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19 septembre 2009

Patrimoine, mon cul...ture

PATRIMOINE

Frédéric Mitterrand ironise sur les Journées du Patrimoine

NOUVELOBS.COM | 19.09.2009 | 09:26

En marge d'une manifestation syndicale, le ministre de la Culture a ouvert les Journées Européennes du Patrimoine en ironisant sur un "monument du patrimoine français: les gens qui râlent".

Frédéric Mitterrand (Reuters)

 

Frédéric Mitterrand (Reuters)

 

Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, qui inaugurait vendredi 18 septembre une exposition en plein air organisée au pied du ministère, a plaisanté en ouvrant les journées du patrimoine, qui rassemblent "deux monuments du patrimoine français, les cathédrales d'un côté et les gens qui râlent de l'autre".

1.000 suppressions d'emplois


Une cinquantaine de manifestants, à l'appel de la CGT, ont manifesté derrière les grilles du Palais Royal pendant le discours du ministre, criant des slogans comme "Vacataires en colère, on veut être titulaires", et dénonçant "l'envers du décor" du patrimoine, avec "1.000 emplois annoncés en moins pour le ministère et ses établissements", selon la CGT. Malgré les remous, le ministre  a improvisé un rapide discours traduit en langue des signes,  et a indiqué que l'accessibilité au patrimoine, thème de ces journées, était une "priorité de l'action gouvernementale".Accessibilité pour les handicapés mais aussi "pour ceux qui n'osent pas venir car ils sont intimidés socialement", a ajouté le ministre qui entend "réduire autant que possible cette intimidation sociale".

La 26e édition des Journées du Patrimoine


Quelque 15.000 églises, châteaux, thermes, parcs, sites archéologiques et même cette année le cabaret le Moulin Rouge ouvrent leurs portes samedi et dimanche en France pour la 26e édition des très populaires Journées du Patrimoine. Le ministre de la Culture accueillera samedi matin les premiers visiteurs à son ministère, où sera exceptionnellement exposé pendant le week-end le buste en marbre de Jules César découvert en 2007 dans le Rhône et abrité d'ordinaire par le musée d'Arles.

(Nouvelobs.com avec AFP)

01 août 2009

La culture ? Pour quoi faire ?

Marseille : -15% sur les subventions des associations culturelles : beaucoup d'humour chez les élus.

Signez la pétition : http://www.cipmarseille.com/evenement_fiche.php?id=713

Plus un art est complexe dans ses approches et ses pratiques, plus il est en danger. Les élus voudront voir disparaître toutes les structures exigeantes.
Marseille vous invite à vous habiller en bleu pour fêter la ville : simple, voyant, démagogique, bruyant, inutile... coûteux.La liste des adjectifs qualificatifs est longue mais le dernier est là pour nous rappeler la réalité : le tape à l'oeil est coûteux mais... il est visible.

 

http://repertoiredepoesie.free.fr/actualites.htm

14 juillet 2009

Suisse, terre d'asile...


 
Série d’été mardi14 juillet 2009

Les discrets espions de la ville de Berne

(Kunstdenkmäler des Kantons Bern)

(Kunstdenkmäler des Kantons Bern)

Si, récemment encore, la CIA a été soupçonnée d’œuvrer discrètement en Suisse, l’espionnage américain avait déjà établi son siège européen dans la capitale de la Confédération durant la Seconde Guerre mondiale

Une belle demeure patricienne en surplomb de l’Aar, à deux pas de la cathédrale et du Palais fédéral. Le numéro 23 de la Herrengasse fait toujours excellente figure au cœur de la vieille ville de Berne. Mais il n’y reste plus trace de l’un de ses occupants historiques les plus prestigieux, l’Office of Strategic Services (OSS), le service de renseignement américain, qui y avait établi son quartier général pour l’Europe durant la Seconde Guerre mondiale.

L’OSS était d’une nouveauté radicale, à l’époque, pour les Etats-Unis. Il représentait la première ébauche d’un service secret centralisé dans un pays où la récolte du renseignement avait jusqu’alors été pratiquée de manière diffuse par l’armée de terre, la marine, les affaires étrangères (le Département d’Etat) et la police fédérale (le FBI). Vu d’un mauvais œil par beaucoup, par ses rivaux comme par nombre de «bonnes âmes», il avait été finalement imposé par le président Roosevelt le 13 juin 1942 au nom de la nécessité. Aux grands maux les grands remèdes, aux grandes guerres les grands services secrets!

Un Allemand agent double

Bâtie sur le modèle de son équivalent britannique le SOE (Special Operations Executive), l’OSS n’a pas démérité, malgré son jeune âge, contre l’Allemagne nazie. Et son antenne bernoise a joué un rôle éminent dans la bataille. «Elle n’était pas qu’un centre administratif, confie le Suisse Jacques Baud, auteur de plusieurs livres sur le renseignement. Elle a organisé toutes sortes d’opérations en territoire ennemi et glané de nombreuses informations d’importance. Les renseignements acquis sur les V2 qui bombardaient Londres venaient, par exemple, de ses agents.»

L’espion le plus prolifique du bureau bernois était un fonctionnaire du Ministère allemand des affaires étrangères, Fritz Kolbe, alias George Wood. Pendant ses années d’activité, l’homme a transmis à l’OSS quelque 1200 documents, dont aucun ne datait de plus de deux semaines. Parmi ses révélations, un rapport établissant que le valet de l’ambassadeur britannique à Ankara était un espion allemand. Une affaire fameuse à l’origine d’un film, L’Affaire Cicéron.

 

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2a341ef0-6fed-11de-813a-c...

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Tant qu'ils ne viennent pas regarder dans nos coffres, on veut bien fermer les yeux...O.

Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour

 

05 juillet 2009

Le fascisme ne passera pas !

Le FN n'aura pas Hénin-Beaumont ! Le Nord est beau, vive le Nord !

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/20090705.OBS3083/lsreactions00e5.html?l=0

01 juillet 2009

L'écriture parle politique

Un écrivain isrélien réagit au discours du 14 juin

Grossman s'en prend à Netanyahu

Par Baptiste Touverey

David Grossman est l'un des écrivains les plus reconnus d'Israël. Proche du camp de la paix, il a été déçu par le discours prononcé dimanche par Benjamin Netanyahu, qu'il critique violemment dans le quotidien «Haaretz».

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©Vittorio La Verde/Rex/Sipa
L'écrivain David Grossman

«A part la reconnaissance du principe de deux Etats que Netanyahu a fini par concéder sous la pression et à contrecœur, ce discours ne comprend aucun pas concret» écrit-il :

«Une fois de plus la plupart des  Israéliens peuvent se reposer sur  ce qui apparaît comme une offre audacieuse et généreuse, mais qui n'est en fait, comme d'habitude, qu'un compromis entre les angoisses, l'autojustification et la faiblesse du centre droit et du centre gauche.»

Le reproche central adressé par Grossman à Netanyahu, c'est de ne pas avoir parlé «avec honnêteté et courage» aux colons, qui constituent l'un des principaux obstacles à la paix. «Il n'a pas regardé les colons droit dans les yeux pour leur dire ce qu'il sait pertinemment : que la carte des colonies contredit la carte de la paix. Que la plupart d'entre eux vont devoir quitter leurs maisons.»

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©Avi Ohayon/G.P.O./Sipa
Benjamin Netanyahu lors de son discours du 14 juin 2009 à l'Université de Bar-Ilan

Selon l'écrivain, avoir le courage de dire ces vérités, ne l'aurait pas desservi lors des futures négociations avec les Palestiniens, «au contraire, il aurait ainsi permis à ces négociations de commencer».

Mais les Palestiniens eux aussi ont déçu Grossman. En rejetant catégoriquement le discours du Premier ministre israélien, ils se sont montrés «prisonniers comme nous autres [Israéliens] de leurs réflexes automatiques».

B.T.
(avec AFP)

=> L'actualité du Proche-Orient sur Nouvelobs.com

=>> David Grossman sur BibliObs

=>>> Revenir à la Une de BibliObs.com

11 juin 2009

mensonge, oubli, mémoire...

 



BENJAMIN STORA
Entretiens avec Thierry Leclère

LA GUERRE DES MÉMOIRES
La France face à son passé colonial


Le livre :
Harkis, pieds-noirs, descendants d’esclaves ou petits-enfants de colonisés…, la guerre des mémoires enfle. Chaque communauté, réelle ou autoproclamée, réclame une stèle, un mémorial, une loi. Communautarisme ! Atteinte à la République !

Maladie de la repentance ! Tandis que les uns crient au sacrilège, des associations noires et des enfants de l’immigration post-coloniale revendiquent simplement leur place dans le récit national.

Dans un dialogue avec le journaliste Thierry Leclère, l’historien Benjamin Stora, spécialiste de la guerre d’Algérie et de la question coloniale, décode cette formidable foire d’empoigne, riche de passions, de douleurs enfouies et d’arrière pensées politiques.

Comment se vivre comme descendant d’esclaves ou comme fils et fille de colonisés ? Ce choc des mémoires est-il une rumination vaine du passé ou, au contraire, une relecture « thérapeutique » de l’histoire ? Qu’est-ce qu’être Français, aujourd’hui ?

Un débat du présent, qui concerne chacun d’entre nous car il interroge le nouveau visage de la France.

Les auteurs :

Benjamin Stora
est professeur d’histoire du Maghreb et de la colonisation française à l’Inalco (Institut national des langues et civilisations orientales).
Thierry Leclère, journaliste, est grand reporter à
Télérama.
Il est aussi auteur et réalisateur de documentaires pour la télévision.

éditions de l’aube - Diffusion Seuil
8,90 €

 


 

 

01 juin 2009

POLITIQUE !!!

La politique considérée comme un des Beaux Arts ! Est-ce possible ? Oui, la preuve, on le fait sur Arts Poésie Mouvement..
 
 
 
Voici deux messages récents :
 
 
128
 
La Politique est-elle une branche de la Poésie ? OUI !

Je suppose que plus d'un d'une va sauter au plafond en lisant cette phrase. Et
pourtant je persiste et signe, comme on dit. La discussion est ouverte.Et en
conséquence la rubrique "Politique" est ouverte ici même et maintenant.
 
134
 
Tu n'es pas membre du groupe Arts Poésie Mouvement, je t'invite à le rejoindre
car je vais y ouvrir une rubrique "Politique", où la politique sera envisagée
sous l'angle artistique, les personnages historiques, De Gaulle, Churchill,
Hitler, Staline, et plus près de nous Bush pàre et fils, Mitterrand, THatcher,
Sarkozy et bien d'autres seront considérés comme des grands créateurs de visions
et sculpteurs de foules. On commencera par cette discussion sur le réseau
Voltaire ( j'ai soulevé là une pierre sans soupçonner ce qui allait s'en
échapper !)A bientôt, si tu veux bien.O.