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09 février 2010

ça n'a pas traîné !

Notre BHL national, que le monde entier nous envie, vient d'obtenir le prix BOTUL !!!

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Botul

Les tartes lui manquent : il s'auto-entarte

BHL en flagrant délire: l'affaire Botul

Par Aude Lancelin

Ce devait être le grand retour philosophique de Bernard-Henri Lévy. Patatras ! L'opération semble compromise par une énorme bourde contenue dans « De la guerre en philosophie », livre à paraître le 10 février. Une boulette atomique qui soulève pas mal de questions sur les méthodes de travail béhachéliennes

BHL_Transfuge.jpg

Nul ne peut plus l'ignorer, Bernard-Henri Lévy, « ennemi public » ainsi qu'il se présentait à l'automne 2008 dans sa correspondance avec Michel Houellebecq, est de retour dans les magazines. Tous les magazines. Lorsque nous l'avions invité à débattre au « Nouvel Observateur », le 13 janvier dernier, avec le philosophe Slavoj Zizek, un de ses adversaires, nous étions encore loin de deviner l'ampleur de la tornade à venir. Grand entretien dans « l'Express », portrait d'ouverture dans « Paris Match », couverture de « Transfuge », panégyrique dans « le Point » signé Christine Angot, interview de six pages dans « Marianne ». On en oublierait presque une chose. La cause occasionnelle, le détail à l'origine d'une telle profusion : la parution de deux livres, le 10 février prochain chez Grasset. Un épais « Pièces d'identité », recueil de textes et d'entretiens déjà parus sur toutes sortes de supports, et « De la guerre en philosophie », version remaniée d'une conférence prononcée en 2009 à l'ENS de la rue d'Ulm.

 

lire la suite : http://bibliobs.nouvelobs.com/20100208/17560/bhl-en-flagrant-delire-laffaire-botul#

 

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Notre BHL national , en posant au grand philosophe qui déboulonne les statues, Hegel, Marx, et même Kant, fichtre ! se prend les pieds dans le tapis et s'étale lourdement : il s'appuie sur les oeuvres d'un philosophe qu'il n'a pas lues, qu'il ne peut pas avoir lues, puisque ce philosophe, Jean-Baptiste Botul, n'existe pas  : c'est l'invention d'un plaisantin du Canard Enchaîné !

Une fois passée la rigolade, on peut en effet s'interroger sur la "méthode de travail"  de notre star médiatico-littéraire : il se moque de la philosophie, c'est clair. Mais il se moque aussi de ses lecteurs, et c'est grave,ça, Monsieur le Philosophe (anciennement "nouveau- ...")

Bon, j'aime mieux être à ma place qu'à la sienne. Mais si j'étais lui, je me dépêcherais de retirer de la vente cette calamiteuse "Guerre en philosophie"...O.

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05 février 2010

"Le ciel est, par dessus le toit..."


...c'est ce que voyait Verlaine, par la lucarne de sa cellule, après avoir tiré un coup de pistolet sur Rimbaud. Eh oui, depuis Villon le mauvais garçon, les hommes de lettres aiment bien tâter de la prison, peut-être pour montrer qu'ils ne sont pas du troupeau bêlant...O.
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Breton, Blondin, Hallier, Beigbeder…

Les écrivains gardés à vue

Par David Caviglioli

On a pu remarquer que, ces temps-ci, « Un Roman français » servait d'illustration à la polémique sur le nombre annuel de gardes-à-vue. Dans ce livre, Frédéric Beigbeder redonne ses lettres de noblesse à un motif important de la vie littéraire contemporaine. Retour sur quelques cas célèbres.

beigbeder2.jpg
DR
Frédéric Beigbeder

Si on ne peut pas en dire autant du reste du livre, le quatrième chapitre du « Roman français », de Frédéric Beigbeder, est entré dans le petit Panthéon des esclandres croquignolesques de nos écrivains célèbres. « Le 28 janvier 2008, la soirée avait bien commencé », écrit-il : elle se terminera mal pour l'Oscar Wilde des night-clubs réputés. Interpelés par des policiers cocaïnophobes tandis qu'ils avaient les narines couchées sur le capot d'une Chrysler, l'auteur de « 99 francs » et son complice Simon Liberati détalent comme des lapins. « Des lapins portant des vestes cintrées. Des lapins chaussés de bottines à semelles lisses. »

 

lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100203/17444/les-ecrivain...


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03 février 2010

Je mets la charrue avant les boeufs...

...tant pis : cet article est excellent, et l' "Attrape-coeur" est un jalon dans la littérature mondiale, alors allons-y.O.
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L'auteur de «l'Attrape-cœurs» avait 91 ans

La mort de Jerome David Salinger

Par David Caviglioli

J.D. Salinger est mort. Ne reste que son souvenir, mais a-t-on jamais eu autre chose, depuis 1965, quand parut « Hapworth 16, 1924 », son dernier texte ? On savait depuis longtemps qu'on n'aurait plus beaucoup de nouvelles de lui. La dernière est donc tombée aujourd'hui : il s'est éteint hier, dans la maison où il vivait reclus depuis tant d'années.

JD_Salinger_Sipa_0.jpg
(c)Sipa
Né à New York en 1919, Jerome David Salinger grandit dans l'Upper West Side. En 1942, il est appelé sous les drapeaux, et débarque à Utah Beach à l'âge de 24 ans. Après la guerre, il publie en 1950 une nouvelle qui fait sensation, «Un jour rêvé pour le poisson-banane», puis «l'Attrape-coeurs» en 1951, qui raconte l'errance d'un adolescent à New York. C'est l'un des plus grands succès de l'édition mondiale. Plusieurs fois marié, il quitte la scène publique après la publication de «Franny et Zooey» (1961) et de «Seymour, une introduction» (1963). Il est mort le 27 janvier 2010, à l'âge de 91 ans.

Il a un jour écrit : « Je vais émettre une opinion qui risque de paraître suspecte : l'anonymat de l'obscurité, ou, si l'on préfère, l'obscurité de l'anonymat, constitue pour un écrivain l'un des dépôts les plus précieux qui soient confiés à sa garde pendant ses années productives. » On ne sait pas bien s'il produisait encore, ces derniers temps ; toujours est-il qu'il n'avait pas souhaité sortir de l'obscurité.

« L'Attrape-cœurs », qui l'avait hissé au rang de légende vivante de la littérature américaine, fêtera son demi-siècle dans un an. Son rayonnement a dépassé de très loin le simple cadre de la « génération silencieuse », cette cohorte qui eut la malchance d'être adolescente au début des années 1950. Holden Caulfield, l'anti-héros de cette errance new-yorkaise, qui avait 17 ans mais qui avait l'impression d'en avoir 13, malgré ses cheveux blancs et son mètre quatre-vingt-dix, a rejoint le panthéon des immortels jeunes gens, aux côtés de Werther et d'Huckleberry Finn. Salinger était un peu plus vieux qu'eux quand il a écrit son roman culte. Mais il y a un parallèle entre la « génération silencieuse » qui a porté son roman et la « génération perdue » du sortir de la Première Guerre mondiale. Comme les guerres, toutes les jeunesses foutues se ressemblent.

Né en 1919 à Manhattan, où son père importait du salami et du fromage, Salinger est vite envoyé dans un pensionnat militaire (qu'on retrouvera dans son œuvre sous le nom de Pencey Prep). On croit qu'il n'y a pas pire pour un ado. Faux : on l'oblige ensuite à faire un stage, à 18 ans, dans des abattoirs d'Europe de l'Est, histoire d'apprendre les métiers de la charcuterie. Lui préfère écrire : trois ans plus tard paraît sa première nouvelle dans le magazine « Story », où Tennessee Williams, Truman Capote et Norman Mailer firent leurs premières armes.

Pendant la guerre, il fait dans le contre-espionnage. On le charge de dépister les agents nazis parmi les civils français et les prisonniers allemands, nous apprend Pierre-Yves Pétillon dans sa prodigieuse « Histoire de la littérature américaine ». En août 1944, il débarque à Utah Beach, y survit, puis part rendre visite à un correspondant de guerre qui zone en France libérée : c'est Ernest Hemingway. On voit que Salinger aurait pu vivre bien entouré ; il a quand même préféré être seul.

Finalement, à l'inverse du malaise inerte qui saisit Holden Caulfield, c'est le succès de ces années 1950, avec la sortie d'une série de nouvelles dépeignant les différents membres de la famille Glass (1), qui précipitera Salinger dans le mutisme. Pourtant, l'auteur et son jeune héros ne sont pas si différents. Tout comme Salinger, à qui il arrivait selon sa fille (2) de prier dans des langues inconnues, Caulfield connaît des tas de mots, des plus savants aux plus obscènes. Il connaît le langage des Maîtres. Mais il affirme tout de même : « Je peux pas expliquer. Et même si je pouvais, je suis pas sûr que j'en aurais envie. » On assure que J.D. Salinger a longtemps continué à écrire, sans publier. Pour quoi faire, demanderont certains. Là encore, c'est le jeune Holden qui aura répondu pour lui : « Si j'étais pianiste, je jouerais enfermé dans un placard. »

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100128/17367/la-mort-de-jerome-david-salinger

 

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En direct avec la maman d'Orlando...

...C'est là qu'on peut comprendre le complexe d'Oedipe ! O.


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Ce que je suis en réalité demeure inconnu

Par Marine de Tilly

Ce que je suis en réalité demeure inconnu

"Ce que je suis en réalité demeure inconnu", lettres de Virginia Woolf ©AP/SIPA


"Ce ne sont pas les esprits distingués qui méritent le plus d'être observés, ce sont les humbles, les détraqués, les excentriques" , écrit V. Woolf. À choisir, on aurait tendance à "ranger" la femme de lettres "so british"dans le clan des "esprits distingués". Pourtant, le titre de ces lettres intimes en dit long sur cette fausse idée. "Humble", Woolf l'a été, sans aucun doute, notamment à travers son admiration sans bornes pour Proust. "Détraquée", elle le fut aussi, un brin, elle ne s'en cachait pas. "Excentrique" , enfin, assurément, à une époque où aimer indifféremment les deux sexes n'était pas pratique courante (et convenable).

Ce que je suis en réalité demeure inconnu , lettres de Virginia Woolf (Points, 412 pages, 7,80 euros) le blog de la Micronésie poétique
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Et qui va nous attraper le coeur, maintenant?

Salinger voulait «qu'on lui foute la paix»

Par Nouvel Obs

Le mystérieux auteur de « l'Attrape-coeurs », qui est mort ce 27 janvier à l'âge de 91 ans, avait confié une partie de sa correspondance à la bibliothèque du Congrès, à Washington. Un « endroit agréablement climatisé » où Philippe Romon était allé faire un tour, en 1987, pour «le Nouvel Observateur»

JD_Salinger_1987.JPG

➦ Pour lire l'article, cliquez ici

La mort de Jerome David Salinger (dossier)

29 janvier 2010

Et quand il aura cassé sa pipe...

... on le mettra au Panthéon.
- Mais vous allez arrêter de vous moquer de cette grande âme?...O.
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Le site officiel du jour. Billet

Tout sur BHL

Par Grégoire Leménager

Qu'attend-on pour décerner le prix Nobel à Bernard-Henri Lévy? Après tout, Camus l'a eu en son temps, et l'impayableYann Moix  le réclame bien pour Philippe Sollers, ce matin, dans « le Figaro littéraire ». Il est comme ça, l'auteur de « Partouz » : il a la manie de la distribution des prix, lui qui exigeait le Goncourt pour son « ami » Beigbeder à la fin de l'été dernier.

 

 

BHL-la-deraison-dans-lhistoire.jpg

 

 

Avec un tel sens de la mesure, heureusement qu'il n'officie pas directement sur www.bernard-henri-levy.com, le site de référence consacré au plus disert des essayistes parisiens. La modestie de BHL risquerait d'en souffrir. D'autant que l'auteur de « la Barbarie à visage humain » a déjà fort à faire avec les compliments que lui trousse religieusement, là-bas, une certaine Liliane Lazar.

 

On y apprend qu'il « est de tous les combats pour la dignité de l'être humain », et « maintient la tradition des écrivains engagés dans l'action et les idées, tels Malraux, Sartre et Camus » (quand on vous dit que le Nobel n'est pas loin). On y admire « son talent, son énergie, son courage », qu'il « n'a cessé de mettre au service de causes qu'il estimait justes ». On y applaudit à tout rompre cet homme qui est « parmi les intellectuels et écrivains français contemporains, ce ''phare aux mille citadelles'' toujours prêt à s'enflammer ».

 

lire la suite :

 

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100128/17359/tout-sur-bhl#
 

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24 janvier 2010

La guerre de Sécession a cessé, c'est sûr...

Un comique que j'aimais bien, et je n'étais pas le seul...

DISPARITION

Le comédien Roger Pierre est mort

Avec AFP

Le comédien Roger Pierre est mort

Le comédien Roger Pierre, ici aux côtés de Jean-Marc Thibault dans les années 70, est décédé à l'âge de 86 ans © - / AFP


Le comédien Roger Pierre, qui avait formé avec Jean-Marc Thibault l'un des plus populaires tandems comiques du théâtre français, est décédé samedi à l'âge de 86 ans, a-t-on appris dans son entourage professionnel, confirmant une information de RTL.

Né le 30 août 1923 à Paris (13e), Roger Pierre avait également connu un énorme succès à la télévision de 1972 à 1975 avec les séries historico-comiques Les Maudits Rois fainéants et Les z'heureux rois z'Henri , toujours au côté de Jean-Marc Thibault. Ils avaient décidé de se séparer pour faire carrière individuellement, en 1976, après 28 ans de collaboration.

Roger Pierre, qui était régulièrement l'invité des Grosses Têtes , sur RTL, est décédé des suites d'une longue maladie, selon la radio. "C'était un mec excellent, d'une gentillesse et d'une culture rare", a déclaré l'AFP Jean-Jacques Peroni, humoriste et comédien, sociétaire des Grosses Têtes. "Je connaissais les sketchs de Roger Pierre et Jean-Marc Thibault quasiment par coeur. Mon grand regret, c'est de ne pas avoir fait les Grosses Têtes avec Roger", a-t-il ajouté.

Lire la suite :
http://www.lepoint.fr/actualites-culture/249/sommaire/

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C'est pas charitable de se moquer comme ça...

Et tâchez de ne pas avaler votre dentier en vous fendant la poire ...
 

Testez vos connaissances sur Marc Levy

Par Pierre Jourde et Eric Naulleau

Nous sommes en 2050. Messieurs Lagarde et Michard ont été remplacés depuis longtemps par Pierre Jourde et Eric Naulleau. Leur précis de littérature contemporaine rassemble le meilleur du premier XXIème siècle: Christine Angot, Camille Laurens, Anna Gavalda, Bernard-Henri Lévy, Philippe Labro, Dominique de Villepin ou Florian Zeller. Doté de «l'inextinguible flambeau du talent», le front désormais ceint des lauriers de la gloire, ces écrivains distingués par la postérité ont droit à toute leur attention, de l'analyse linéaire à la déclinaison de tous les exercices possibles sur leurs œuvres. Aujourd'hui, première leçon: Marc Levy

 

Anne Crignon

 

 

 

Marc_Levy_coffret.jpg

 

 

3/ Grammaire, vocabulaire

 

Marc Levy écrit dans Et si c'était vrai:

 

1- Quand il lui demanda comment connaissait-elle son prénom, elle répondit qu'elle était déjà là bien avant qu'il n'emménage.

2- ...imposant bâtiment de style néoclassique construit au début du siècle où, dans des dizaines de salles aux voûtes majestueuses, règne une atmosphère si différente à bien d'autres lieux semblables.

3- Il avait près de quatre-vingt suspects, dont l'un d'entre eux était peut-être en attente d'un don d'organe ou avait l'un des siens dans la même situation.

4- Green Street est une jolie rue bordée d'arbres et de maisons.

 

1 - Rétablissez la syntaxe normale. Profitez-en pour réviser les règles de l'interrogation indirecte.

 

 

2 - Trouvez quelque chose pour arranger la fin de la phrase. 

 

 

3 - Supprimez la redondance de la relative, puis tentez de comprendre la fin de la phrase.

 

 

4 - Imaginez ce que pourrait être une rue qui ne serait pas bordée de maisons. Ne cédez pas au vertige métaphysique.

 

4/ Littérature et cafetière 

 

 

cafetiere italiene.jpg

 

 

Dans Et si c'était vrai, Marc Levy décrit, avec toute la précision qui le caractérise, la manière de faire du café avec une cafetière italienne. Cette page d'anthologie, qui rappelle le meilleur Robbe-Grillet, a été justement remarquée par les critiques:

 

On versait deux à trois bonnes cuillerées de café dans un petit entonnoir qui se plaçait entre la partie basse, que l'on remplissait d'eau, et la partie haute. On vissait entre eux les deux compartiments et on faisait chauffer le tout sur le feu. L'eau en bouillant remontait, traversait le café contenu dans le petit entonnoir percé, et passait dans la partie supérieure, filtrée seulement par une fine grille en métal.

 

Vous tenterez, avec le même brio:

 

A/ De décrire la préparation du chou farci dans un village du Haut Limousin;

 

B/ de détailler le mode de démontage du carburateur d'une Peugeot 405. Vous insérerez ensuite ces deux passages dans un roman sentimental quelconque, que vous rédigerez rapidement.  

 

Lire l'article entier :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20081017/7923/testez-vos-co...
 

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18 janvier 2010

Chessex et le sexe : la Suisse veille !

Chessex classé X

Par Christophe Ono-Dit-Biot

Chessex classé X

Jacques Chessex, écrivain suisse, sur le plateau de la "Grande Libraire" de François Busnel, en février 2009. ©BALTEL/SIPA.


Les Suisses sont en pleine forme. Après leur fronde contre les minarets et leur chasse au Polanski, voilà qu'ils mettent un prix Goncourt sous cellophane et le frappent d'un macaron "réservé aux adultes" comme une vulgaire revue porno. C'est ce qui vient d'arriver au Dernier Crâne de M. de Sade , l'ultime roman de Jacques Chessex ( lire notre article ). Ainsi en ont décidé, par précaution, les diffuseurs du livre en Suisse. Étonnant, car si la loi helvète punit en effet très sévèrement la "pornographie dure", l'article 197 du Code pénal suisse met à l'abri des sanctions les oeuvres qui ont "une valeur culturelle ou scientifique". Cela semblait être le cas. Sauf à considérer que le seul écrivain suisse dont un non-Suisse puisse citer le nom, couronné par le prix Goncourt en 1973, le Grand Prix de la langue française en 1999 et le Grand Prix Jean Giono en 2007, n'a aucune valeur culturelle...

 

http://www.lepoint.fr/culture/2010-01-15/debat-chessex-classe-x/249/0/413828

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09 janvier 2010

Comme Molière, il meurt sur scène !

 
 
Son roman posthume sur Sade

Le dernier jour de M. Chessex

Par Jérôme Garcin

Dans son ultime livre, le grand écrivain vaudois décrit l'agonie, à Charenton, du marquis de Sade et la stupéfiante manière dont son crâne a roulé d'un siècle à l'autre

 

A la date du 9 octobre 2009, sur l'un de ses petits carnets dont il ne se séparait jamais et sur lesquels, au feutre noir, de sa belle écriture ronde et souple, il notait tout, rendez-vous, poèmes, travaux en cours, Jacques Chessex avait inscrit depuis plusieurs jours, en rose vif, une couleur que pourtant il n'utilisait jamais : «Correction d'épreuves».

 

 

chessex_0.jpg
©Lea Crespi
Né en 1934 à Payerne (Suisse), Jacques Chessex, romancier, poète, peintre, prix Goncourt 1973 pour "L'Ogre", est mort le 9 octobre 2009 à Yverdon-les-Bains. De lui paraît également "Une nuit dans la forêt", autour des œuvres de Manuel Müller (Editions Notari).

 

 

Levé tôt dans sa maison de Ropraz, à l'orée du Jorat, où courent les renards et planent les aigles, il commença, dès 7 heures, pieds nus sur les tomertes rouges, la relecture précautionneuse des quelque 170 pages du «Dernier Crâne de M. de Sade». Il n'y avait pas grand- chose à revoir. Sa copie était toujours parfaite. Il aimait seulement, d'une simple virgule ou d'un adjectif rare, l'améliorer. A 17 heures, alors que la nuit commençait de tomber sur le cimetière jouxtant son bureau, il parvint à la dernière ligne de son livre : «Comme nous sommes las d'errer ! Serait-ce déjà la mort ?» C'était le mot de la fin et il ne lui restait même pas deux heures à vivre.

 

Lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100107/16847/le-dernier-j...#
 

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03 janvier 2010

Les trois qu'on aime, et qui étaient quatre...


INTERVIEW

Enquête sur "Les Trois Mousquetaires"

Propos recueillis par Violaine de Montclos

Enquête sur

L'historienne Simone Bertière vient de publier un livre sur Alexandre Dumas, "Dumas et les mousquetaires. Histoire d'un chef-d'oeuvre" (Éditions de Fallois). ©BALTEL/SIPA .


Dans son livre Dumas et les mousquetaires , l'historienne Simone Bertière revient sur l'itinéraire qui a mené Alexandre Dumas à son chef-d'oeuvre.

Le Point : Le succès des Trois Mousquetaires est-il vraiment un cas à part dans l'histoire de la littérature ?

Simone Bertière : Songez que les petits héros du film Slumdog Millionaire , des gamins illettrés d'un taudis de Bombay, se surnomment entre eux les Trois Mousquetaires... En 2008, et en Inde, les mousquetaires de Dumas sont donc encore vivants ! Voilà le destin incroyable de cette histoire écrite dans la France du milieu du XIXe : cent soixante-cinq ans de succès planétaire et ininterrompu. D'ailleurs, dès l'année suivant sa parution, le roman fut traduit dans une dizaine de langues, une exception à l'époque.

Le comble est que son auteur rêvait de tout sauf d'être romancier...

Il le devient par nécessité, mais le roman est un genre que Dumas méprise, comme tous ses contemporains. Jeune provincial débarqué à Paris et bien décidé à vivre de sa plume, il s'essaie à la poésie, et le résultat est catastrophique. Mais en tant que dramaturge, il a très vite un succès fou. On les a maintenant complètement oubliées, mais ses pièces sont à l'époque plus aimées encore que celles de Hugo. Son Henri III et sa cour , premier drame romantique monté sur la scène du Français, est un véritable triomphe. C'est un pactole qui lui tombe dessus ! Or Dumas est un ancien pauvre, et il prend immédiatement de mauvaises habitudes : il mène grand train, entretient femmes, maîtresses, enfants légitimes et naturels et distribue son argent à tous vents, car il est généreux. Mais le goût pour le drame romantique ne dure pas, et les revenus de Dumas s'épuisent. Pour maintenir ce train de vie luxueux, il faut donc trouver autre chose. C'est à ce moment-là qu'Eugène Sue remporte un succès et un argent considérables avec ses Mystères de Paris , qui paraissent en feuilleton dans la presse... Alors, Dumas se lance dans ce genre méprisable, pour de simples raisons alimentaires.

 

Lire la suite : http://www.lepoint.fr/culture/2010-01-01/interview-enquet...

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01 janvier 2010

Des nouvelles de notre géniâââlll Kollabo...

lf-celine_1190847904.1262086151.jpgIl serait temps de s’aviser qu’un écrivain est un bloc. Rien à jeter. Ses lettres font œuvre comme le reste. Céline n’y échappe pas. L’épistolier en lui n’est pas seulement abondant : il est nombreux, multiple. Il suffit d’observer les signatures au bas des milliers de mots reproduits dans le fort volume (2080 pages, 59 euros, Gallimard) de cette Pléiade timbrée : « Louis », « Destouches », « Louis Destouches », « L d T », « L. Destouches », « L.D. », « L. des Touches », « Louis Des Touches », « Louis F. Destouches (Céline), « Destouches-Céline »,« L.F. Céline », « Louis F.C. », « LFD », « Ferdinand », « Ton pote Ferd », « Dr Destouches », « Louis Ferdinand », « Dest ». Important, la signature. Elle ne fait qu’augmenter le mystère profond de ces hommes réunis en un. Le cas Céline, Henri Godard, minutieux éditeur avec Jean-Paul Louis de Lettres (2 080 pages, 59 euros), cette Pléiade épistolière, le résume remarquablement dès l’incipit de sa préface : « De quel désastre obscur faut-il que son œuvre nous parvienne, pour contenir, à côté de tant de pages qui répondent à l’idée que nous nous celine_1_louis-ferdinand-celine-gen-paul-pierre-labric-1942.1262086243.jpgfaisons d’une littérature pour notre temps, tant d’autres qui sont la négation même du lien que la création littéraire cherche à établir entre les hommes ? » On ne saurait mieux dire le double mouvement dialectique d’attraction/répulsion que provoque son œuvre complète.

 

Lire la suite :

http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/12/29/celine-de-quel-desastre-obscur/

31 décembre 2009

On est bons, nous le bon peuple !

Connaissez-vous les "brèves de comptoir" ? Si c'est non, courez vite chez le libraire du coin ! Personnellement, j'en lis toujours deux ou trois pages avant de m'endormir, et je dors très bien. C'est à la fois de l'humour, de la poésie, du bon sens, de la philosophie, de la beauferie et même de la stupidité concentrée, mais jamais rebutante, toujours très réjouuissante ! On s'y reconnaît , c'est dire ! Et c'est toujours authentique, recueilli au coin des bars de quartiers. Bonne lecture ... Même si vous restez seul(e) chez vous, Poèmik et la Micronésie poétique sont avec vous, alors joyeuses fêtes . O.

Par BibliObs.com

Parce qu'un bon réveillon se compose aussi de nourritures spirituelles, les 2000 «Nouvelles Brèves de comptoir» méthodiquement collectées par l'excellent Jean-Marie Gourio sont typiquement le genre de phrases que vous allez entendre ou prononcer vous-même pour réviser votre année 2009, et attaquer 2010 armé d'une logique à toute épreuve. Florilège

Les-Nouvelles-Breves-de-comptoir_Gourio.jpg

Calembours et observations de circonstances

«Chassez le naturel, il revient au goulot !»

«La FAIM justifie les moyens !»

«Le foie gras, pourquoi on le fait pas avec les poumons?»

«Presque aucun fruit de mer peut faire le signe de croix.»

Situation internationale...

«C'est dans les villes bombardées qu'on voit le mieux les papiers peints.»

«Israël, au pôle Nord, la Palestine, au pôle Sud, ça devrait les calmer.»

«Rien que si tu dis le mot "juif", ça fait antisémite.»

«Le milliard de Chinois, si c'était un milliard de Français, je sais pas si tu vois le bordel !»

«Michael Jackson, il est pas noir, Obama, il est pas noir, aux Etats-Unis, tous les Noirs qui réussissent, c'est des Blancs.»

 

... et pour les amis de la poésie :

"«Paul Eluard, pour moi, c'est des gymnases.»"

 

Lire tout : http://bibliobs.nouvelobs.com/20091231/16767/une-annee-de-breves-de-comptoir

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21 décembre 2009

tout le monde veut célébrer sa grandeur ?

Non, pas moi. Pour moi Camus est un honnête homme, un maître du style, un artiste - comme il le dit lui-même. Mais il n'a pas bouleversé la pensée, ne nous a pas apporté des outils pour comprendre et surtout changer le monde. Ses bonnes pensées ont fait ronronner les classes de terminale,et pendant ce temps les conseils d'Administration et les cabinets ministériels à leur botte ont continué leurs conneries, et voilà où nous en sommes. En gros, je lui reprocherai ceci :

1. Il n'a rien compris à Oran, son petit peuple, sa gouaille hispanique.
2 Il s'est tenu sur la touche pendant la guerre d'Algérie, prudent et confortable.
3.Son propos ne fait pas trembler sur leurs bases les coffres forts.
O.



Camus est-il un philosophe ?

Par Roger-Pol Droit

Camus est-il un philosophe ?

Albert Camus était rejeté, détesté. Aujourd'hui, tout le monde veut célébrer sa grandeur © Sipa

 

Non, pas moi. Pour moi Camus est un honnête homme, un maître du style, un artiste - comme il le dit lui-même. Mais il n'a pas bouleversé la pensée, ne nous a pas apporté des outils pour comprendre et surtout changer le monde.


Le 4 janvier 2010, cela fera 50 ans qu'Albert Camus nous a quittés. Mise au point.

http://www.lepoint.fr/culture/2009-12-15/portrait-camus-est-il-un-philosophe/249/0/405062

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19 décembre 2009

Identité nationale : la Révolution française ou Pétain?

Exclusif. Identité nationale, sarkozysme, Israël...

Finkielkraut-Badiou: le face-à-face

Par Aude Lancelin

Réunis pour la première fois dans la presse, l'auteur d'«Eloge de l'amour» et celui d'«Un coeur intelligent», débattent de l'identité nationale, de la politique sarkozyste et d'Israël. Un affrontement idéologique d'une rare violence, qui a été arbitré au «Nouvel Observateur» par Aude Lancelin, et dont voici le verbatim intégral

 

Badiou-Finkielkraut-5_DR.jpg
©Bruno Coutier pour «le Nouvel Observateur»
Né en 1949 à Paris, Alain Finkielkraut, philosophe et enseignant à Polytechnique, est l'auteur de «la Défaite de la pensée» (Gallimard) et d'«Un cœur intelligent» (Stock/Flammarion). Né en 1937 à Rabat, Alain Badiou, philosophe et professeur à l'ENS de la rue d'Ulm, est l'auteur de «l'Etre et l'Evénement» (Seuil) et «Eloge de l'amour» (Flammarion).

 

Le Nouvel Observateur. - Un débat sur «l'identité nationale» a été imposé au pays pour des raisons largement électorales. Maintenant que de façon assez prévisible il dérape, comment y faire face ?

 

Lire le débat : http://bibliobs.nouvelobs.com/20091217/16522/finkielkraut-badiou-le-face-a-face

14 décembre 2009

le pouvoir, le cul, la poésie et le petit Prince


Publié le 14/12/2009 à 09:38 - Modifié le 14/12/2009 à 09:48 Le Point.fr

ENQUÊTE

Les derniers secrets de Saint-Ex

Par Thomas Mahler

Les derniers secrets de Saint-Ex

Un être en quête d'affection féminine, un brin parano envers les gaullistes, et qui divise encore... © Albert Harlingue /Roger Viollet

Soixante-cinq ans après la disparition d'Antoine de Saint-Exupéry, le journaliste Jean-Claude Perrier fait le point sur les zones d'ombre parsemant l'existence de l'écrivain aviateur. Celle qui continue de fasciner le grand public concerne son dernier vol. Si les débris du P-38 Lightning repêchés au large de Marseille ont été identifiés en 2004, les causes du drame demeurent énigmatiques. Mais cette "enquête littéraire" s'intéresse avant tout au Saint-Ex intime en s'appuyant sur des éléments nouveaux. On découvre un être en perpétuelle quête d'affection féminine, inlassable auteur de missives enflammées et lyriques, mais aussi un amant prosaïque qualifiant les rencontres passagères de "salles d'attente".

Tout aussi complexe est son rapport au politique, à l'image de sa méfiance, à la limite de la paranoïa, envers les gaullistes, coupables à ses yeux de sectarisme. Enfin, Perrier révèle que celui qui a écrit que le plus beau métier consistait à "unir les hommes" aura beaucoup divisé après sa mort. Faute de testament, la succession a été houleuse entre l'épouse Consuelo et la famille. L'adaptation au cinéma du Petit Prince est aujourd'hui bloquée par la Paramount, qui affirme avoir acquis les droits en 1946 auprès de la veuve. Le blondinet à l'écharpe devra peut-être compter sur la justice terrestre pour se faire dessiner un mouton sur grand écran.


* Les mystères de Saint-Exupéry , de Jean-Claude Perrier (Stock, 211 p., 18 euros).

12 décembre 2009

C'est quand même mieux que Mein Kampf...

lire l'article : http://bibliobs.nouvelobs.com/20091210/16388/de-quoi-les-fesses-sont-elles-le-nom

«Brève histoire des fesses», par Jean-Luc Hennig

De quoi les fesses sont-elles le nom?

Par Jean-Luc Hennig

C’est l’événement télé de la semaine pour les amateurs de cul. Entendons-nous bien : c’est un documentaire tout ce qu’il y a de plus digne, sur Arte à 22h10. Dans « la Face cachée des fesses », Caroline Pochon et Allan Rotschild se proposent de nous montrer l’envers du décor. Ils ne pouvaient pas s’asseoir sur l’expertise de Jean-Luc Hennig, présent dans le film, qui publia « Une brève histoire des fesses » en 1995. Comme ce fut un succès, les éditions Zulma le rééditent (pour Noël?). En voici un extrait, dans lequel on apprend que les fesses ont plus d’un petit nom

***

Noms vulgaires

gombergh-sipa-press.jpg
Gombergh/Sipa Press

Comment nommer le dos quand «il perd son nom avec tant de grâce», selon le mot de Georges Brassens? C'est simple. Il suffit de consulter les dictionnaires du second rayon, érotiques et argotiques. On s'aperçoit que la fesse possède ainsi mille petits noms imagés, qui tournent grosso modo autour de trois idées: le derrière (par sa situation), la lune (par sa forme ronde et rebondie), le pétard (par sa fonction musicale). Mais la fesse est d'abord et avant tout un visage, visage du bas ou visage inversé comme on voudra. Un visage d'ailleurs un peu incohérent et même inquiétant, à la configuration bousculée, anarchique, car il est entièrement rond, fendu en deux dans le sens de la hauteur, avec une bouche-œil assez minuscule et deux faces pleines de part et d'autre. À moins qu'on ne considère, comme Hans Bellmer, que cette figure ait le «sourire aveugle des deux immenses yeux qui sont les hémisphères de la croupe s'ouvrant sur l'anus». Bref, devant une si étrange créature, l'esprit reste songeur.

La-face-cachee-des-fesses_Arte_2.JPG

11 décembre 2009

Encore un qu'est pas content...

Par Gérard Mordillat, finaliste du prix du roman d'entreprise

Pourquoi je ne veux pas serrer la main de Xavier Darcos

Par Gérard Mordillat

On vous en touchait deux mots hier : Xavier Darcos remettra le 7 décembre prochain le premier «prix littéraire du roman d'entreprise». Parmi les trois finalistes de la sélection figure Gérard Mordillat, pour «Notre part des ténèbres» (Calmann-Levy). Aimerait-il être lauréat? Il répond pour BibliObs.com

 

 

«Je n'irai pas à la remise du prix, d'une parce que je suis dans les finitions de ma série «Les Vivants et les morts» (8x52' d'après mon roman pour France 2 et Arte) et de deux parce que je ne veux pas être dans l'obligation de serrer la main - même au titre de simple politesse - à un membre d'un gouvernement qui s'enorgueillit d'avoir un ministère du racisme et de la xénophobie, qui stigmatise les chômeurs comme des feignants et les salariés comme des privilégiés, qui taxe les indemnités des accidentés du travail etc, bref qui développe une philosophie facho-libérale que tout en moi réprouve, que tout en moi combat.

Quant au prix, je m'en passerai sans peine
Je suis hors de prix, c'est bien connu !
Vive la Sociale !

Mordillat.»
 

Les-Vivants-et-les-morts.jpg

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06 décembre 2009

Ils sont hauts les gratte-ciels du Havre !

On croirait New york !O.

Lire l'article :http://www.lepoint.fr/culture/2009-12-05/roman-il-s-appelait-encore-france/249/0/401920

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Il s'appelait encore "France"

Par Sabrina Dufourmont

Il s'appelait encore

Le 3 février 1962, le France quitte le port du Havre en direction des États-Unis. Un événement national !