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07 février 2013

mistigri

-Alors, vous me la prenez ma statue?

- NON !


(Allez lire l'article sur le Point.fr)







Mais qui veut de la statue de Margaret Thatcher ?

Le Point.fr - Publié le 07/02/2013 à 11:50 - Modifié le07/02/2013 à 12:17

PHOTO. La statue à 175 000 euros de la Dame de fer est confinée depuis presque 10 ans dans un entrepôt. Personne n'en veut, même pas sa ville natale !

Margaret Thatcher, en 2010.

15:06 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (2)

02 février 2012

Biennale de Lyon

 

 
 
  Elle est terminée bien sûr, depuis le 31 décembre . Et je ne vous ai pas parlé de " The Ultimate Realities" ,2011 ! Allez, que je rattrape cette négligence ...

C'est une installation de Diego Bianchi, né en 1969 à Buenos Aires. Vous arrivez dans une grande salle à l'espace très divisé, vous avez l'impression d'être dans un labyrinthe, qui est aussi un champ de ruines... Les teintes  dominantes sont le blanc et le noir, avec parfois des couleurs terreuses.Tous les objets ou les êtres présents sont en morceaux, ou tordus, monstrueux. L'espace est occupé dans toutes ses dimensions, sol, murs, plafond. Présence d'éléments humains, bras, jambes, torses, un pénis, parfois assemblés de façon anormale... Nombreux résidus de la civilisation de consommation, capsules de bouteilles, paquets de cigarettes, amoncellement de téléphones portables.Reliefs d'aliments, croûtons de pain.Murs et baies vitrées sont parfois tapissés de lambeaux de plastique noir, peut-être de grands sacs poubelles, par endroits piquetés de petits trous lumineux qui évoquent un ciel étoilé.Un granc cône terreux évoquant une fourmilière géante ou une termitière. Une sorte de gros tronc d'arbre mort, couvert lui aussi d'un plastique noir. Impression de gâchis et de désolation. On a envie de dire, tout cela aurait pu être beau ! Un peu comme devant le spectacle de notre monde.

Une des trois ou quatre oeuvres fortes de cette biennale.Et maintenant, rendez-vous dans deux ans ! O.
 
 
__._,_.___
 
 

15:03 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

01 septembre 2011

Le maître de l'ombre et de la lumière


Avec une extraordinaire économie de moyens (7 ème vue, Saskia dans sa chambre), Rembrandt fait naître sur le papier l'intimité de l'alcôve où repose l'épouse tendrement aimée(la femme assise près du lit est la servante).Je pense que le commentateur se trompe : l'utilisation du lavis crée la profondeur, ouvre l'espace par une simple perspective d'ombre et de lumière.Voir le diaporama sur le point.fr. Une exposition de dessins de Rembrandt et de ses élèves
Saskia - Ce dessin date des années 1640 et représente la femme de Rembrandt et sa servante en habit d'intérieur. Sur le trait gras et épais avec lequel il peint la scène, il applique une inhabituelle quantité de lavis brun et gris, non pas pour définir l'espace, mais pour colorer la composition, comme une peinture. Il parvient dans ce dessin poignant à transformer une simple chambre bourgeoise en chapelle. Lugt acheta ce dessin en 1919. Intérieur avec Saskia au lit, Rembrandt Harmenszoon Van Rijn.Par Jacqueline Saint-Medar
 © Collection Frits Lugt
 

15:10 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

04 juillet 2011

Les frères Caillebotte

 

Gustave Caillebotte, peintre, est parfois cité comme impressionniste. Il est plus juste de le dire ami des impressionnistes, car sa technique , proche de la photographie , le rangerait plutôt parmi les réalistes, et même les naturalistes (Zola). Précisément son frère Martial ( à droite) est photographe, excellent observateur du quotidien, des petits métiers notamment..Exposition à Paris, Musée Jacquemart-André, jusqu'au 11 juillet (il faut y courir vite, si on peut !) O.

Diaporama sur le point.fr
http://www.lepoint.fr/arts/dans-l-intimite-des-freres-caillebotte-27-06-2011-1346495_36.php


Paris - Gustave Caillebotte et bergère sur la place du Carrousel. Gustave et Martial Caillebotte grandissent dans un Paris en pleine mutation (angle de la rue de Miromesnil et de la rue de Lisbonne), transformé par les interventions du baron Haussmann. Après le décès de leur mère, ils s'installent au 31, boulevard Haussmann dans un appartement situé à l'avant-dernier étage

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20:00 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (1)

24 juin 2011

nabi

Bonnard fait partie du groupe des "nabis", jeunes artistes s'inscrivant en opposition au réalisme et surtout à l'impressionnisme. Mais ils évoluent et suivent chacun une voie personnelle. La peinture colorée et lumineuse montre clairement l'influence impressionniste, bien qu'il s'exprime un demi-siècle après Monet, Pissarro, Degas. Le Cannet, où il a fini ses jours dans la douceur méditerranéenne, lui rend hommage.Aller voir le diaporama sur le point.fr.

22:49 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

23 juin 2011

Ce n'est pas une peinture abstraite...

 

...c'est une vue de notre mère à tous, la Terre ! Un très beau diaporama de Guy Laliberté (avec un nom pareil, il ne pouvait pas faire moins !) O.
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Le Point.fr - Publié le 17/06/2011 à 16:05 - Modifié le 17/06/2011 à 16:06

Gaia, la "mission sociale poétique" de Guy Laliberté


Kazakhstan, au large de la mer Caspienne - Dans son ouvrage intitulé Gaia, Guy Laliberté, fondateur du Cirque du Soleil, nous fait partager son aventure à bord de la Station spatiale

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23:31 Publié dans Arts, Sciences | Lien permanent | Commentaires (0)

05 juin 2011

Biennale de Venise


   
     

 
 
Art contemporain : c'est quoi ça ?

Balade à la Biennale de Venise

Par LEXPRESS.fr - publié le 04/06/2011 à 09:30

Biennale Venise 2011

Le Chinois Kwok Mang Ho et son Roi grenouille.


 
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11:49 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

07 janvier 2011

Art contemporain

 

Le Point.fr - Publié le 05/01/2011 à 15:41

L'art contemporain prend vie à Naoshima

Miroir - Le Benesse House Oval, conçu par le maître de l'architecture japonaise, Tadao

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22:41 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

03 janvier 2011

Sainte Thérèse d'Avila, Bernini, Lacan, etc...

 

Bernini, L’extase de Sainte Thérèse.

« ... Sainte Thérèse - vous n’avez qu’à aller regarder à Rome la statue du Bernin pour comprendre tout de suite qu’elle jouit, ça ne fait pas de doute. Et de quoi jouit-elle ? Il est clair que le témoignage essentiel des mystiques, c’est justement de dire qu’ils l’éprouvent, mais qu’ils n’en savent rien.
Ces jaculations mystiques, ce n’est ni du bavardage, ni du verbiage, c’est en somme ce qu’on peut lire de mieux - tout à fait en bas de page - Y ajouter les Ecrits de Jacques Lacan, parce que c’est du même ordre. Moyennant quoi, naturellement, vous allez tous être convaincus que je crois en Dieu. Je crois à la jouissance de la femme en tant qu’elle est en plus [...] »

Jacques Lacan, Dieu et la jouissance de la femme, 20 février 1973, p.71.

 

 

http://www.pileface.com/

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09:06 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

01 janvier 2011

Allez ! oublions tous les soucis !

 

Bonne année 2011
 à tous les micro
nésiens poétiques !

Byzance vu par Chanel

Byzance vu par Chanel O

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22:26 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

11 décembre 2010

Transpercer le mur de la honte...

 

...et le renverser, vite !
Bansky, un artiste dont on va parler.O.
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Cisjordanie - L'art attaque, à Ramallah, en Cisjordanie. Le 10 août 2005, près d'un checkpoint, sur le mur séparant Israël de la


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06:43 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (1)

03 décembre 2010

Dali / Disney, quel point commun ?

 

Dali / Disney, quel point commun ?

Le dollar, of course !

Non, je suis méchant. Il y a le talent , tout de même !

A propos, qui connaît l'anagramme de Salvador Dali par André Breton?
O.

Image 2 sur 7
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Le choc des contraires

Tout semble les séparer, et pourtant. Dans une lettre adressée à André Breton en 1937, Salvador Dalí dit considérer Walt Disney comme un surréaliste. C'est en 1945, à l'issue d'un dîner chez Jack Warner, qu'ils imaginent de travailler ensemble au "premier film d'animation au décor psychologique".

 

Voir le diaporama :

http://www.lepoint.fr/culture/le-destino-de-salvador-dali-02-12-2010-1270132_3.php?pic=2#newdiapo


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18:16 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

16 novembre 2010

Réalisme poétique

 

Culture - le 16 Novembre 2010

photographie

André Kertész, le maître

Le Jeu de paume consacre une magnifique rétrospective au photographe hongrois qu’ Henri Cartier-Bresson vénérait.

Allez voir la formidable rétrospective André Kertész à l’ouverture, lorsque la lumière est belle sur les Tuileries et la Concorde, et surtout lorsque la foule n’a pas encore envahi le lieu et, que muni d’une loupe, vous aurez l’impression de 
communier avec le Hongrois, via ses contacts miniatures intenses, comme sortis de son album photo perso. Car grâce au bouche-à-oreille, tout le monde sait que cette exposition est « Le » joyau de ce Mois de la photo.

Mettez-vous dans la peau de Michel Frizot et Annie-Laure Wanaverbecq, les curateurs, car, tels des détectives, ils ont mis cinq ans à remonter les pistes de la longue vie de Kertész (1894-1985) parti, comme Capa ou Brassaï, de Budapest pour la France, quittée onze ans plus tard pour les États-Unis, mais à laquelle il restera attaché au point de lui léguer ses archives et ses négatifs, ce qui lui valait bien, enfin, pareille exposition !

Ce qui est fascinant, c’est cette propension à transformer en merveilleux des petits riens sans importance. « Quand le sujet est touchant pour moi, explique-t-il, je peux faire quelque chose, mais je veux faire, seul, exactement ce que je ressens. » À travers 300 vintages, souvent inédits, dénichés chez des particuliers et des musées, on sent la guerre, la complicité avec un frère, une fiancée, on voit le très moderne nageur sous l’eau, les lumières de Paris, les artistes des avant-gardes dans leurs ateliers, le jeu des distorsions dans un Luna Park, puis on sent la mélancolie s’installer dans un New York de gratte-ciel et cheminées. Chacune de ses images, souvent recadrée, est unique, inventive, « pensive », disait Roland Barthes.

 

Jeu de paume, 1, place de la Concorde, Paris 8e, jusqu’au 6 février 2011. Catalogue signé Michel Frizot et Annie-Laure Wanaverbecq, Éditions Hazan, 360 pages, 49 euros.

M. J.

 
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17:52 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

Alerte ! les Russes attaquent !

 

 

Culture - le 15 Novembre 2010

culture

L’avant-garde russe est à Paris

Le Passage de Retz présente des œuvres inédites de Kazimir Malevitch et de quelques-uns de ses disciples suprématistes d’hier et d’aujourd’hui.

Incroyable Olga Sviblova ! Elle nous convie, dans le cadre de l’Année France Russie, à l’exposition « Les Utopies mutantes », et l’on découvre, comme d’habitude, qu’elle a fait, avec Marina Loshak, des miracles. Les œuvres rassemblées par son Multimedia Art Museum de Moscou et la galerie Proun sont dignes de figurer dans un musée d’art moderne. Pensez donc, elles sont soit issues de collections privées, soit récentes, voire inédites, ce qui veut dire que le public ne les a jamais vues. 
L’occasion est donc unique de découvrir des œuvres sur papier de Kazimir Malevitch (1879-1935) et les dessins, gouaches, aquarelles, ludiques, colorées de ses élèves (El Lissitzky, Nikolai Suetin, les plus connus, mais aussi Constantin Rojdestvenski, Eduard Krimmer, Yakov Chernikhov, Vladimir Sterligov…), tous membres du légendaire Institut d’art nouveau de Vitebzk, fondé par Chagall.

Les lithographies Victoires sur le soleil, du nom d’un opéra qui célébrait le triomphe de l’homme sur la nature et sa supériorité grâce à la machine, sont sans doute les plus étonnantes. Elles sont signées El Lissitzky, spécialiste du gratte-ciel horizontal, illustrateur du fameux recueil de poésies de Maïakovski, Pour la voix.

Mais le plus incroyable, et l’exposition le montre, c’est que cette avant-garde russe, qui a vu anéantir dans le sang sa foi en une grande utopie sociale, politique mais aussi esthétique, s’est trouvée, bien après que le mur de Berlin est tombé, une descendance. Un nouveau tableau de Pavel Pepperstein, dont la subculture est très proche des suprématistes et qui représentait la Russie à la Biennale de Venise 2009, juxtapose drapeaux rouge et russe, et profère : « L’URSS était une expérience. La Russie n’est pas une expérience. » Le flambeau est bien repris.

 

Tous les jours, jusqu’au 5 décembre, Passage de Retz, 9, rue Charlot, Paris 3e.

Magali Jauffret

 
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17:19 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

17 octobre 2010

On ne le regardera jamais assez...

 

 

Publié le 15/10/2010 à 10:29 Le Point 8

EXPOSITION

Jean-Michel Basquiat, la rétrospective

Disparu en 1988, il ressuscite au musée d'Art moderne de la ville de Paris.

Par Cécile Guilbert

Jean-Michel Basquiat, la rétrospective

"En fait, il était poète", déclarera Warhol, en 1985, de son jeune ami Jean-Michel Basquiat, né en 1960. © Pretty Picture

"Now's the time" : visibles dans l'importante rétrospective qui lui est consacrée par le musée d'Art moderne de la ville de Paris, ces mots tracés à l'acrylique blanche en 1985 par Jean-Michel Basquiat sur la surface noire d'un immense disque en forme de 33-tours tombent à pic. En effet, l'heure est venue de dépasser la biographie romantique, mythifiée et rabâchée du météore - sa décade prodigieuse (1978-1988), ses montagnes de dollars, son overdose à 27 ans (comme Brian Jones, Janis Joplin, Hendrix, Morrison, Cobain) - pour voir ou revoir calmement sa peinture. Oui, il est enfin temps de substituer au "living fast and dying young" de sa légende rock'n'roll (ou "rimbaldienne", puisque c'est la même chose pour les bobos "arty") la lenteur du regard et le recul.

Lire tout :
http://www.lepoint.fr/culture/jean-michel-basquiat-la-ret...
 
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01:39 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

15 octobre 2010

Siné est en colère?

 

 

...Moi aussi, ça tombe bien. Yen a marre des boucliers fiscaux, des cadeaux aux banques et des ministres qui montrent le chemin de la Suisse aux milliardaires avec leurs valoches de pognon.Et en plus, il aime les chats, alors...O.
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  - le 12 Octobre 2010

culture

Siné, c’est un combat, le début continue

Portrait lucide d’un dessinateur engagé, rebelle avec causes qui, à quatre-vingts ans, toujours aussi vivace, ne lâche rien. Un film dont l’Humanité est partenaire. Mourir ? Plutôt crever !, de Stéphane Mercurio.France. 1 h 34.

 

 

La réalisatrice Stéphane Mercurio (À côté, Hôpital au bord de la crise de nerfs ou encore Cherche avenir avec toit) consacre un film à son père Maurice Sinet dit Siné. Mourir, Plutôt crever !, le titre vaut épitaphe sur la concession collective du cimetière Montmartre que se réservent l’impétrant et quelques comparses. Ainsi s’entament les fragments assemblés d’un parcours humain singulier. Il se bouclera, ou presque, avec l’édification sur le caveau du monument qui lui convient, soit un immense bras d’honneur en faux bronze véritable. Entre les deux épisodes, un Siné vivant et vivace, noble artisan du dessin politique comme arme de combat. Sans dessein chronologique et en désordre d’apparitions surgiront les moments forts de son parcours d’engagé enragé à pourfendre la famille, la patrie coloniale, flics et curés, paras et mollahs.

Photos, images d’archives de grands événements au cours desquels sa plume s’illustre, comme la guerre d’Algérie, celle du Vietnam, les luttes de son ami Malcolm X pour l’émancipation des Noirs, ou Mai 68, structurent leurs fragments avec les croquis de l’époque et les séquences de tournages plus récents. Stéphane Mercurio, qui avait entrepris dès 2007 de tracer les grandes lignes du parcours de Siné, les a conjuguées au présent du moment où ce 
dernier s’est fait jeter de Charlie-
Hebdo par son directeur Philippe Val. C’était en 2008, lorsque les amitiés sarkozystes de l’actuel directeur de l’information de France Inter se faufilaient encore par des portes dérobées. Mais ne marchons pas sur un tel sujet. Les expulsions, Siné connaît. Il se fera, au fil de son impertinence sans compromis, virer de l’Express, de Cuba au début des années soixante alors que ses blagues graphiques dans Revolucion faisaient bien rire les rues de La Havane. Le gouvernerment chinois procédera de même à cause d’un dessin de chat miaulant « Mao ». Amuserie pourtant bien éloignée des dessins que Siné, ami du FLN et de ses combattants qu’il hébergeait, a plantés dans les fondements des colonialistes, des exploiteurs de tout poil, des pouvoirs en place et des corps constitués qu’il préfère en porte-jarretelles. Siné, à l’écran, gagne le procès en antisémitisme et sorcelleries que lui avait intenté la Licra. L’organisation relayait les accusations de Philippe Val. L’engagement de Siné pour le peuple palestinien ne semble pas étranger à ce coup tordu. Mais la bassesse du procédé fane un temps son sourire. Le soutien de ses amis humoristes et écrivains, de Guy Bedos à Serge Quadruppani pour ne citer qu’eux, le fait heureusement refleurir. Tout comme la presse chaleureuse, des 
demandes de dédicaces sur les unes de Siné-Hebdo à la Fête de l’Huma, au festival du film grolandais, les saluts de manifestants en urgence sociale. Et puis il y a Catherine son « cher amour », les images pieuses pénétrantes que l’ami Prévert lui postait, un jardin qui traverse des chats et la joie sans mélange d’em…le Medef. Cela vous tient un homme en vie.

D. W.


 
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00:51 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

14 octobre 2010

Une vidéo sur Jean-Michel Basquiat...

 

 


 ... Il faut la voir !
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L'oeil sur eux

Vidéo - Jean-Michel Basquiat, le documentaire inédit

voir toutes les videos

The Radiant Child de Tamra Davis

C'est le premier documentaire jamais réalisé sur Jean-Michel Basquiat. Tamra Davis, son amie intime a puisé dans ses archives personnelles pour réaliser un film hommage à l'artiste américain d'origine haïtienne. Des images oubliées pendant près de 20 ans.

Découvrez la bande-annonce de ce documentaire sur l'un des artistes-icônes de notre époque.

 

http://www.gala.fr/gala_tv/l_oeil_sur_eux/video_-_jean-mi...


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14:55 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

04 octobre 2010

Tony Curtis, denière interview...

 

 

Il s'était tourné vers la peinture... et sa peinture lui ressemblait : gaie, naïve, pleine de vie...
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L'entretien a commencé après un bonne demi-heure d'introduction. Je l'ai beaucoup interrogé sur ses conquêtes amoureuses. Et sur la sexualité, sujet qu'il abordait volontiers, de la manière la plus naturelle. Cela l'amusait beaucoup de parler de ça. Un sujet selon lui à la fois léger et sérieux. Très vite, j'ai eu l'impression d'avoir devant moi un jeune homme. Par moment, la conversation avec ce monsieur que je connaissais depuis seulement une heure ressemblait à celle de deux vieux copains de lycée. Je me suis dit que c'était le genre d'ami qu'on aime avoir: drôle, plein de vie, avec lequel on ne voit pas le temps passer.  

Tony Curtis, les coulisses de la dernière interview

Nancy Pastor / Polaris pour L'Express

L'atelier de peinture de Tony Curtis dans sa maison du Nevada. 

 

 

C'était joyeux. La conversation est allée assez loin. Certaines choses intimes, et sans réel intérêt journalistique, n'étaient d'ailleurs pas publiables. Après avoir disserté sur l'onanisme ("Ca n'a jamais été mon truc", a-t-il dit en souriant) et sur d'autres choses, il a marqué une pause, s'est tourné vers moi, pour me dire: "Mais qu'est ce que tu me fais dire, là?" Puis il m'a regardé: "Bof, t'as l'air d'être un mec honnête: je sais que tu ne vas pas publier ça."  

 

lire tout :

http://www.lexpress.fr/culture/cinema/tony-curtis-les-cou...
 
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30 septembre 2010

Femmes, on vous aime...

 

 

 
 
...même si vous avez six fesses et cinq seins.
Un photographe plein de fantaisie...O.
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Kertész, le poète de l'image

Image 6 sur 7
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Distorsion n° 41, 1933 "Cette image a été réalisée pour un magazine érotique (Kertész publia beaucoup dans ces revues coquines !). Il demanda au directeur du magazine de lui fournir un miroir déformant de fête foraine pour sa série de nus... Ses distorsions ne sont pas liées au Surréalisme. Kertész est toujours resté indépendant, même s'il fut influencé par Atget." Marie Audran © Collection Maison Européenne de la Photo


 


 


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25 septembre 2010

Y a-t-il un art pompier dans la galère?

 

 


 

Une intéressante exposition parallèle; Monet l'impressionniste (révolution picturale !) et Gérôme le pompier (académisme et répétition imbécile...)

/.../ Avec malice, Guy Cogeval, le directeur du musée d'Orsay, qui participe aux deux expositions, a suggéré des pistes dans le catalogue en publiant deux reproductions d'oeuvres contemporaines, dont une très fameuse sculpture de Jeff Koons de 1991, Dirty Jeff on Top, le représentant en train de forniquer en compagnie de la Cicciolina...


 

 

 

 

 

 

 

 

 

De g. à dr. : Glycines de Monet (1917-1920). Bain turc ou bain mauve, de Gérôme (1870). L'Histoire a donné raison à Monet, mais tous ceux que fascine l'image sont titillés par Gérôme

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Lire tout :

http://www.lepoint.fr/culture/gerome-et-monet-l-impressio...

Très bon article. Et si vous voulez voir la scène de fornication contemporaine :
http://www.google.fr/search?q=Dirty+Jeff+on+Top%2C&ie...

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