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23 septembre 2010

Une forte impression...

 

 

C'est comment l'expo Monet au Grand Palais?

Un absent de marque

C'est comment l'expo Monet au Grand Palais?

Giraudon/The Bridgeman art library/ Musée Marmottan

Impression, soleil levant (1872), oeuvre historique qui donna son nom à l'impressionisme .  

La rétrospective du Grand Palais compte 176 tableaux, provenant d'une soixantaine de musées internationaux. Un seul absent de taille : Impression, soleil levant, la toile historique qui, en 1874, donna son nom à l'impressionnisme. Le musée Marmottan a refusé de se séparer de sa "star" : "Comme établissement privé, nous ne bénéficions d'aucune subvention, justifie Jacques Taddei, son directeur. Le nombre d'entrées est donc prioritaire." Et le célèbre tableau fait marcher la planche à tickets. Richard Thomson, commissaire de l'exposition, prend cette décision avec le sourire : "Ce n'est pas grave. Nous avons remplacé ce tableau par un autre datant de 1873, et portant sur le même sujet, une vue du Havre nocturne. Une toile exceptionnelle mais peu connue, car elle est toujours en mains privées." Signe des temps : les assurances sont tellement élevées que les propriétaires ont attendu le dernier moment pour envoyer leurs tableaux. Conséquence : l'accrochage s'est déroulé en une semaine. Un exploit. 

lire tout:
http://www.lexpress.fr/culture/art/claude-monet_921433.html
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21 septembre 2010

Bof...

 

 

Culture :  En images

Dans l'atelier de Murakami

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Le Roi-Soleil du manga L'artiste japonais Takashi Murakami investit le château de Versailles du 14 septembre au 12 décembre. L'occasion pour Le Point de s'introduire dans son atelier de Tokyo (lire notre article).
Le Point.fr © Wenn/Sipa

 
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13 septembre 2010

"Voici, misérable, que tu as rôti un côté, retourne l'autre et mange."

 

 

Telles sont les paroles que Saint Laurent aurait prononcées sur le gril, avant d'expirer ! Lire tout l'article :
http://www.lepoint.fr/culture/un-tableau-du-caravage-n-es...

 

Un "tableau du Caravage" n'est finalement pas du maître

AFP

Un "tableau du Caravage" n'est finalement pas du maître

Le tableau "Le Martyre de saint Laurent" (photo) n'aurait pas été réalisé des mains de Caravage © AFP

Le Martyre de saint Laurent, un tableau présenté dans un premier temps comme de la main du Caravage (1571-1610), n'est finalement pas du maître du clair-obscur, ce qui ne l'empêche pas d'être "très intéressant", ont estimé, mardi, des experts à Rome. "Ce n'est pas un Caravage, mais c'est tout de même un tableau très intéressant. La lumière contrastée en fait de toute certitude une oeuvre de l'école caravagesque", tranche Mina Gregori, professeur émérite de l'université de Florence et présidente de la Fondation Longhi, lors d'une présentation de l'oeuvre à Rome.

"Le Caravage, c'est plus élégant. Par exemple, le geste ordinaire, un peu vulgaire du personnage (de saint Laurent) aurait été peint d'une autre façon par le maître", explique-t-elle. "Les caravagesques sont très rares, et quand on trouve une nouvelle oeuvre, il faut toujours la prendre en considération", souligne-t-elle. "Maintenant, notre problème, c'est de trouver l'origine de ce tableau : Rome est à exclure, peut-être vient-il de Naples, ou de Malte ou encore de Sicile."



 
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03 septembre 2010

Tu veux ma photo?

 

Il vous reste deux semaines, si vous voulez voir...O.

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Arles au pays des clichés

Brigitte Hernandez

Arles au pays des clichés

Il piccolo Vapore de Marco Lopez. ©Marcos Lopez

Photographie. L'Argentine, l'Iran, les punks et l'icône Mick Jagger... Du 3 juillet au 19 septembre, les Rencontres d'Arles voyagent à travers le monde et le temps.

"Du lourd et du piquant", annonce François Hébel, le directeur des Rencontres d'Arles. Aïe ! Du lourd et du beau avec le coup de maître de cette année : 70 portraits de Mick Jagger, capturé par des photographes géniaux, Annie Leibovitz, Anton Corbijn, Jean-Marie Périer... Hébel s'est imposé une seule règle : ni photo de scène ni photos volées. La musique étant l'une des cordes sensibles de cette édition, elle se trouve bien orchestrée avec "I Am a Cliché", qui rend hommage à l'esthétique punk, de la Factory de Warhol aux Sex Pistols. Emma Lavigne, conservatrice pour l'art contemporain au Centre Pompidou, a rassemblé des petites merveilles, signées Stephen Shore, Peter Hujar, Dennis Morris... et c'est tout un monde déglingué, affolant qui refait signe.

Du piquant, avec la nouvelle star de la photographie argentine : Marcos Lopez. Ultrabaroque, saignant, ironique à mort, il présente sa nouvelle série, "Encre rouge". Rouge comme le sang ou la sauce tomate. Archipiquant : Paolo Woods, qui a voulu "dé-clichiser" l'Iran. Ses photos vont au-delà des apparences avec un raffinement digne des paradis persans.

 

Rencontres d'Arles du 3 juillet au 19 septembre. Renseignements sur le site internet des rencontres.

 

http://www.lepoint.fr/arles-au-pays-des-cliches-01-07-201...
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23 août 2010

Aragon et les peintres...

 

 

...jusqu'au 19 septembre. Hâtez-vous, si vous voulez voir !
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Publié le 09/07/2010 à 11:39 Le Point.fr 2

 

Aragon et l'art moderne, soixante ans de dialogue

L'Adresse, musée de la Poste, Paris 15e. Jusqu'au 19 septembre.

Par Nedjma Van Egmond

Aragon et l'art moderne, soixante ans de dialogue

L'exposition dévoile les liens étroits entretenus entre Louis Aragon et les artistes de son temps. Collection Fonds Aragon. Moulin de Villeneuve. Ministère de la Culture et de la Communication. Photographe non identifié. Années 1930.

"Avoir été vu ainsi et par ce peintre-là m'en apprend plus de moi que tout ce que j'en aurai su dans les glaces." Ainsi Aragon évoque-t-il Matisse. Les deux hommes se rencontrèrent en 1941, se virent régulièrement et l'auteur consacra au peintre un livre, Henri Matisse - roman. Ils furent nombreux les artistes à passionner le poète, qui ne se voulait "pas plus critique d'art que peintre", mais écrivit longtemps, souvent, et bien. Sur Dada et le surréalisme, sur Ernst et Miro, sur Masson et Léger, sur Chagall et Duchamp. Il avouait que la rencontre avec des peintres majeurs marquait une étape importante de sa propre vue des choses. On découvre ses articles, ses hommages - notamment le bouleversant texte sur Braque après sa mort, dans Les Lettres françaises -, ses préfaces. Tout autant que les portraits que Matisse fit de lui, bien sûr, Delaunay, ou Eduardo Arroyo. Et des oeuvres des artistes. Au total, 150 tableaux, dessins, collages, sculptures, livres illustrés présentés en trois parties chronologiques : les années 1920-1930 (cubisme, dadaïsme, surréalisme), les années 1930-1950 (réalismes socialistes français et soviétique), des années 1950 jusqu'à la mort d'Aragon en 1982 (les anciens amis et les nouveaux artistes), la première étant la plus dense et la plus captivante. C'est riche et intéressant. On regrette pourtant vivement que ne soient pas données plus de clés pour comprendre cette passion de l'homme de lettres pour la peinture. Hormis la mention du Salon des indépendants, en 1913, qui lui fit "forte impression", et l'évocation du surréalisme, essentielle, on aimerait savoir comment ce goût est vraiment né. Pourquoi ?



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24 juillet 2010

artscotchpaper ...


Un site plein de ressources...
http://artscotchpaper.canalblog.com/archives/patterns/ind...

godinette1



ou comment dire beaucoup en peu de mots : la dialectique entre ombre et lumière, le un et le deux, l'équilibre et la chute...O.
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26 juin 2010

Giacometti à Saint Paul de Vence ...


C'est jusqu'au 31 octobre. Alors si vous  voulez...

La rétrospective Giacometti

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La fondation Maeght expose Giacometti

C'est le rendez-vous artistique des mois à venir. La fondation Maeght, à Saint-Paul de Vence, expose plus de 170 oeuvres d'Alberto Giacometti. Une rétrospective exceptionnelle riche de pièces encore jamais présentées au public. Du 27 juin au 31 octobre à Saint-Paul de Vence.

 

 

 

Suliane Favennec

Le point.fr
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08:59 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

03 juin 2010

« Je n’ai pas d’ego, je suis mon œuvre »

 


culture

Louise Bourgeois La femme qui disait  : « Je n’ai pas d’ego, je suis mon œuvre »

La grande artiste Louise Bourgeois vient de disparaître, à l’âge de quatre-vingt- dix-huit ans. Empruntant des chemins de traverse, son expression fut celle du désir, multiforme et contradictoire. Elle laisse une œuvre d’une totale liberté.

Le Japon, jamais à court de grandeur, attribue à ses meilleurs artistes le titre de « trésor national ». Voilà bien ce que le monde entier de l’art a perdu, avant-hier, 31 mai, en la personne de Louise Bourgeois, disparue à l’âge de quatre-vingt- dix-huit ans. « I love you. Do you love me  ? » (je vous aime. m’aimez-vous  ?) avait tracé sur une simple feuille quadrillée cette femme qui se revendiquait avant tout sculpteur et dont l’œuvre prolifère depuis l’adolescence. Elle naît à Paris en 1911 dans une famille qui possède une galerie où se vendent des tapisseries du Moyen âge et de la Renaissance, entre autres antiquités. Le père, Louis, chasse bonnes affaires et bonnes fortunes amoureuses dans l’opacité du silence de son épouse. Cette dernière manie dans l’atelier aiguilles et bobines. Ces fils premiers tisseront l’univers émotionnel et artistique de la jeune Louise, le devenir de son œuvre sans que l’on puisse pourtant l’enserrer dans leur maillage. Une œuvre de 1974, Destruction du père, ouvre un gouffre éclairé de rouge, entre abîme et refuge, dont elle ne cessera d’élaborer la dualité. Mais avant cela, Louise s’était adonnée au dessin, avait entamé, vers l’âge de douze ans, la rédaction d’un journal intime auquel nombre de volumes ajouteront les strates d’une existence longue et complexe.

 

Lire la suite :

http://www.humanite .fr/article27672 20,2767220 le blog de la Micronésie poétique
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01 juin 2010

Louise Bourgeois, la matière, l'espace, le coeur...


CARNET

DISPARITION - La mort de la sculptrice Louise Bourgeois

AFP

DISPARITION - La mort de la sculptrice Louise Bourgeois

Louise Bourgeois en 2008 lors de l'exposition "L'Araignée, la maîtresse et la mandarine" ©Photo 12/AFP


La sculptrice franco-américaine Louise Bourgeois, figure majeure de l'art contemporain, est décédée lundi à New York à l'âge de 98 ans, a annoncé lundi une porte-parole de son studio. "J'ai la grande tristesse de confirmer que Louise est décédée ce matin à l'hôpital Beth Israel après une crise cardiaque survenue samedi soir", a déclaré Wendy Williams, directrice du Louise Bourgeois Studio.

 

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http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-06-01/dispa... le blog de la Micronésie poétique
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11:44 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (2)

28 mai 2010

Du Centre Pompidou à Metz


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Papiers gouachés La Tristesse du roi , d'Henri Matisse, 1952. "Ces papiers gouachés découpés marouflés sur toile sont parmi les plus grands que Matisse ait réalisés. Festival de couleurs, ils reflètent pourtant la mélancolie, avec le personnage noir du roi." lepoint.fr ©Succession H.Matisse/MNAM-CCI/Dist. RMN

Précédente 10 photos présentées par le directeur : 1 •  2 •  3 •  4 •  5 •  6 •  7Suivante

http://www.lepoint.fr/culture/2010-05-10/les-oeuvres-du-centre-pompidou-metz-vues-par-son-directeur/249/2/1573/2/#newdiapo le blog de la Micronésie poétique
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14:58 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

22 mai 2010

Youpie !


1. Saint Augustin n'est pas seulement un saint, c'est aussi un grand philosophe.
2. Le jeu d'échecs  est le roi des jeux, très dignement pratiqué à Lyon
3. Lyon est une ville de lumières, et d'ailleurs j'habite la région lyonnaise

Trois bonnes raisons de me réjouir . Et d'inviter mes amis à se réjouir avec moi : Alléluia !
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Sortir

Publié le 19/01/2010 à 16:54 Le Point.fr - Culture

EXPO / PRIMITIF ITALIEN

Un Vénitien à Lyon

Par Catherine Lagrange

Un Vénitien à Lyon

" Saint Augustin et Alypius reçoivent la visite de Ponticianus ", du peintre vénitien Nicolo di Pietro © Musée des Beaux Arts de Lyon


C'est un véritable trésor que vient de recevoir, par dation, le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Signé par le peintre vénitien Nicolo di Pietro, Saint Augustin et Alypius reçoivent la visite de Ponticianus est un petit tableau peint au début du XVe siècle, vraisemblablement en 1413. On y voit trois hommes installés autour d'une table. Deux d'entre eux s'affrontent dans une partie d'échecs, pendant que le troisième, habillé en bleu, feuillette un ouvrage. Ce dernier semble interrompre la partie d'échecs pour faire part d'une découverte faite dans son livre.

Ce petit tableau est en fait l'élément constitutif d'un retable dont les différentes pièces sont aujourd'hui dispersées dans plusieurs musées, certaines ayant même été détruites.
Il ornait à l'origine l'autel de l'église de Sant'Agostino de Pesaro, sur la côte Adriatique, et faisait partie d'une commande passée, par l'ordre des Augustins, clients réguliers du peintre. Le tableau hérité par le musée de Lyon était certainement positionné en bas de l'ensemble, sous un portrait de saint Paul.

Exposé au sein de ses collections d'art ancien, Saint Augustin et Alypius reçoivent la visite de Ponticianus fait l'objet d'un décryptage pédagogique minutieux présenté par le Musée des Beaux-Arts de Lyon. Le joueur d'échecs en robe rouge est ainsi identifié comme étant saint Augustin et la scène est, selon les historiens, une référence à ses confessions, dont certains passages décrivent avec précision cette scène.

L'arrivée de ce tableau permet incontestablement de combler une lacune de la collection de primitifs italiens du musée lyonnais, qui ne comptait pas jusqu'alors de peinture vénitienne du XVe.



Primitifs italiens. 2ème étage.
Musée des Beaux Arts de Lyon. 20 place des Terreaux. Fermé le mardi. 04 72 10 17 40. www.mba-lyon.fr


http://www.lepoint.fr/guide-sorties/2010-01-19/primitif-i...
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07:17 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

16 mai 2010

Ben zut alors !

Dim 16 mai 2010, 0h 22min 49s

- C'est-y de l'art ou du cochon?
- Ben...est-ce que j'sais, moi ?
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Pourquoi tant de Ben ?

Par Annick Colonna-Césari, publié le 22/04/2010 à 11:05

Ben lors de l'exposition "Stip-Tease intégral"

REUTERS

Ben lors de l'exposition "Stip-Tease intégral"

Des tableaux aux tee-shirts, le nom de l'artiste niçois s'affiche partout. Notamment au musée d'Art contemporain de Lyon. Qui est-il vraiment ?

On le sait...

Benjamin Vautier, dit Ben, est l'artiste le plus populaire de France. A 74 ans, il est connu du grand public pour ses petites phrases à la graphie enfantine, imprimées en blanc sur fond noir, sur les tee-shirts, les trousses ou les agendas. Les collectionneurs, eux, préfèrent ses peintures de mots.

lire tout l'article :

http://www.lexpress.fr/culture/art/pourquoi-tant-de-ben_8...

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11 mai 2010

L'Art et le Mal

Mar 11 mai 2010, 6h 15min 27s

"Oui, il m'est arrivé de penser, comme Rousseau, en versant des larmes devant un film, à la lecture d'un livre, que cette sensiblerie me donnait bonne opinion de mon humanité et m'évitait d'avoir à l'exercer. La création est une volonté de pouvoir, un désir de tout annexer, de faire bénéfice de tout, y compris la douleur des autres, pour un profit narcissique. Le créateur fait le malin, il multiplie les simagrées. Qu'est-ce qui peut bien justifier cela ? A mon sens, rien. L'artiste devrait avoir honte.
Lettre-d-Alembert.jpg

Mais, à force de creuser son matériau, (le langage, la forme, la couleur) l'art peut éventuellement surpasser le mal qu'il instaure. L'artiste devient autre dans son travail. La réussite formelle (esthétique) d'une œuvre devient un accomplissement éthique, dans la mesure où elle instaure une autre réalité, au sein de laquelle le mal ne cesse pas d'exister pour autant, mais n'est plus dominant, se positionne dans une dynamique différente du devenir. Cela n'implique pas que l'art est bon et justifié en soi. La démarche artistique comporte toujours le risque d'échec. Cet échec est celui de l'art qui fait semblant, c'est-à-dire qui, par un insuffisant sacrifice de l'artiste dans sa confrontation au mal qui lui est inhérent, au cœur de la forme, en reste à la représentation, aux simagrées. Dans cette mesure, une œuvre ratée reste engluée dans le mal, c'est-à-dire dans le mensonge.

Je ne suis pas tout à fait sûr que cette idée soit juste. Elle travaille."

 

Lire tout :

http://bibliobs.nouvelobs.com/blog/pierre-jourde/20100211...
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10 mai 2010

Expo : les Impressionnistes

Lun 10 mai 2010, 9h 02min 24s

On ne s'en lassera jamais.  Caillebotte, peu connu, mérite de l'être davantage...
A Giverny, Eure, jusqu'au 18 juillet.O.
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3 raisons d'aller voir

Le musée des Impressionnismes de Giverny

Par Annick Colonna-Césari, publié le 23/04/2010 à 08:00

Canotier (1877-1878), Gustave Caillebotte

D. Arnaudet/RMN coll particulière

Canotier (1877-1878), Gustave Caillebotte

1Les impressionnistes ont inventé un style. Dans les années 1870, après la Commune, beaucoup d'artistes, tels Monet, Renoir, Sisley ou Pissarro, s'éloignent de Paris, lassés par l'urbanisation croissante. Pour ces amoureux de la nature, la Seine et ses alentours deviennent un motif privilégié. Avec eux, la peinture passe de la représentation pure, à la manière de Corot et de Boudin, au registre plus aérien de l'"impression", pour reprendre le terme qui donnera son nom à leur mouvement.

2Les tableaux témoignent de l'avènement du monde moderne : les bouleversements esthétiques ont accompagné ceux de la société. En cette fin de xixe siècle, les rives du fleuve se transforment sous l'effet de la révolution industrielle. Grues, ponts métalliques et cheminées d'usine s'installent dans le paysage, comme le dépeignent Sisley, Pissarro ou Guillaumin. Les toiles de Monet, de Renoir et de Caillebotte décrivent, elles, l'émergence de la société de loisirs, avec ses plaisanciers et ses guinguettes.

3Cette belle exposition propose des tableaux magnifiques. Parmi la cinquantaine de toiles rassemblées figurent des chefs-d'oeuvre, dont certains peu connus, en provenance de collections privées ou de musées étrangers. Comme ce canotier au chapeau haut de forme et chemise rayée, peint en gros plan par Caillebotte, comme s'il s'agissait d'une photo.

 

 


http://www.lexpress.fr/culture/art/le-musee-des-impressio...

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08 mai 2010

Georges Perec et l'art contemporain

Sam 8 mai 2010, 21h 27min 43s

Perec, un vrai poète du roman !
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Publié le 03/05/2010 à 13:00 - Modifié le 03/05/2010 à 16:10 Le Point.fr

EXPOSITION

Georges Perec et l'art contemporain

Par Romain Brethes

Georges Perec et l'art contemporain

"La disparition" de Jean-François Rauzier inspirée de l'univers de Perec est exposée à la galerie du Crous de Paris


Georges Perec, disparu en 1982, est aujourd'hui définitivement reconnu comme l'un des plus grands écrivains français du XXe siècle. La dernière édition des Cahiers Georges Perec (n°10) s'accompagne ainsi d'une exposition à la galerie du Crous de Paris. Alors que la revue est consacrée aux liens tissés par des artistes contemporains (Sophie Calle, Valérie Mréjen...) avec les ouvrages de Pérec, l'exposition prolongera cette réflexion, en dévoilant des oeuvres inspirées directement de l'univers perecquien. Christian Boltanski, dont Pérec possédait le Reconstitution dans sa bibliothèque, montrera Recherche et présentation de tout ce qui reste de mon enfance (1969) , un montage photographique entre autobiographie et fiction, bien dans l'esprit de W ou le souvenir d'enfance. Une belle initiative, pour la (re)découverte d'une oeuvre à la richesse inépuisable.

Cahiers Georges Perec n°10. " Pérec et l'art contemporain" (Le Castor Astral, 353 pp., 24 euros)
"Perec et l'art contemporain", Exposition à la galerie du Crous de Paris du vendredi 7 au dimanche 9 mai, 11 rue des Beaux-Arts, 75006 Paris.


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07 mai 2010

C'est quoi la culture, bordel?

Ven 7 mai 2010, 14h 49min 38s

C'est le tableau ou les millions de dollars? O.
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Un tableau de Picasso adjugé 106,4 millions de dollars

AFP

Un tableau de Picasso adjugé 106,4 millions de dollars

Détail du "Nu au plateau de sculpteur" © CHRISTIE'S / HANDOUT / EPA



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05 mai 2010

C'est un petit pas, mais c'est mieux que rien...

Mer 5 mai 2010, 0 h 48 min 56 s
C'est un petit pas, mais c'est mieux que rien...
...
De :
Orlando Erre <jotapil@yahoo.fr>
...
Voir le contact
À : Arts_Poesie_Mouvement@yahoogroupes.fr

...maintenant, on attend que le British museum rende les Panathénées à la Grèce, et le Louvre les momies à l'Egypte. Et ce ne sera encore qu'un début !
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Publié le 04/05/2010 à 19:36 Le Point.fr

RESTITUTION

Les têtes maories de retour en Nouvelle-Zélande

AFP

Les têtes maories de retour en Nouvelle-Zélande

Sculpture d'une tête maorie, Tekoteko, exposée au musée maritime d'Australie, en décembre 2008 ©AFP


Le Parlement a autorisé, mardi, après un ultime vote quasi unanime de l'Assemblée nationale, la restitution, à la Nouvelle-Zélande, d'une quinzaine de têtes maories conservées dans les musées français.

La proposition de loi en ce sens, défendue par le Nouveau Centre, a été approuvée par tous les groupes politiques. 457 députés ont voté pour et 8 contre. Le texte est considéré comme définitivement voté, car il a déjà été adopté dans les mêmes termes par le Sénat en juin 2009. Ce texte prévoit par ailleurs de faciliter la procédure de déclassement de collections classées "inaliénables" en droit français.

La commission scientifique nationale des collections, mise en place en 2003, mais qui n'a jamais rendu d'avis sur la question, est modifiée. Son champ de compétence est élargi à l'ensemble des collections publiques. En outre, elle devra remettre un rapport sur le déclassement des oeuvres "dans un délai d'un an" à partir de la publication de la loi.



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03 mai 2010

Expo



Les salons féminins au temps de Proust

Par Annick Colonna-Césari, publié le 30/04/2010 à 14:00

Au bal, Berthe Morisot, 1875

Musée Marmottan Monet/Bridgeman Giraudon/DR

Au bal, Berthe Morisot, 1875

 

 

Qui se souvient de Madeleine Lemaire ? Aquarelliste réputée en son temps, et maîtresse d'Alexandre Dumas fils, elle dirigea l'un des salons parisiens les plus fréquentés. Marcel Proust en était l'un des fidèles. Les comédiennes Réjane et Sarah Bernhardt venaient s'y produire, Camille Saint-Saëns, Reynaldo Hahn ou Jules Massenet, y jouer du piano. Rivalisant avec la princesse Mathilde ou la princesse de Polignac, Madeleine Lemaire fait partie de ces femmes éclairées qui animèrent la vie culturelle et mondaine du tournant du xixe siècle. L'exposition, réunissant tableaux, lettres, partitions et bijoux, ressuscite cette époque délicieusement surannée. Le cadre du musée Marmottan, un hôtel particulier, se prête parfaitement à cette évocation.

 

Femmes peintres et salons au temps de Proust.
Musée Marmottan, Paris (XVIe). Jusqu'au 6 juin.


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30 avril 2010

Derain n'a aucun sentiment de la nature...



...mais quelle fête pour les yeux !

Les trésors de la collection Vollard sortis du coffre


Arbres à Collioure 1905, d'André Derain. Crédits photo : SOTHEBY'S
Arbres à Collioure 1905, d'André Derain. Crédits photo : SOTHEBY'S

Abritées dans une banque à sa mort en 1939, cent quarante œuvres ayant appartenu au célèbre marchand seront dispersées, en juin, par Sotheby's, à Paris.

http://www.lefigaro.fr/culture/2010/04/25/03004-20100425A...
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Ben tant mieux ! Les oeuvres d'art n'ont rien à faire dans un coffre, c'est un crime digne de notre temps de boutiquiers de les y enfermer.O.
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18 avril 2010

Pas le docteur, le peintre...


...

Vous connaissez Freud, le peintre? Moi non, mais voici une occasion de faire connaissance :

EXPOSITION

Très chair Freud

Par Judith Benhamou-Huet

Très chair Freud

"Viandesque". Lucian Freud dans son atelier, en 2007. Au fond "Ria, Naked Portrait" (2007) © David Dawson/Courtesy of Hazzlitt Holland-Hibert, Londres


"Trésor national" britannique, Lucian Freud investit Beaubourg. Royal !

Il y a le lavabo dans l'atelier. Il y a les enfants, l'assistant, le chien, les plantes vertes. Il y a ceux qui passent. Les amis, et puis la reine d'Angleterre, le baron Thyssen ou le mannequin vedette Kate Moss. Lucian Freud, petit-fils du grand Sigmund, est pourtant du genre sauvage. On le dit de mauvaise composition. Il vit dans un monde clos. Il n'aime pas la foule et encore moins les groupies. D'ailleurs, il devrait à peine faire une apparition au centre Pompidou à l'occasion de l'exposition qui lui est consacrée. Son sale caractère, on peut le voir en peinture. Il l'a lui-même illustré dans un mini-autoportrait vendu récemment chez Sotheby's pour 3,2 millions de dollars. Il s'y représente avec un oeil au beurre noir, à la suite d'une altercation avec un chauffeur de taxi.

 

lire tout l'article :

http://www.lepoint.fr/culture/2010-03-09/exposition-tres-...


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