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10 octobre 2009

Dans le simple appareil / D'une beauté qu'on vient d'arracher au sommeil

 

  Le corps humain est depuis toujours une source d'inspiration majeure pour l'art.  A la Biennale d'Art Contemporain de Lyon, en 2007, il en était pourtant fait un usage contestable : une trentaine de personnes,tous nus comme des vers, sur un bruitage quelconque, exécutaient une espèce de gymnastique . Embarras et agacement d'être , en tant que visiteur, embarqué à "l'insu de mon plein gré" dans une situation de voyeur-vu, de sujet et peut-être objet, puisque la scène, les spectateurs + le groupe de nus, pouvait être filmée et devenir à son tour spectacle.Détestable !

  En revanche, le travail de ce photographe américain mérite respect et considération. Il était aussi à la Biennale en 2005 et avait photographié des centaines de nus sur le quai du port fluvial, entre les containers multicolores , et aussi sur une passerelle au-dessus de la Saône. Allez le voir :

http://www.spencertunick.com/

  Le reportage "Biennale de Lyon 2009" continue sur Arts,Poésie,Mouvement

 

11:04 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

02 octobre 2009

Mazette ! j'peux vous inviter à dîner?

 

Publié le 17/09/2009 - Modifié le 18/09/2009 N°1930 Le Point

Au Louvre, le choc des titans

Titien, Tintoret, Véronèse : trois génies, trois rivaux pour conquérir Venise. La concurrence à son meilleur.

Jean Pierrard

Au Louvre, le choc des titans

Titien - Danae Prado

Une anecdote suffit à résumer le propos de la prochaine exposition du Louvre. Milieu du XVIe siècle, place Saint-Marc à Venise : la polémique enfle sous les auvents destinés à protéger les Vénitiens de la pluie et du soleil. Qui sera chargé de décorer le plafond de la bibliothèque Marciana que Jacopo Sansovino vient d’achever derrière le campanile ? Tintoret, le jeune lion qui a bousculé la scène vénitienne en faisant exploser l’espace de ses tableaux ? A la surprise générale, c’est un autre jeune qu’on sort finalement du chapeau. Un dénommé Paolo Caliari, originaire, dit-on, de Vérone.

Chargés de désigner un vainqueur, Titien et Sansovino ont froidement éliminé Tintoret. Cela fait plus de quatre décennies que Titien règne sur la lagune, il n’allait tout de même pas se laisser dépasser par un rapin n’ayant fait qu’un passage éclair dans son atelier. Titien se venge donc en choisissant Véronèse. Apparemment, Tintoret n’en tiendra pas rigueur à Titien. Lorsque, quelques années plus tard, à l’occasion d’un nouveau cycle décoratif, il revint à la Marciana, il y exécuta un « Diogène » dont les coups de pinceau fort titianesques peuvent se voir comme un hommage à l’endroit de son prestigieux aîné.
 

 

Lire la suite :

http://www.lepoint.fr/actualites-exposition/2009-09-17/ti...

 

 

Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour

10:30 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

30 septembre 2009

Art Contemporain à Lyon : Salut les gones !

Jusqu'au 3 janvier 2010, la Biennale d'Art Contemporain de Lyon ouvre ses portes au public ! Notre MicPo y dépêche deux envoyés spéciaux, Orlando et Escandille , qui  enverront des aperçus et impressions régulièrement, sur ArtsPoésieMouvement. En attendant, si vous voulez vous faire une idée par vous-même, c'est ici :
 
Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour

12:33 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

27 septembre 2009

Lève l'ancre pour une exotique nature ! (Mallarmé)

Les matins sont des voiliers prêts à appareiller, cap sur de nouveaux mondes ! Voici une artiste dont j'apprécie les oeuvres , dont j'ai déjà parlé ici :
 

S.Boudet
Peintures originales sur toile - Provence

ENTREZ dans le site http://sylvieboudet.free.fr

http://sylvieboudet.free.fr
SYLVIE BOUDET Peinture en Provence - France
-
Création originale de tableaux,
art contemporain

A la frontière de l'art figuratif et de la peinture abstraite, le peintre trouve son chemin dans l'agencement recherché des vibrations de couleurs. Entre elles les couleurs vibrent, s'effacent ou s'opposent pour trouver leur place.Dans l'espace d'un rêve, c'est la découverte, le cheminement vers la recherche de l'équilibre et de l'harmonie. Le tableau se révèle dans une ambiance de lumière de provence. Laisser une fenêtre ouverte à l'instant privilégié de l'imaginaire, dont le langage ne s'exprime pas avec des mots.

 

Expositions de peintures dans le Sud de la France PROVENCE :
Uzès, Castillon-du-Gard, Avignon et autres villages de vaucluse, Saint-Remy-de-Provence, Marseille, Lyon, Paris, Valence, Cluny
Expositions à l'étranger Belgique, Grand duché, Suisse


Paintings from Provence SYLVIE BOUDET / original paintings, contemporary art on www.sylvieboudet.com - the south of france color

In the space of a dream my painting is standing between representative and abstract art, trying to find the balance between shapes and colours, in the space of the movement. The main subject, of colours and textures is made with oil painting technology combined with intense and various elements of pigments. Mixed media on paper or cardboard. Palet knives, brushes, different implements to model and transform the original matter, between engraved elements or sweetness areas of breathing. The Time of painting, successively, layer by layer, the canavas is emerging, little by little, creation is emerging, painting's living. What kind of alchemy is leading us throw the life ?

Reproduction et utilisation des images interdites, tous droits réservés.


 

Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour

09:54 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (2)

21 septembre 2009

Willy Ronis nous regarde de là-haut...

Nouvelobs.com > Arts & Spectacles > Je me souviens de Willy Ronis

La mort d'un grand photographe

Je me souviens de Willy Ronis

 

Génie de la photographie humaniste, il avait reçu Bernard Géniès chez lui, l'hiver dernier, pour parler de ses premières photos, du regard émerveillé d'un enfant, de ses engagements

 

Sur le palier du sixième étage, la porte de Fappartement était entre- bâillée. Lors d'une précédente rencontre, deux ans auparavant, Willy Ronis était venu m'ouvrir. Mais en ce jour de Fhiver dernier, j'avais dû entrer seul dans Fappartement et, guidé par le tic-tac d'une vieille horloge, me dinger vers la pièce de droite où je savais qu'il se tenait. Assis derrière un bureau encombré de livres et de dossiers, il m'avait salué, s'excusant de ne pouvoir se déplacer. Pas un mot sur la maladie ni les séances de dialyse qui l'epui- saient. J'étais venu Finter- viewer à Foccasion de la publication d'un livre de ses photos de nus préfacé par Philippe Sollers. Comment un vieil homme de 98 ans al- lait-il pouvoir parler de ces images de belles femmes ? II s'était exprimé comme à son habitude, avec des mots simples, précisant que le nu n'avait pas été son métier, et qu'il ne Favait pratiqué que de temps à autre, au hasard des rencontres, des occasions. Des rencontres ? C'etait celle d'Isabelle, employée de Fambassade de France qui, lors du vernissage d'une exposition à New York, lui avait demandé de la photographier nue. Le hasard ? C'était celui qui Favait conduit à prendre ce «Nu provengal» qui allait faire le tour du monde : un matin de soleil dans la maison familiale de Gordes, Ronis voit sa femme en train de faire sa toilette. «Je suis allé chercher mon RoEeiflex qui était sur le buffet. f'ai pris, quatre photos. Pas une de plus.» Willy Ronis aimait raconter ses photographies. Cha- cune était liee à une mstoire, un épisode, vision d'un couple d'amoureux, d'un enfant au regard illuminé ou de piétons de Paris. Fils d'immigrés juifs (son père était origi- naire d'Odessa, sa mère de Lituanie), né à Paris le 14 août 1910, il rêvait de devenir compositeur. La mort prématurée de son père Favait contraint à prendre la suite de son affaire, un studio de photographie. Malicieux, il m'avait glissé : «Qa ne m'intéressait pas de rester dans une boutique.» Alors il avait raconté ses premiers enthousiasmes, les défilés du Front popu, Fengagement politique à gauche, ses longues marches dans les quartiers de Paris - «sauf le 16e, je m'ennuie dans les quartiers chics !»
Quand je lui avais demandé si l'expression de «photographie humaniste» caractérisait son travail, il m'avait répondu oui parce que «j'ai toujours voulu photographier des êtres humains». En 2002 , il avait renoncé à la photographie : son dernier cliché, nous avait-il dit, était un nu féminin. En éprouvait-il des regrets ? Non : «Après bossé pendant soixante-quinze ans et fait des milliers de photos, je peux m'arrêter !» Membre de l'agence Rapho, il avait fait don de ses photos à l'Etat frangais en 1983. Ces dernières années, il avait exposé à la Bibliothèque nationale de France, à la Mairie de Paris, au Jeu de Paume et, cet été, aux Rencontres d'Arles. Modeste, toujours prêt à répondre aux nombreuses sollicitations dont il était désormais l'objet, Willy Ronis, grand visi- teur du Louvre dans sa jeunesse, appréciait la peinture : «Une photo réussie, c'est une photo qui ressemble à un tableau.» II m'avait dit avoir pleuré devant un tableau de Bruegel, «tellement il était beau, avec son lac gelé et ses patineurs». Son regard s'était tourné vers la fenêtre. Dehors, on apercevait des arbres et ran- gée d'immeubles. «fe regrette de ne plus pouvoir marcher dans les rues. fe me console à ma façon. La vue depuis ma fenetre est superbe, j'ai beaucoup d'air et de lumière. Quand le soleil éclaire les façades des immeubles en face, c'est magni- fique», avait-il murmuré. Là, peut-être, était le secret du photographe Willy Ronis : il aimait s'emerveiller de la vie.


Bernard Géniès

Le Nouvel Observateur - 2341 - 17/09/2009

10:28 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

01 septembre 2009

En Alsace...

Beaux-arts mardi1 septembre 2009

«Charles Lapicque? Féroce mais exaltant!»

(DR)

(DR)

Le Musée d´Unterlinden, à Colmar (Alsace), propose une rétrospective du peintre le plus dérangeant du XXe siècle. Visite par procuration, à travers les commentaires d´un connaisseur, l´artiste neuchâtelois Aloys Perregaux

«Vous avez d´abord quelques oeuvres de ses débuts, peu connues, un peu ternes mais surprenantes. Vient ensuite son célèbre Hommage à Palestrina, car le peintre Charles Lapicque était un musicien émérite. Initié au piano dès son plus jeune âge. Plus tard, vers 1925, il sera ténor dans une chorale. Il a aussi pratiqué divers instruments, clarinette, basson, trombone, cor... Puis tout d´un coup, dans cette exposition, vous vous retrouvez devant des toiles comme le Poste de transformation. Une vraie révolution. Jusqu´ici, il était admis que les couleurs chaudes, consacrées à la terre, faisaient vivre le premier plan et que les bleus signifiaient le lointain. Ingénieur de formation, fasciné par l´optique, Charles Lapicque, après divers travaux sur la photométrique des pigments colorés, renverse la loi d´échelonnement des couleurs dans l´espace et se met à utiliser les bleus pour les plans proches, repoussant les orangés dans le lointain.

» La visite continue en enchaînant des marines. Lapicque possédait son propre bateau à voiles, naviguant au large des côtes bretonnes, et sera adoubé peintre officiel de la Marine nationale. Dans la salle centrale, pour poursuivre, vous débarquez face à un superbe Venise, brillant de toutes ses illuminations. Une frénésie. Un tableau réalisé en une journée. A l´exception d´un coin, complété le lendemain, et «ça se sent» s´agaçait le peintre d´avoir eu l´élan brisé. Le parcours se termine par une quarantaine de toiles, regroupées de manière plus thématique. Charles Lapicque s´était fait une règle d´aborder un thème différent chaque année, Tigres, Lions, Tennis - c´est un sportif émérite -, Bourgogne, Châteaux de la Loire, Scènes de chasse, Embarquement pour Cythère d´après Watteau, etc. L´ensemble présenté est de grande qualité. Même si une toile comme Le Chemin de fer de Paimpol peut paraître bousculée, mal foutue. Et elle l´est. Mais, comme disait Lapicque, «le virage que j´ai négocié n´était peut-être pas terrible, mais j´ai gagné». «Et allez vous faire foutre si ça ne vous plaît pas», entendait-on en sur­ajout de cette déclaration fanfaronne.

 

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ad312648-966e-11de-977e-299fc83a3f99/Charles_Lapicque_Féroce_mais_exaltant

19:08 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

05 août 2009

Cultivons le bon goût...

 
Notre amie Yvette n'a pas apprécié pirate Rastakopulos ! Comme on la comprend, il s'agit là du genre d'oeuvres qui plaisent aux jeunes, et qui donc ne valent rien... Tiens, quelque chose de plus classique : un tableau de Di Rosa, le grand artiste sétois ( ils sont d'ailleurs deux frères, peintres tous les deux je crois). Enjoy , dear Yvette ! O.
 
Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour

 

12:30 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (3)

03 août 2009

Pavillon Noir !




 
 
En voilà un qui devrait plaire à Didjeko ! O.
 
Chamizo, né à Cahors en 1951, est un artiste contemporain dont l'oeuvre picturale figurative est issue du lettrisme et perçue comme une alternative à l'art graffiti ou au tag.

Créateur de l'abstraction-figuration lettrique, ses oeuvres percutantes et critiques s'alimentent du quotidien planétaire (social, politique, philosophique, show business...)

Chamizo le synthétise pour s'en retenir que la trace laissée dans notre culture. Chamizo est un artiste engagé au sens post-moderne, il dénonce un marché de l'art d'où sont absents les artistes des pays pauvres.
 
 
Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour

10:43 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (1)

09 juillet 2009

Un peintre : Bernard Collin

EXPOSITIONS

Bernard Collin


Peindre le dimanche
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du vendredi 3 juillet au samedi 26 septembre 2009

une exposition consacrée au travail de
Bernard Collin


Dom Calmet
On discute si les oiseaux sont sortis de la terre ou des eaux, et si on peut les mettre dans la catégorie des poissons, prescrits les jours de jeûne, auxquels l’Église défend l’usage de la viande, ou s’ils sont réellement viande comme les animaux à quatre pieds. Moïse parlant de la création des oiseaux, dit, Gen. 1, 20 : « Que les eaux grouillent d’un grouillement d’êtres vivants et que des oiseaux volent au-dessus de la terre contre le firmament du ciel ». Le sentiment que les oiseaux sont sortis des eaux, de même que les poissons, paraît bien fondé dans l’Écriture et dans les Pères. Le texte de Moïse lui est très favorable, il rapporte au même lieu la création des poissons et des oiseaux, il ne dit pas un mot des oiseaux au sixième jour, où il parle de la production des animaux terrestres. Quelques interprètes ont prétendu que les oiseaux étaient tirés de la terre, de même que les animaux à quatre pieds. D’autres ont soutenu qu’ils étaient plutôt tirés de l’air, parce que l’air a quelque rapport avec l’eau, et qu’il est naturel que les animaux vivent dans l’élément d’où ils sont tirés : comme nous voyons que les animaux produits de la terre, vivent sur la terre, les poissons tirés de l’eau, vivent dans l’eau. Ainsi, disent-ils, un grand préjugé que les oiseaux sont tirés de l’air, c’est qu’ils vivent dans l’air.

L’Encyclopédie
La plupart des oiseaux ont à chaque pied quatre doigts, trois en avant, un en arrière. Il y en a quelques-uns qui n’ont que trois doigts, tous en avant. L’autruche est le seul oiseau qui n’a que deux doigts à chaque pied.

Berakhot
C’est bon signe de voir en songe toutes sortes d’oiseaux, excepté le hibou, la chouette et la taupe.

Bernard Collin, Des animaux rien à craindre, in le ' ' ' Cahier du Refuge ' ' ' 182, juillet 2009







à consulter
Bernard Collin à la Bibliothèque du cipM



voir aussi :
Bernard Collin - Peindre le dimanche (Manifestations)


lire aussi :
182

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