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18 décembre 2004

Marie-Claire Bancquart

Orlando, sur le forum nous présente Marie-Claire Bancquart.

Poète, romancière et essayiste, Marie-Claire Bancquart a été Professeur de littérature française successivement aux Universités de Brest,
Rouen, Créteil, Nanterre, Paris-Sorbonne. Actuellement professeur émérite à la
Sorbonne (Paris-IV)


Elle vient de publier aux éditions du "Temps qu'il fait" une importante anthologie personnelle, sous le titre "Rituel d'emportement"

Un poème de "COMME SI LE MATIN SERVAIT TOUJOURS" :

Cette impression râpeuse qui nous prend
d'équivalence
entre le beau tableau et la courtepointe en patchwork.

Nous sommes râpés fin nous aussi

nous nous souvenons des doubles vitres des maisons russes

entre elles
des insectes crevés
miettes
le long des rainures

nous :
des fragments
enfermés
dans la mince atmosphère.


Je vous donnerai d'autres lectures de MC Bancquart. Le peu que j'en connais est toujours marqué de cette angoisse devant le néant. Une écriture de qualité en tout cas, vraie, forte , sans chichis.O.

Allez vite consulter ce fil, d'autres poèmes et surprises vous y attendent.

09 décembre 2004

Poesie Française contemporaine - Valérie Rouzeau

Valérie Rouzeau, une voix très attachante de la poésie contemporaine. Vous trouverez plein de sites sur cette page de yahoo:

http://fr.search.yahoo.com/search?p=Val%e9rie+Rouzeau&ei=ISO-8859-1

J'en extrais ce site, Valérie Rouzeau à Pantin, et de ce site un poème et une bio-bobliographie:

http://www.inventaire-invention.com/icimeme/vrouzeau/lect...


Le poème:

Le moqueur est un merle du temps des cerises et le mot coeur un gros muscle gymnaste dans toutes les langues

Mes amis poètes me disent attention au mot coeur il ne passe pas partout comme rossignol-mes amis poètes pensent du moqueur la même chose que les linguistes du mot mot

Je leur donne raison sur toute la ligne

Que je franchis sur ce merle merle



biographie & bibliographie...

Valérie Rouzeau est née en 1967 dans la Nièvre. Elle n'exerce aucune activité salariée et tâche de " vivre en poésie " via la traduction, les lectures publiques, les ateliers dans les classes…

Elle a publié plusieurs livres et plaquettes de poèmes :
Je trouverai le titre après, Chambelland, 1989;
À titre d'Elle, La Bartavelle, 1989;
À cause de l'automne, supplément Polder de la revue Décharge (n°62), 1991;
Petits Poèmes sans gravité, Prix de la Crypte, La Crypte, 1991
Chantier d'enfance, La Bartavelle et le Noroît (Québec), 1992
Patiences, Albatroz et Le Manège du Cochon Seul, 1994
Ce n'est pas le printemps, Traumfabrik, 1995
Pas revoir, le dé bleu, Prix des découvreurs de Boulogne-sur-mer, 1999, 2000, 2002
Neige rien, éditions Unes, 2000
Une Foule en terre foulée (avec le peintre et sculpteur Michel Nedjar), Travioles, 2001
Va où, Le temps qu'il fait, Prix Tristan Tzara, 2002
et traduit La Traversée de Sylvia Plath in Arbres d'hiver, Poésie/Gallimard, 1999 ainsi que deux ouvrages de William Carlos Williams Le printemps et le reste et Je voulais écrire un poème, Unes, 2000


Le papa de Valérie - elle a fait un très beau poème sur son papa - était un ferrailleur, et Valérie a eu la casse familiale pour cadre de son enfance. Elle nous raconte qu'avec sa grue il avait sorti du tas une vieille estafette, qui avait été son cadeau de noël. Elle en avait fait sa cabane de poésie, qu'elle a reconstituée à la bibliothèque municipale de Pantin.O.

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