Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02 avril 2010

Une modernité renversante !


Publié le 31/03/2010 à 15:50 Le Point.fr

EXPOSITION

Greco el magnifico

Par Jean Pierrard

Greco el magnifico

Martyre. "Saint Sébastien" vers 1610-1614 . © Madrid, museo Nacional del Prado


Géant. Toutes les métamorphoses du maître de Tolède s'exposent à Bruxelles.

Cela fait plus de quatre siècles qu'il est un artiste contemporain... Pour le dire autrement, Greco n'a jamais cessé d'être au coeur de ce qui est le plus éminemment pictural. Au coeur de la peinture pure, comme le montre une manifestation bruxelloise qui, en proposant une trentaine de ses toiles - en provenance pour l'essentiel de la Casa y Museo de El Greco à Tolède -, permet de voir plus clair dans les tribulations d'un peintre passé de l'icône à la toile. Véritable pigeon voyageur de la peinture, ce Candiote - il est né en Crète, la Candie des Vénitiens - hésite entre Venise et Rome avant de traverser la Méditerranée et de s'installer à Tolède, rendant vaines les spéculations habituelles sur l'influence de la terre ou du climat...

 

lire la suite :

http://www.lepoint.fr/culture/2010-03-31/exposition-greco...

le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945


02:41 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

16 mars 2010

Le neuf assassine le vieux, toujours...

Robert Badinter:"Avec la Révolution française, le crime envahit l'art"

Par Annick Colonna-Césari (L'Express), publié le 16/03/2010 à 07:53

Selon Robert Badinter : "La transgression de l'interdit obsède les artistes. Une dimension terrible et secrète qui se révèle lors du crime."

drj.-p. guilloteau/l'express

Selon Robert Badinter : "La transgression de l'interdit obsède les artistes. Une dimension terrible et secrète qui se révèle lors du crime."

De Goya à Picasso, les scènes de crime et de châtiment ont hanté l'imaginaire des peintres. Au musée d'Orsay, une exposition explore cette esthétique de la violence. Explications de Robert Badinter, ancien garde des Sceaux, qui a initié l'événement.

Vous avez consacré votre vie à la justice, et c'est vous qui avez lancé l'idée d'une exposition sur le sujet. Que peut vous apporter le regard des artistes ?

Je crois à leur intuition. Après avoir travaillé, réfléchi, écrit durant tant d'années, j'ai eu envie de me tourner vers eux. Je pensais, justement, que leur regard pourrait révéler quelque chose sur ce double mystère de l'homme criminel et de la société punitive. Ce projet, que je poursuis depuis dix ans, me tenait d'autant plus à coeur que c'était une piste inédite. Beaucoup d'écrivains, d'Eschyle à Dostoïevski en passant par Camus, se sont penchés sur le crime. Mais que sait-on de la vision des artistes ? La rencontre avec l'historien d'art Jean Clair [commissaire de l'exposition], dont je connaissais le savoir et le talent, a permis d'organiser cet événement.

 

Lire tout :

http://www.lexpress.fr/culture/art/robert-badinter-avec-l...

 

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

J'aime beaucoup Robert Badinter. C'est tout de même lui qui a envoyé la guillotine au rencart ! O.

le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945

23:22 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

13 mars 2010

Art de rue...


L'art contemporain donne parfois l'impression d'un cadavre pourrissant... Pas l'art de rue, bien vivant celui-là...O.
---------------------------------------------------------------------------------

Art de rue

VLP (Vive La Peinture !) : "Sculpter ses idées avec ses poings"

Par Céline Rouzet, publié le 21/07/2009 10:57 - mis à jour le 21/07/2009 12:14

Les "activistes du mouvement graffiti" de VLP (Vive La Peinture!), Jean Gabaret et Michel Espagnon (de gauche à droite).

DR

Les "activistes du mouvement graffiti" de VLP (Vive La Peinture!), Jean Gabaret et Michel Espagnon (de gauche à droite).

Le graffiti new-yorkais est à l'honneur cet été à la Fondation Cartier. Et l'art de rue made in France? LEXPRESS.fr a rencontré VLP, l'un des précurseurs du mouvement graffiti en France. Effusion de couleurs vitaminées, coups de pinceau énergiques et messages percutants, la peinture de ce duo de "pessimistes combatifs" est un grand cri. D'espoir.

"Art is show". En vous promenant dans Paris, peut-être êtes-vous déjà tombé nez à nez avec Zuman Kojito, un sympathique personnage de papier collé sur un mur, qui vous interpelle avec ses bulles de BD flanquées de petits mots impertinents. Prenez garde... Son ombre peut surgir à tout moment, au détour d'une rue, et disparaître aussitôt.

Drôle de destin que celui de ce Zuman Kojito : voué au collage sauvage et à l'arrachage, il est né dans la rue de deux pères très originaux, Michel Espagnon et Jean Gabaret. Ce duo d'artistes inséparable depuis plus de trente ans forme VLP (Vive La Peinture !), un groupe d'"activistes du mouvement graffiti". En 1985, le tandem organise le premier rassemblement de graffitistes fresquistes au Canal de l'Ourq, à Bondy, en Seine-Saint-Denis, ce qui en fait l'un des précurseurs de l'art de rue en France. Loin d'être des autodidactes - les deux peintres sortent respectivement des Beaux-Arts et de la faculté d'Arts Plastiques de Paris - Michel Espagnon et Jean Gabaret inventent sans cesse de nouvelles manières de peindre le monde qui les entoure. Des catacombes aux galeries parisiennes, de la bombe à la sculpture, des murs découpés à la tronçonneuse aux collages sauvages, ils jouent avec les lieux, les matières, les supports et les mots pour faire de l'art un grand show. Vivant et gratuit, s'il vous plait. Rencontre.

 

lire tout :

http://www.lexpress.fr/culture/art-plastique/vlp-vive-la-...

 


le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945


02:31 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

26 février 2010

Peincriture, vous avez dit peincriture?

Philippe Boutibonnes est plutôt un graphiste, mais l'économie et le rythme de ses compositions de signes élémentaires ne sont pas sans évoquer l'art du langage.

http://www.ville-caen.fr/culture/artistes/peinture/Boutibonnes/index.asp
-----------------------------------------------------------------------------

Philippe BOUTIBONNES

Présentation

Né le 7 juillet en 1938 à Avignon.
Vit et travaille à Caen.

Ancien professeur de microbiologie à l'Université de Caen, Philippe Boutibonnes a mené sa pratique artistique en parallèle à son activité scientifique. Ses œuvres ont été présentées dans différentes galeries (Yvon Lambert, Bernard Jordan, Olivier Nouvellet...) et plusieurs musées lui ont consacré des expositions personnelles. Il est également l'auteur de nombreux textes sur la peinture et a collaboré à de nombeuses publications en lien avec des écrivains et poètes contemporains (Christian Prigent, J.P. Verheggen...)

Philippe Boutibonnes a recours à un vocabulaire réduit à un ensemble de signes simples (point, trait, tiret, croix...) qu'il organise en séquences sérielles et rythmées par une scansion du geste. Ces formes primitives donnent naissance à des graphies évoquant les prémices de l'écriture. À cette économie formelle s'ajoute l'usage d'outils et de matériaux modestes : crayons de couleurs, encre, papiers, végétaux séchés, bonbons colorés...

Maudala IIIMalgré la modestie affichée, les œuvres de Boutibonnes s'affirment dans des mises en espace parfois ordonnées pour souligner la sérialité des signes, parfois éclatées en une pléia de constellations.

"Depuis une vingtaine d'années, avec l'obstination du savant, la patience de l'amateur, la méticulosité du chercheur,[...] Philippe Boutibonnes balise de ses signes élémentaires les surfaces choisies de papiers, choisies au format de la page, du feuillet, ou du fragment du morceau [...]. Papiers nobles, chiffon parfois,[...] [papiers] d'emballage, grossiers [...], papiers de bois de râpe, recyclés[...], mémoire végétale ou autres souvenirs d'états antérieurs. Il pratique un art sans nom, qui associe les gestes de la graphie et la volonté de tableau [...], où visible et lisible rivalisent, [...] un art que l'on dirait, d'un mot: peincriture"

Christophe Domino : "Profil d'une collection", FRAC

"Maudala III"
1981
31 x 23 cm
acquisition du Frac Basse-Normandie

 

 

 

Dans sa collection, le Frac Basse Normandie possède 8 oeuvres de Philippe Boutibonnes

L'usine qui brûle
"L'usine qui brûle"
- 1989
impression à la machine à écrire et crayon de couleur sur papier recyclé, bois brûlé

Cette oeuvre a été acquise par le Frac de Basse-Normandie en 1993.
Elle illustre un souvenir d'enfance indélébile, une usine intégrée dans un paysage urbain familier, qui, un beau matin, part en fumée et transforme irréversiblement la physionomie de la rue et la perception de l'enfant spectateur.

 

Dans sa collection, l'Artothèque de Caen possède 1 oeuvre de Philippe Boutibonnes

Pollens, été 2006 - 2006
Pollens, été 2006 - 2006

Sur chacun des 5 éléments de 5 x 5 cm, Philippe Boutibonnes a dessiné un cercle multicolore formé par de petits points de couleurs. Reliés horizontalement avec un léger décalage, les cercles centrés dans l'espace du papier, évoquent tour à tour une cellule moléculaire, un assemblage de friandises acidulées ou encore la difractation chromatique du pollen vue au travers d'un microscope.
On retrouve dans cette composition les notions de scansions chères à l'artiste : scansion du geste qui dépose la couleur et marquage du temps.

 

Expositions

Philippe Boutibonnes, malgré la discrétion qui le caractérise, est bien connu des milieux littéraires et artistiques. Aux franges du mouvement support-surface, il a bénéficié dans les années 70 et 80 de plusieurs expositions. Il est présenté régulièrement dans les galeries telles que :
- Yvon Lambert à Paris, 1975 à 1986
- Bernard L'Hermitte à Coutances jusqu'en 1987
- Bernard Jordan à Paris de 1987 à 1995
- Olivier Nouvellet à Paris en 1997

Expositions personnelles, outre les galeries citées ci-dessus :
- au Musée Sainte Croix des Sables d'Olonnes, 1981
- au Centre d'art contemporain de Bruxelles, 1984
- au Théâtre d'Hérouville Saint-Clair, 1987 
- au Musée des Beaux-Arts de Caen, 1991
- à l'Artothèque de Caen, 1996

Achats et collections

- ARC, Musée d'Art Moderne de la ville de Paris, Paris
- Centre Georges Pompidou, Paris
- Fonds National d'Art Contemporain, Paris
- Frac de Basse Normandie, de Poitou Charentes, de Picardie
- Musées  : Caen, Sables d'Olonnes, Coutances, Saint-Lô, Nantes, Banque Wornus, Paris.


le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945

02:26 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

24 février 2010

Viva Choupinou !

Un concert de 171 heures à Varsovie pour l'anniversaire de Chopin

Un concert de 171 heures à Varsovie pour l'anniversaire de Chopin

 


Plus de 250 musiciens et chanteurs doivent interpréter à Varsovie la musique de Frédéric Chopin pendant 171 heures, le temps qui sépare les deux dates probables de sa naissance il y a 200 ans, ont annoncé lundi les organisateurs.

Du 22 février au 1er mars, des artistes professionnels et des amateurs se relaient jour et nuit derrière leurs instruments et devant le micro, dans une salle du centre historique de Varsovie, a précisé à l'AFP Pawel Besser, membre d'une association socio-culturelle, Centrum Smolna, à l'origine du concert.

 

Lire la suite :

http://www.lepoint.fr/culture/2010-02-22/un-concert-de-171-heures-a-varsovie-pour-l-anniversaire-de-chopin/249/0/427041

le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945


04:19 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

15 février 2010

Si c'est pour la bonne cause...

Si c'est pour la bonne cause...
...
Lun 15 Février 2010, 19 h 01 min 34 s
De :
Orlando Erre <jotapil@yahoo.fr>
...
Voir le contact
À : Arts_Poesie_Mouvement@yahoogroupes.fr

Publié le 11/02/2010 à 20:30 Le Point.fr

ENGAGEMENT

Les taggeurs s'exposent contre le racisme

lepoint.fr

Les taggeurs s'exposent contre le racisme

Oeuvre de Yeemd intitulée "ALPHAORANGE". Elle sera exposée et mise en vente entre 2500 ? et 3500 ? . ©Pierre Guillien


Le tag et le graffiti s'engagent. À l'initiative de SOS Racisme, le palais de Tokyo expose gratuitement, trois jours durant, une cinquantaine de toiles des plus grands artistes internationaux du genre. Elles obéissent toutes à un même thème : "Touche pas à mon pote". À l'issue de l'exposition, le 15 février, une vente aux enchères sera organisée. Le prix de la première mise en vente est de 1.000 euros. Les profits des oeuvres de ces 57 "chevaliers de la rue" seront reversés à l'association SOS Racisme. le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945


19:27 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

14 février 2010

Un poète de l'objectif

Image 1 sur 9
pour voir le diaporama, cliquer sur les flèches
precedent
suivant

Rétrospective Izis Contemporain de Doisneau, Ronis et Cartier-Bresson, le photographe Izis est mis à l'honneur à l'Hôtel de Ville, salle Saint-Jean. L'exposition ( lire notre critique ) rassemble 250 de ses clichés. Du 20 janvier au 29 mai. Ici, "Place Falguière", 1949.
Par Suliane Favennec © Izis Bidermanas

04:16 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

12 février 2010

Un drôle de zèbre...

Oeuvre de Lina JABBOUR

L'enclos 2009
Peinture sur bois et peinture murale, dimensions variables
Vue d'exposition à 40mcube, Rennes
Production 40mcube

http://www.documentsdartistes.org/artistes/jabbour/page1.html
le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945

02:52 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (1)

10 février 2010

la poésie s'affiche...

affiche 4

Textes :

Jacques Abeille, Francis Andrieux, Françoise Efel, Christian Laborde, Michel Ohl,
Alain Roussel,
Didier Vergnaud

Peinture
et graphisme :

Michel Haristoy
octobre 1991

Lire les textes


affiche 4

http://editionlebleuduciel.free.fr./affiche4.html

le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945


11:31 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

07 février 2010

Chères amies, vous plaît-il ?


precedent
suivant

Les Pays-Bas du Grand Siècle

Au XVIIe siècle, les Néerlandais se convertissent au commerce international ; les voyages lointains les éveillent à de nouveaux canons de beauté. Rondeurs et cosmétiques deviennent mode. Ici, Portrait de Simon van Alphein , un dandy.

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

La séduction faite homme ( ou plutôt éphèbe...)

Il faut avouer qu'il a beaucoup d'allure... avec un petit air coquin en plus !

Pour voir la suite du diaporama, cliquez sur les flèches.O.

le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945


21:48 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

05 février 2010

Quand on aime Paris...

EXPO PHOTO/PARIS

Doisneau en cent photos et sans cliché

Par Marie Audran

Doisneau en cent photos et sans cliché

Robert Doisneau, bidonville à Ivry, 1946 © Atelier Robert Doisneau

Le public connaît surtout ses gamins jouant dans la rue et ses amoureux de l'Hôtel de Ville. Le pari, réussi, de la fondation Cartier-Bresson est de montrer l'autre Paris de Doisneau, et sa banlieue surtout, immortalisés par celui qui aux photos de mode pour le magazine Vogue - avec lequel il signa un contrat - préféra les bistrots de Mouffetard et des halles - qu'il photographia pour Paris-Presse L'intransigeant -, les bals popu, le cirque et les bouchers mélomanes, qui sur un coin de zinc, tablier en sang, écoutent, non sans élégance, une accordéoniste. Une centaine de clichés originaux nous emportent dans le ventre et les environs de la capitale, dans les années 40 et 50, quand Gentilly - la ville où il est né en 1912 - Montrouge, Choisy, Joinville, Alfortville, Villejuif... résistaient encore à l'appel de la modernité et de ses cheminées fumantes.

Lire la suite sur le site : le Point.fr

03:04 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

02 février 2010

Si vous avez des idées noires...

...et si vous avez envie d'en sourire,allez voir le diaporama :
http://www.lepoint.fr/culture/2010-01-28/de-caravage-a-damien-hirst-les-vanites-en-images/249/2/1488/0/

ou simplement cliquez sur la flèche en bas à gauche.
suivant

le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945

07:30 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

10 janvier 2010

Rafraichissement...


 

Honneurs officiels pour les "Colonnes" de Buren, fraîchement restaurées

Honneurs officiels pour les

 

 

Vilipendées au moment de leur installation il y a 23 ans au Palais Royal, les "Colonnes de Buren" ont fait l'objet pour la première fois vendredi d'une sorte d'"inauguration" officielle par le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand à l'occasion de leur restauration.

Les palissades qui enfermaient les colonnes du sculpteur depuis plusieurs mois seront retirées samedi et le public aura à nouveau accès aux "Deux plateaux" -le nom exact de l'oeuvre, indique le ministère.

Désormais, l'eau coule en sous-sol et les plots lumineux, à présent encastrés, fonctionnent. Les colonnes zébrées de noir et de blanc ont été nettoyées.

"Lorsque l'oeuvre avait été livrée au public en 1986, il n'y avait eu aucune cérémonie officielle", se souvient Daniel Buren. "D'une certaine façon, c'est comme si on faisait d'un seul coup une inauguration complète de ce travail et de sa restauration", déclare-t-il à l'AFP.

 

Lire la suite : http://www.lepoint.fr/culture/2010-01-08/honneurs-officie...

 

 

le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945

01:18 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

08 janvier 2010

Christian Boltanski

 
suivant

Un géant français Du 13 janvier au 21 février 2010, certaines des créations de Christian Boltanski, l'un de nos artistes les plus renommés de la scène internationale, s'exposeront au Grand Palais.
lepoint.fr ©MCC-Monumenta 2010 

 

http://www.lepoint.fr/culture/2010-01-06/les-oeuvres-de-c...


 

le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945

03:23 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

21 décembre 2009

Apocalypse en carton pâte

Apocalypse en carton pâte
...
Lun 21 Décembre 2009, 9 h 41 min 23 s
De :
Orlando Erre <jotapil@yahoo.fr>
...
Voir le contact
À : Arts_Poesie_Mouvement@yahoogroupes.fr

Publié le 29/11/2009 à 17:28 - Modifié le 01/12/2009 à 10:20 Le Point.fr - Culture

http://www.lepoint.fr/guide-sorties/2009-11-29/exposition...

EXPOSITION PHOTO/GALERIE JÉRÔME DE NOIRMONT

Pierre et Gilles : sexe, star, paillettes et photo

par Par Mina San Lorenzo

Pierre et Gilles : sexe, star, paillettes et photo

Un monde merveilleux, 2008 "Wonderful Town" modèle : Mathieu Chédid - Photographie peinte : pièce unique



La galerie de Noirmont était noire de monde jeudi pour l'inauguration de "Wonderful Town", nouvelle expo de Pierre et Gilles*. Les escaliers étaient bondés d'éphèbes en kilt, hyperlookés en marin russe ou en dandy avec vison et bibi. Un défilé dernier cri ! L'expo se compose de 19 portraits réalisés de 2007 à 2009, fidèles à l'univers du duo star (de la madone au matelot), mis en scène dans un même décor phallico-apocalyptique, des grues de chantier, un ciel gris de fin du monde. Parmi les modèles photographiés : Matthieu Chedid tel un diable qui surgit de sa boîte à musique, et, face à lui, un footballeur coquin exhibant un popotin rebondi, jouant au sans-culotte auréolé de cocardes tricolores ; Amélie Nothomb en "Bloody Amélie", Sylvie Vartan en vamp vinyl et résille, et un soldat échappé d'un film de guerre. "D'habitude, je pose nu, c'est mon métier, expliquait ce soir-là Fred, le "militaire-modèle". Pierre et Gilles ont voulu me rhabiller, pour une fois !" Les photos ont été prises en studio. Gilles les a ensuite peintes, leur donnant leur allure d'icônes pailletées, la patte kitch des deux artistes qui encadrent eux-mêmes leurs oeuvres sur mesure, avec, au choix, strass, guirlandes, clous noirs. Il est amusant de pister, dans ces grands formats, les détails sexe et cachés, et les drôles de cache-sexe semés par ce duo inspiré par l'histoire de l'art et la culture populaire. le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945


09:43 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

24 novembre 2009

James Ensor, un génie de la comédie humaine

Artiste-peintre belge, James Ensor a adheré aux mouvements d'avant-garde du début du XXe siècle. Il a laissé une œuvre expressionniste et originale. James Ensor, L'Intrigue, 1890, Huile sur toile, 90 x 150 cm.

Artiste-peintre belge, James Ensor a adheré aux mouvements d'avant-garde du début du XXe siècle. Il a laissé une œuvre expressionniste et originale. James Ensor, L'Intrigue, 1890, Huile sur toile, 90 x 150 cm. Musée Royal des Beaux Arts, Anvers
Jusqu'au 4 février 2010, le musée d'Orsay propose une exposition de plus de 90 tableaux, dessins et gravures du Belge James Ensor (1860-1949), l'un des maîtres du modernisme en peinture.
Lire " Hanté par ses démons",un article de Véronique Prat :

02:04 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

14 novembre 2009

A Lyon, encore...

Picasso, Matisse, Dubuffet, Bacon...
Les modernes s’exposent au musée des Beaux-Arts

10 octobre 2009 - 15 février 2010


Présentation de l'exposition par Sylvie Ramond,
Directeur du musée et commissaire de l'exposition (vidéo 2'08'').


Le musée des Beaux-Arts conserve une très riche collection d’œuvres du XXe siècle. La collection est aujourd'hui présentée au public dans les salles d’expositions temporaires et complétée par des prêts extérieurs. Près de 200 œuvres témoignent des grands mouvements artistiques du XXsiècle. Certaines pièces, méconnues du public, longtemps conservées dans les réserves, sont aujourd'hui visibles.

 

Agrandir l'image
Francis Bacon, Etude pour une corrida, n°2 (c) / Photo RMN Ojéda-Le MageThe Estate of Francis Bacon / Adagp Paris 2009

La collection d'œuvres modernes du musée des Beaux-Arts de Lyon illustre la plupart des grands mouvements de l’art moderne :

- Le fauvisme (Dufy, Marinot, Marquet)

- Les avant-gardes russe et allemande (Gontcharova, Larionov, Jawlensky)

- Le cubisme (Gleizes, La Fresnaye, Hayden, Survage) réunis autour du Violon de Braque (1911). D’autres artistes sont particulièrement bien représentés tels que Suzanne Valadon, Utrillo, mais aussi Bonnard, Vuillard, Chagall ou Dufy.

- La figuration réaliste entre les deux guerres forme un autre centre d’intérêt de la collection : Picasso avec une série de natures mortes des années 40, dont Le Buffet du Catalan (1943), et Matisse avec Jeune Femme en blanc, fond rouge (1946) occupent une place de choix.

- L’abstraction française non géométrique des années 50 et 60 : Bazaine, Manessier, Le Moal, Bryen, Geer et Bram van Velde, ainsi que Maria Helena Vieira da Silva et de Staël. Premier tableau de l’artiste à avoir été acquis par un musée français, le Paysage Blond de Dubuffet (1952) fait écho aux compositions abstraites d’Atlan, Debré et Tàpies.

Le legs exceptionnel de l’actrice Jacqueline Delubac, en 1997, a fait entrer au musée un ensemble d’œuvres de Braque, Léger, Dufy, Fautrier, Hartung, Lam, Victor Brauner, Dubuffet, Bacon… qui constituent désormais le noyau phare de cette collection. Au sein de cette donation domine la Femme assise sur la plage (1937) de Picasso.

Agrandir l'image
Henri Matisse, Modèle allongé, robe blanche, 1946, musée des Beaux-Arts de Lyon (c) Succession Henri Matisse

Depuis, mentionnons le legs d’André Dubois, qui enrichit en 2005 la section du cubisme.

Cet accrochage de la collection d’art moderne du musée sera complété par :
- des prêts de fondations (Dubuffet, Hartung),
- de la collection de la Société Générale,
- de galeries (galerie Louis Carré, galerie Louise Leiris),
- de familles d’artistes (Bissière, Lardera et Germaine Richier)
- et de collectionneurs particuliers (Atlan, Rebeyrolle).


Durant l’exposition, des travaux de réaménagement sont programmés dans les espaces d’exposition permanente que les œuvres regagneront dès le printemps 2010.

Commissariat de l’exposition Sylvie Ramond, directeur du musée des Beaux-Arts de Lyon, conservateur en chef du patrimoine et Laurence Berthon,

11:35 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

13 novembre 2009

L'art, l'amour, la mort...

"Ohne Titel", une oeuvre de Jörg Immendorff, une des pièces maîtresses de l'exposition Deadline

Par Suliane Favennec

http://www.lepoint.fr/guide-sorties/2009-10-26/exposition-deadline-ou-l-approche-de-la-mort/2017/0/389129

Cette exposition est consacrée à certaines oeuvres "tardives" de douze artistes internationaux : Absalon, Gilles Aillaud, James Lee Byars, Chen Zhen, Willem de Kooning, Felix Gonzalez Torres, Hans Hartung, Jörg Immendorff, Martin Kippenberger, Robert Mapplethorpe, Joan Mitchell, Hannah Villiger. Conscients de la mort imminente, en raison de la vieillesse ou de la maladie, ces artistes ont intégré dans leur travail l'urgence de l'oeuvre à achever et le dépassement de soi.

Jörg Immendorff, artiste néo-expressionniste allemand, mouvement appelé aussi les "nouveaux fauves", était atteint de la maladie de Charcot au moment de sa création "Ohne Titel" (Sans titre) en 2006. Il s'agit d'une huile sur toile de 150 x 180 cm.

Regardez "Ohne Titel", analysé par la commissaire de l'exposition Odile Burluraux.





Deadline jusqu'au 10 janvier, musée d'Art moderne. Ouvert du mardi au dimanche de 10 h à 18 h. Nocturne le jeudi jusqu'à 22 h. Informations : 01 53 67 40 00. Site Internet : www.mam.paris.fr

le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945


09:45 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

11 novembre 2009

Dessine-moi un village...

Katerina SEDA

 

Née en 1979 à Brno, République Tchèque.
Vit et travaille à Prague.

Les interventions de Katerina Seda sont autant d’expériences de vie. Intéressée par les modes de communication qui légifèrent les relations entre membres d’une même communauté, elle met en oeuvre des protocoles d’échange qui rendent les relations humaines qu’elles suscitent d’autant plus poignantes.

 

-------------------------------------------------------------------------------

Une artiste dont l'oeuvre est particulièrement intéressante. Présente à la Biennale de Lyon. Présentation et commentaire sur ArtPoésieMouvement  http://fr.groups.yahoo.com/group/Arts_Poesie_Mouvement/?y...

12:50 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

18 octobre 2009

Ascenseur pour l'échafaud

De Juliette Gréco à «We Want Miles»

Le Paris de Miles Davis

Par Bernard Loupias

En 1949, Miles Davis découvre la France. Coup de foudre, prolongé aujourd'hui par une expo, des livres et un coffret monstre, précisément l'année du cinquantenaire de « Kind of Blue »

 

 

 

Ce 8 mai 1949, le Festival international de Jazz de Paris propose une affiche en or massif, avec Charlie Parker, Sidney Bechet et le quintet codirigé par le pianiste Tadd Dameron et Miles Davis, le trompettiste dont tout le monde parle. Il faut dire qu'à 23 ans ce brillant jeune homme, beau comme un astre, a déjà joué avec Parker, le dieu du be-bop, et vient d'inventer le jazz cool. « C'était mon premier voyage à l'étranger, et il a changé à jamais ma vision des choses, écrira Miles Davis dans son autobiographie. J'adorais être à Paris, j'adorais la façon dont on me traitait. [...] C'est là que j'ai rencontré Jean-Paul Sartre, Pablo Picasso et Juliette Gréco. Je ne m'étais jamais senti aussi bien de ma vie. »

 

En quelques jours, ce jeune Noir américain découvre un sentiment de liberté inédit et tombe éperdument amoureux d'une jeune «existentialiste», Juliette Gréco, qui le lui rend bien : « Elle m'a appris ce que c'était d'aimer quelqu'un d'autre que la musique. Juliette a probablement été la première femme que j'aie aimée comme un être humain, sur un pied d'égalité. » Miles adore Paris, mais il a besoin de New York. De cette ville sous haute tension et de l'incroyable concentration de talents qu'elle abrite. Rester en France ? Fors l'amour qu'il porte à Juliette Gréco, autant demander à un cantaor de flamenco de quitter l'Andalousie pour le Groenland.

 

Il reviendra à Paris sept ans plus tard, en 1956, pour une tournée européenne où il sera accompagné par le trio de René Urtreger, un tout jeune pianiste parisien de 22 ans. Miles tombe encore amoureux, cette fois de Jeanne de Mirbeck, la soeur d'Urtreger, qui, un an plus tard, traînera son amant à une projection d'un film encore en chantier. Il en improvisera la musique d'une traite dans la nuit du 4 au 5 décembre : la légende d'« Ascenseur pour l'échafaud », de Louis Malle, vient de naître.

We-want-Miles.jpg

 

Un géant de la musique. Et dire que je l'ai vu sur scène ! yen a qu'ont dla veine, tout dmême !

lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/

00:33 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)