compte, les mômes d’aujourd’hui se sentent encore plus paumés que nous. Au fond, ils ont reçu en héritage la déshérence de toutes ces années. Ils nous disent : « Vous vous êtes contentés de bla-bla. Votre République et vos principes universels, c’est une arnaque inventée pour nous tenir en laisse. »

 

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http://www.humanite.fr/21_11_2010-magyd-cherfi-%C2%AB%E2%...


 
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Une voix de la liberté

 

 

 


 

 

 
 
 
Jean Genet, un poète hors des sentiers battus. Belle initiative d'Etienne Daho et de Jeanne Moreau. Cliquez sur le lien pour lire l'interview des deux artistes et écouter Etienne Daho interprétant "Sur mon cou".

http://bibliobs.nouvelobs.com/20101122/22538/rencontre-je...

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Ils vont interpréter «le Condamné à mort» à l'Odéon

Rencontre Jeanne Moreau - Etienne Daho: Jean Genet à deux voix

Par Sophie Delassein

L'une le dit, l'autre le chante : Jeanne Moreau et Etienne Daho ont enregistré « le Condamné à mort », de Jean Genet, et vont l'interpréter ensemble au Théâtre de l'Odéon. Dialogue

Ecrivain et dramaturge majeur, Jean Genet aurait 100 ans. L'une l'a connu, l'autre pas : Jeanne Moreau et Etienne Daho reprennent ensemble son tout premier chef-d'œuvre dans un disque et sur scène. Ce texte, la comédienne le dit et le pape de la pop française le chante. Le tout est volontairement dépouillé, arrangements compris. Pour mieux laisser entendre les alexandrins flamboyants du sulfureux Genet.

*** *** ***

genet.jpg
OZKOK/SIPA
JEAN GENET

Le Nouvel Observateur. - « Le Condamné à mort » fut le premier recueil de poèmes écrits par Jean Genet, en 1942.

Jeanne Moreau. - Il l'a écrit en prison...

Etienne Daho. - ... sur des bouts de papier, sur des vieux cartons.

J. Moreau. - Il a tout de suite été publié en 1947, à sa sortie de prison. Il avait 37 ans.

N. O. - Avant, c'était une sorte de voyou...

J. Moreau. - Il n'a jamais cessé de l'être.

E. Daho. - C'était un aventurier.



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20 novembre 2010

Les causes perdues...

 

 

se retrouveront tant et plus...O.
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Culture - le 19 Novembre 2010

Musique

Bernard Lavilliers : « Les causes perdues sont les plus belles »

Globe-trotteur et chanteur citoyen, Bernard Lavilliers sort Causes perdues et musiques tropicales. En attendant l’Olympia en mars. Rencontre

Qu’est-ce qui vous fascine dans l’idée de causes perdues ?

Bernard Lavilliers. Ce sont les plus belles. C’est Don Quichotte et Cervantès. Quand j’entends parler de causes perdues, je rapplique. D’abord, elles ne sont jamais perdues pour tout le monde, et quand on croit qu’elles sont enterrées, elles ressortent à un moment ou à un autre. La preuve, en ce moment. Dans vingt ans, les rappeurs vont découvrir Karl Marx, ils diront « quel génie, on va le mettre dans le rap ! ». L’association « Causes perdues et musiques tropicales » je trouvais que, sur le plan surréaliste, cela allait super bien.

D’où vos paroles « Portez-les, vos idées / N’oubliez rien de vos rêves fous / Tenez-les, portez-les jusqu’au bout », où se mêlent utopie, mélancolie et tempo latino...


 

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http://www.humanite.fr/18_11_2010-bernard-lavilliers%C2%A...

 
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30 août 2010

Eh bien , chantons maintenant !

 


 

Les albums à ne pas manquer

Yannick Noah présente «Frontières», un nouveau disque cette semaine, en prélude au rendez-vous qu'il a fixé à son public, à la fin du mois, au Stade de France. (Pingouin/Sony)
Yannick Noah présente «Frontières», un nouveau disque cette semaine, en prélude au rendez-vous qu'il a fixé à son public, à la fin du mois, au Stade de France. (Pingouin/Sony)

Retour des valeurs sûres et émergence des nouveaux talents : la rentrée s'annonce riche en surprises.

L'été n'est pas une saison propice à la sortie de disques. Les parutions se raréfient généralement à l'approche des vacances, pour cesser quasi complètement dans le courant du mois de juillet. L'irruption de l'excellent album d'Arcade Fire The Suburbs, aux premiers jours d'août, a constitué une exception de taille. Parallèlement, la chute des ventes de disques a augmenté la concentration des livraisons à plusieurs périodes de pointe. Cela fait ainsi quelques années que les grosses sorties interviennent au dernier trimestre, dans l'intervalle compris entre la reprise de septembre et Noël.

 

Lire tout ( et voir les vidéos) :

http://www.lefigaro.fr/musique/2010/08/23/03006-20100823A...


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04 avril 2010

Chantons sous la pluie...

PUBLICITé -

LE FIL ROUGE


  • Sauvons le Salon du Livre et de la Presse de la Jeunesse
    Le programme culturel du Salon du livre et de la presse jeunesse, et les centaines d’actions littéraires menées par son équipe en Seine-Saint-Denis le reste de l’année sont menacés. Devant ses difficultés financières, le (...)
  • Walter Retour en résistance à Rouen
    Mercredi 14 avril 2010 à 20 h 30 au Cinéma Le Melville à Rouen avec Les Amis de l’Humanité 76/27
  • Séminaire : "Quel nouveau type de développement ?"
    L’évaluation : un dispositif de domination ou d’émancipation ? Mardi 13 avril 2010 à 19 h Espace Niemeyer 6 avenue Mathurin Moreau (Paris 19e) Métro Colonel Fabien Avec Roland Gori, psychanalyste, (...)
  • Le pouvoir a-t-il un sexe ?
    Le pouvoir des dominées : les femmes ne sont pas innocentes Jouissance et asservissement Avec Jean-Louis Sagot Duvauroux philosophe, dramaturge. Lundi 12 avril 2010 à 18h30 Fondation Gabriel Péri (...)
  • Paris : "Figures d’Humanité"
    samedi 10 avril 2010 à 15 heures à la Maison de la Poésie* Le philosophe André Tosel sera l’invité du cycle « Figures d’humanité » organisé en partenariat avec les Amis de l’Humanité. Professeur émérite à l’Université (...)
  • Conférence-débat sur le syndicalisme dans les syndicats du Livre
    L’Institut CGT d’Histoire Sociale du Livre Parisien vous invite à une conférence-débat sur le thème : « Les tendances politiques dans les syndicats du Livre » par Roger DEDAME, auteur de plusieurs ouvrages historiques sur (...)
  • Fondation Gabriel Péri
    L’antisémitisme à gauche : mythe ou réalite ? Mercredi 7 avril 2010 à 19 heures Fondation Gabriel Péri* Rencontre avec l’historien Michel Dreyfus, autour de son dernier ouvrage, L’antisémitisme à gauche. Histoire (...)
  • Toulouse : Jaurès et le journalisme
    Mardi 6 avril 2010 de 18h à 20h30 au Bijou 123 avenue de Muret à Toulouse organisent une CONFÉRENCE-DÉBAT Jaurès et le jour
  • Paris : Café politique
    École, hôpital, même combat ! Les communistes du 5e vous invitent CAFÉ POLITIQUE avec Dante BASSINO, enseignant,syndicaliste et Nathalie MARCHAND, syndicaliste à l’APHP Mardi 6 avril à partir de 19h (...)
  • Séminaire Education et formation : Nouveaux défis
    La maternelle : dernier soupir ou nouveau souffle ? Les ministères concernés par la petite enfance cultivent des discours « contradictoires » sur l’école maternelle : maillon indispensable dans la scolarité des (...)

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14 mars 2010

Jean Ferrat


Jean Ferrat nous a quittés. Un poète et un lutteur infatigable de la liberté, de la fraternité. Le pouvoir bourgeois avait peur de son franc parler.vous pouvez entendre quelques chansons ici:

http://bibliobs.nouvelobs.com/blog/chanson/20100313/18310...
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CARNET

Jean Ferrat, chanteur engagé et censuré

NOUVELOBS.COM | 13.03.2010 | 18:04

Jean Ferrat (AFP)

Jean Ferrat (AFP)

Chanteur engagé, Jean Ferrat a souvent connu la censure dans les années 60 et 70 avec des chansons jugées trop politiques. Voici quelques exemples de chansons interdites d'antenne:

"Nuit et brouillard" (1963)
"Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers, Nus et maigres tremblants dans leurs wagons plombés ...". Déconseillée par le directeur de l'ORTF, la chanson passera en contrebande, un dimanche à midi, dans le "Discorama" de Denise Glaser. Le disque se vend à plus de 300.000 exemplaires, en pleine vague florissante des "yéyés".

"Potemkine" (1965)
Jean Ferrat, qui n'a jamais chanté dans les pays de l'ex-bloc communiste, vient d'écrire cette chanson à la gloire des marins du cuirassé de la mer Noire, dont la mutinerie fut le prélude de la révolution russe de 1905. Elle est interdite lors d'une émission en direct. "Chantez autre chose", lui dit-on à l'ORTF. Le chanteur reste en coulisses, refusant de paraître sans sa chanson.

"Ma France" (1968)
Cette chanson dans laquelle il s'attaque aux gouvernants ("Cet air de liberté dont vous usurpez aujourd'hui le prestige") est interdite d'antenne. Ferrat refuse de passer à la télé sans elle et patientera deux ans avant d'être à nouveau invité sur un plateau. En 1971, Yves Mourousi rompt la censure en diffusant un extrait de la chanson.

"Au printemps de quoi rêvais-tu ?" (1969)
Avec cette chanson inspirée de mai 68, Ferrat est à nouveau censuré à la télévision.

"Un air de liberté" (1975)
Sur Antenne 2, le chanteur a enregistré avec Jacques Chancel "Jean Ferrat pour un soir". A la diffusion, "Un air de liberté", chanson sur la fin de la guerre du Vietnam a disparu de l'émission. "Ah!, monsieur d'Ormesson, vous osiez déclarer qu'un air de liberté flottait sur Saïgon, avant que cette ville s'appelle ville Ho Chi Minh", dit-elle.
La direction de la chaîne a cédé à Jean d'Ormesson, alors directeur du Figaro, qui s'estime diffamé. Ferrat s'explique: "Je n'ai rien contre lui, contre l'homme privé. Mais c'est ce qu'il représente, (...) la presse de la grande bourgeoisie qui a toujours soutenu les guerres coloniales, que je vise à travers M. d'Ormesson".
Finalement le chanteur obtient de lire une déclaration préalable expliquant pourquoi l'émission est tronquée. Le disque éponyme sort avec les dix chansons.

Jean Ferrat avait fait de cette censure un sujet de chanson ironique: "Quand on n'interdira plus mes chansons, je serai bon à jeter sous les ponts...".

(Nouvelobs.com avec AFP)

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22 décembre 2009

Pour emm... Finkielkraut

En pleine forme, Diam's fait rapper l'Olympia

En pleine forme, Diam's fait rapper l'Olympia

Loin des polémiques, la rappeuse Diam's a enflammé un public tout acquis à sa cause lundi soir dans la salle de l'Olympia à Paris lors d'un concert intense et délirant, essentiellement consacré à son dernier album "S.O.S." publié mi-novembre.


Loin des polémiques, la rappeuse Diam's a enflammé un public tout acquis à sa cause lundi soir dans la salle de l'Olympia à Paris lors d'un concert intense et délirant, essentiellement consacré à son dernier album "S.O.S." publié mi-novembre.

Comme sur le morceau qui ouvre l'album "Mélanie", Diam's apparaît sur scène avec son double Mélanie pour un numéro de duettiste entre ombre et lumière.

La rappeuse achève cette semaine la première partie de sa tournée à Paris, avec quatre concerts complets à La Cigale, L'Olympia (ce lundi et mardi) et l'Elysée-Montmartre (mercredi). Elle repartira en mars, pour une nouvelle tournée qui se terminera au Zénith de Paris le 2 juin.

Sur la route, les morceaux de l'album se sont musclés et son débit se fait souvent encore plus rageur que sur S.O.S., un disque d'une honnêteté poignante sur la descente aux enfers qu'a vécue la jeune femme après le succès de son précédent opus "Dans ma bulle".

La sortie de S.O.S. -- certifié album de platine avec plus de 100.000 ventes -- s'est accompagné d'articles sur la conversion de la rappeuse à l'islam et celle-ci a choisi de ne plus s'exprimer dans les médias.

Mais sur scène pour son public -- très mélangé, dont beaucoup d'adolescentes et de jeunes femmes et pas mal de familles --, Diam's parle.

Elle raconte sa tournée, multiplie les déclarations d'amour à son public, envoie des "bisous à sa maman", présente dans la salle, avant de se lancer dans "Sur la tête de ma mère", la chanson qu'elle a écrite pour elle.

"Vous savez, j'ai pris la décision de ne plus trop parler aux médias, parce que j'ai voulu tout dire sur mon disque et qu'il y a des choses qui ne s'expliquent pas. Mais la vérité, c'est que vous et moi, on se ressemble", explique-t-elle à un parterre bon enfant et enthousiaste, qui l'acclame à tout rompre.

Diam's évoque aussi ses engagements humanitaires, parle identité nationale sur fond d'un rideau de lumière bleu-blanc-rouge, tacle Jean-Marie Le Pen et Nicolas Sarkozy, qui "ne s'est pas gêné pour aller chercher les votes des fachos et des xénophobes pour accéder au pouvoir".

Pour capter l'attention de cette génération "Youtube", la rappeuse change constamment de rythmes, d'ambiance, tantôt accompagnée de ses trois choristes, de son DJ et de son claviers-guitariste, tantôt seule au piano.

Elle multiplie les chorégraphies et les changements de costumes : joggings et casquettes la plupart du temps, mais aussi... un déguisement d'ours polaire.

Car si le concert est souvent intense, Diam's s'amuse aussi beaucoup avec des spectateurs qu'elle mène par le bout du nez.

"Je sais bien qu'avant le concert, il y a certains d'entre vous qui se disaient : tu crois qu'elle a changé ? Ca va être +chelou+ un concert de Diam's!", leur lance-t-elle d'un air bravache.

 

http://www.lepoint.fr/culture/2009-12-22/en-pleine-forme-diam-s-fait-rapper-l-olympia/249/0/407195

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04 décembre 2009

Encore Baudelaire...


Chanté par Jean-Louis Murat. Encore un zig qu'a pas sa langue dans sa poche, même si on souscrit pas toujours c'est quand même délectable !
Lire tout l'article :http://bibliobs.nouvelobs.com/20071017/1085/baudelaire-c-...
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Rencontre avec Jean-Louis Murat

Baudelaire, c’est extra

Par Fabrice Pliskin

Dans son nouvel album, le chanteur de «Cheyenne Autumn» entonne les vers du dandy toxique des «Fleurs du mal». Rencontre avec Jean-Louis Murat

murat.jpg
D.R.
Jean-Louis Murat
A l’heure où le haka triomphe au top sonneries, Jean-Louis Murat, berger mécontemporain, chante des poèmes des «Fleurs du mal» mis en musique par Léo Ferré. C’est son fils, Matthieu Ferré, qui l’a convaincu d’adapter ces maquettes inédites. Autodidacte lettré, fils de couturière, l’Auvergnat conte sa «divinidylle» avec Baudelaire, en vous fixant de ses yeux bleus de lesbienne parnassienne.

Un poète inéquitable

«Baudelaire est un poison. Je me suis laissé intoxiquer par sa poésie négative. L’époque va si vite qu’il n’y a rien de plus novateur que l’alexandrin. Alors, moi, je fais l’éboueur: je ramasse Baudelaire. Baudelaire, c’est le voyage intérieur qui finit dans la ténèbre, comme il dirait. Il ne croit plus à rien, éventuellement à la grâce. Il a un côté prêtre défroqué. Ce genre de comportement amène à des catastrophes collectives. Le dernier homme de Nietzsche a les deux pieds dans la merde et ne s’en rend pas compte. Baudelaire, c’est l’avant-dernier homme. Il est victime de son système nerveux. Souvent, il tombe dans une hystérie de rentier, à la façon des gens payés à rien foutre d’aujourd’hui. Il est très actuel. C’est un culbutos: il oscille sans cesse entre l’amour de soi, la rumination de soi, la haine de soi, de l’autre, du peuple.

Ni démocrate ni royaliste, il n’aime pas le peuple. Au XXIe siècle, plus personne n’aime le peuple: on ne se soucie que des téléspectateurs, des ceux-ci, des ceux-là, on découpe le saucisson et on n’a plus affaire qu’à des rondelles. Baudelaire n’aime guère le suffrage universel. Il faut le dédouaner: la première expérience de suffrage universel amène Napoléon III au pouvoir et accouche d’un tyran.»


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16 juillet 2009

Ce Nain est un Géant...




jeudi16 juillet 2009

Comment faire venir Prince à Montreux

Prince, au Montreux Jazz, le 17 juillet 2007. (FABRICE COFFRINI /AFP)

Prince, au Montreux Jazz, le 17 juillet 2007. (FABRICE COFFRINI /AFP)

Le 18 juillet, le chanteur de Minneapolis donnera deux concerts au Montreux Jazz Festival. Récit des coulisses d´un événement dont les enjeux s´étendent du prix du cachet à la marque de l´eau dans sa loge

Petite loge pleine de technologie, à dix mètres de la scène de l´Auditorium Stravinski. C´est de là que le patron envoie des mails douze heures par nuit pendant le festival. D´un dossier dont il est très fier, Claude Nobs extrait les 80 courriers échangés avec l´entourage de Prince. Depuis le 6 avril, depuis que le chanteur de Minneapolis s´est manifesté pour annexer la dernière nuit du Montreux Jazz, les informations circulent, changent, se précisent pour définir la seule prestation européenne de Prince en 2009. «It´s your lucky day», c´est votre jour de chance, annonce l´un des envois, au moment où la proposition faite depuis Los Angeles est enfin confirmée. Récit des coulisses d´un double concert qui apparaît déjà comme l´événement estival par excellence.

Prince est déjà venu en 2007 à Montreux, comme un échauffement avant sa vingtaine de concerts colossaux dans cette Arena de Londres où Michael Jackson avait prévu son retour. Le spectacle était déjà le fruit d´une relation longue entre Prince et Nobs. «Je l´ai connu en 1979, quand je travaillais pour Warner. Je l´ai conduit dans une petite tournée européenne, notamment au Palace de Paris. Beaucoup de gens se méfiaient de ce nain habillé comme un clown. Mais il était déjà phénoménal sur scène.»

Trente ans plus tard, rien n´a changé. Prince est toujours petit, surmonté de talonnettes, et il vous met la chair de poule quand il prend sa guitare. Il était prévu que Prince donne trois concerts la même nuit, puis un seul, puis enfin deux. Aléas d´une organisation millimétrée où les exigences d´un artiste qui contrôle tout prennent le pas sur les questions financières.

Même si l´aventure est bien entendu dispendieuse. En additionnant le cachet et les frais pour ces deux concerts, la nuit coûte à Montreux la bagatelle de 1,5 million de francs. Une somme que la billetterie couvre tout juste. «Il ne s´agit pas de gagner de l´argent sur cette soirée. Mais de vivre une des plus passionnantes aventures du Montreux Jazz», s´enthousiasme Mathieu Jaton, le secrétaire général du festival. Il était là déjà en 2007, dans les jours qui précédaient le concert de Prince, avec son agent. A parcourir le trajet exact que la star allait emprunter pour rajouter ici une barrière, là une sécurité. Le plus infime détail est soumis à la bonne volonté des estafettes américaines.

 

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Attention ! monstre sacré !
Mickael Jackson était LA danse, Prince est LA musique !

Prince offre une chanson à Montreux Jazz...
L'écouter : ici
http://www.montreuxjazz.com/?lang=fr&cat=news&sub...

O.

Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour

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14 juillet 2009

Jazz (?) à Montreux

montreux mardi14 juillet 2009

Antony, parfum de nuit chagrine

(LDD)

(LDD)

Au Montreux Jazz mercredi, l’Anglais aux vocalises androgynes promet des ballades tire-larmes en compagnie de son groupe The Johnsons et du Montreux Orchestra

En matière de décoration intérieure, il aime le dépouillement. C’est en tous les cas ce qu’assurait Antony Hegarty en avril au Monde.

Au Miles Davis Hall mercredi, c’est toutefois un orchestre symphonique qui va habiller les chansons d’une divine mélancolie de l’auteur de Blue Angel il y neuf ans que personne ne se lasse de qualifier d’ange pop. Une perspective scénique aussi réjouissante que logique dans la mesure où The Crying Light, troisième album de ballades tire-larmes d’Antony & The Johnsons paru en janvier, convoquait notamment à son lyrisme esthétique des archets bouleversants. Mais jamais clinquants. Là aussi, l’Anglais établi à New York après une adolescence californienne préfère l’épure aux enluminures.

Depuis lundi après-midi, première répétition à huis clos, c’est au Petit Palais, annexe du Palace montreusien, qu’Antony et ses troupes peaufinent une quinzaine de morceaux en compagnie d’un Montreux Orchestra formé pour l’occasion. Ainsi que des musiciens de son groupe habituel baptisé The ­Johnsons. Les instrumentistes additionnels, recrutés à chaque étape de cette tournée, seront dirigés par Rob Moose, guitariste et violoniste membre à part entière des Johnsons qui accompagne aussi Sufjan Stevans et My Brightest Diamond.

Moose est désormais un fidèle du chanteur gauche au visage enfantin qui avait subjugué le Montreux Jazz un soir de juillet 2005. Dans le sillage du surprenant I Am a Bird Now, disque où s’invitaient au fil de son vibrato équilibriste Lou Reed, Boy George ou Devendra Banhart. Pleureuse pour ses détracteurs, diva des dentelles vocales pour ses zélateurs, Antony et son timbre androgyne réservent sans doute à Montreux une prestation qui divisera encore. Aux airs moins soul-pop sans doute que musique de chambre.

Après Zurich, Paris, le Blue Balls Festival de Lucerne le 17 juillet ou les Nuits de Fourvière de Lyon le 21, Antony & The Johnsons devraient donc relustrer le répertoire issu de Antony & The Johnsons, I Am a Bird Now et The Crying Light. Soit un triplé discographique au parfum d’éternité, aux temps suspendus. «For Today I am a Boy», chantait-il jadis tout en souhaitant un jour, en grandissant, «devenir femme». Le mystère entoure encore sa prestation de mercredi. A Amsterdam il y a quelques jours, Antony et l’orchestre du cru ont revisité «Crazy in Love» de Beyoncé. Cuivres, cordes et vents donnaient soudain des allures d’odyssée mélodramatiques à l’innocente bombinette R & B qui chante aussi «If I Where a Boy». Avec un Antony en front de scène vêtu d’une tunique immaculée.

 

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Si vous allez faire un plongeon dans le Léman, faites donc un crochet par Montreux...O.
 

Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour

 

10:47 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (1)

13 juillet 2009

Sur mes cahiers d'écolier, j'écris ton nom...


Aux Francofolies, la déprogrammation d'Orelsan n'en finit pas de faire débat



La déprogrammation du rappeur Orelsan des Francofolies de La Rochelle suscite la colère de nombreux artistes, qui y voient un danger pour la liberté d'expression. Olivia Ruiz, vedette de la deuxième soirée du festival, samedi 11 juillet, a ouvert son concert sur la grande scène en le dédiant à "celui qui n'est pas là, monsieur Orelsan".

L'UMP a jugé dimanche "intolérable" la déprogrammation du rappeur controversé Orelsan du festival des Francofolies de La Rochelle, accusant la présidente (PS) de la région Poitou-Charentes Ségolène Royal d'en être l'instigatrice, via "un chantage à la subvention". "Qu'on l'interdise par principe de festival est tout simplement inacceptable. Que ce boycott d'un artiste intervienne suite à un chantage à la subvention est doublement intolérable!", écrivent dans un communiqué le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre et son adjoint Dominique Paillé. – (avec AFP)

Le rappeur fait l'objet depuis fin mars d'une polémique née du clip d'une ancienne chanson, "Sale pute", qu'il ne joue plus sur scène et qui n'est pas dans son album. Des associations ont vu dans ses textes une apologie de la violence envers les femmes, ce dont il s'est défendu. Début juillet, son entourage a annoncé qu'il avait été déprogrammé des Francofolies, où il aurait dû se produire mardi. Le festival a nié avoir fait l'objet de pressions d'associations ou de politiques.

"IL Y AURA UN AVANT ET UN APRÈS ORELSAN"

Dans une lettre virulente rendue publique samedi par la maison de disques du rappeur, le chanteur Cali, qui n'est pas présent au festival cette année mais y avait été révélé en 2002, dénonce un "acharnement insupportable sur Orelsan". Selon lui, la manifestation "se discrédite totalement" en déprogrammant le jeune rappeur, ce qui "risque de provoquer (...) des autocensures très peu propavices à la création". "Il y aura un avant et un après Orelsan. Pour ma part, je boycotterai, avec tristesse mais conviction, tous ces lieux muselés".

Invité à réagir par des journalistes, dimanche à La Rochelle, le chanteur de Tryo, Christophe Mali, s'est dit "complètement contre l'annulation" du concert du rappeur. "Je suis pour la liberté d'expression, ce n'est pas une poignée d'associations qui va faire la pluie et le beau temps sur les festivals", a-t-il déclaré, en soulignant qu'il ne "soutient absolument pas la chanson" "Sale pute" mais qu'il s'agit "d'une question de principe". "Je pense que le patron des Francofolies a fait une grave erreur, qu'il regrette lui-même", a-t-il ajouté.

"SÉGOLÈNE ROYAL S'EST POSITIONNÉE EN MAÎTRE-CHANTEUSE"

Le jeune chanteur Joseph d'Anvers a lui aussi estimé que "la liberté d'expression est un droit inaliénable". "Que les choses soient bien ou mal dites, c'est un autre problème, a-t-il poursuivi. Avec cette chanson, Orelsan a peut-être été maladroit, et encore: c'était une connerie de jeunesse. Je ne serais pas très fier si on ressortait certains textes de mon ancien groupe de rock". Un autre chanteur, Dominique A, a jugé "lamentable" la déprogrammation d'Orelsan. "C'est de la censure déguisée", a-t-il dit, sans souhaiter s'étendre davantage.La chanteuse Emily Loizeau a adopté un point de vue plus nuancé et jugé "excessives" les accusations de censure: "à la décharge des dirigeants des Francofolies, je pense qu'ils ont eu peur que le concert dégénère et qu'il y ait des bagarres, ce que je peux comprendre quand on est à la tête d'un festival".

Le fondateur des Francos, Jean-Louis Foulquier, qui en a cédé les rênes en 2004 à la nouvelle équipe dirigeante, a déclaré sur RTL que Cali "aurait dû réfléchir" avant de s'en prendre aux organisateurs car "c'est Ségolène Royal l'instigatrice de tout ça". Gérard Pont, le directeur du festival, avait programmé Orelsan mais "Ségolène Royal s'est positionnée en maître-chanteuse: ou il arrêtait la programmation ou il n'avait plus de subventions", a affirmé M. Foulquier. Début juillet, la présidente PS de la région Poitou-Charentes s'était réjouie de la déprogrammation d'Orelsan. Elle avait expliqué au journal Sud Ouest avoir demandé des "clarifications" au festival sur la présence de l'artiste.

Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour

05:50 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0)

26 juin 2009

Bye bye Bambi...

Michael Jackson est mort !

Michael Jackson est mort !

Pure People - il y a 6 heures 8 min

Michael Jackson est mort ! Une nouvelle incroyable, inimaginable, à laquelle personne ne s'attendait ! Agé de 50 ans, lcelui qu'on surnommait le Roi de la pop

Lire tout : http://fr.news.yahoo.com/fc/michael-jackson.html 

Un phénomène de la chanson, du show bizz, de la danse... Il a marqué la scène du XXème siècle pourrissant.O.

 

06:29 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0)

17 mai 2009

Notre star se kaas la figure

 

 

 

Déception pour Patricia Kaas à l'Eurovision

Ecrit dim 17 mai 2009 0:43 CEST par Steven Cigale in Avatar de stars

Le concours de l'Eurovision tant attendu a eu lieu ce soir à l'Olimpiysky Arena de Moscou, salle construite pour les Jeux Olympiques de 1980. Un budget de 30 millions d'euros pour un show hollywoodien (pour accéder à toutes les infos sur l'Eurovision 2009, cliquez ici. Le Classement 2009 complet ici.)

L'ambiance était effectivement digne d'une manifestation sportive de haut niveau, la foule extrêmement receptive était en forme, et massive.

Edition particulière pour la France - dont la dernière victoire remonte à 1977 depuis Marie Myriam et sa chanson "L'oiseau et l'enfant" - puisque c'est Patricia Kaas, forte d'une carrière de plus de 20 ans et véritable égérie de la chanson française qui portait haut les couleurs du drapeau : "L'Eurovision, a priori, ce sont des débutants ou presque qui y vont. Mais bon, j'aime les challenges, et il est déjà arrivé que des chanteurs expérimentés s'y produisent, alors je me suis dit: 'Pourquoi pas?' Je vois les choses comme un truc sportif, genre Jeux olympiques." Son interprétation de "Et s'il fallait le faire" fut sobre et remplie d'émotion. Patricia, qui chantait en cette date anniversaire de la mort de sa mère était manifestement aussi émue que le public. Mais l'égérie française a dû se contenter de la 8è place...

Pour lire la suite de l'article et entendre les chansons, allez ici :

http://new.fr.music.yahoo.com/blogs/avatar_de_stars/31027/dception-pour-patricia-kaasleurovision/

 

10:43 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (3)

14 mai 2009

Les Beatles

Hunter Davies a découvert...

Quelques «lyrics» inédits des Beatles

Par Grégoire Leménager

On n'en a jamais fini avec Tintin? On n'en a jamais fini non plus avec les Beatles: alors qu'il travaillait à la mise à jour de leur biographie, Hunter Davies est tombé sur quelques paroles, manifestement écrites de la main de George Harrison, en 1967, sur des morceaux de papiers que les Fab'Four avaient jetés alors qu'ils se trouvaient dans les studios d'Abbey Road, à Londres.

 

 

Les-Beatles.jpg

 

 

Ils ont été versés aux archives de la British Library, que l'on appelle élégamment là-bas «the Treasures» (sic), et où se trouvent déjà des manuscrits de «Help!» et «Yesterday». Pour Jamie Andrews, qui dirige le fond de littérature moderne, aucun espoir n'est cependant permis: «Ces paroles de George sont tout ce qui reste de la chanson. On peut seulement deviner la façon dont elles auraient pu sonner».

 

Ami lecteur, donc, imagine, comme disait Lennon :

 

«Im happy to say that its only a dream
when I come across people like you,

its only a dream and you make it obscene

with the things that you think and you do.

your so unaware of the pain that I bear
and jealous for what you cant do.
There's times when I feel that you haven't a hope
but I also know that isn't true».

Sources : le Guardian; NouvelObs.com

 

12:15 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0)