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08 janvier 2010

Christian Boltanski

 
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Un géant français Du 13 janvier au 21 février 2010, certaines des créations de Christian Boltanski, l'un de nos artistes les plus renommés de la scène internationale, s'exposeront au Grand Palais.
lepoint.fr ©MCC-Monumenta 2010 

 

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03:23 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

07 janvier 2010

Churchill, do you remember?

L'écrivain Winston Churchill redécouvert par les Français

L'écrivain Winston Churchill redécouvert par les Français

 

 

Cinquante-cinq ans après sa mort, Winston Churchill, le "Vieux Lion", qui lança le 4 juin 1940 aux Communes "We shall never surrender" ("Nous ne nous rendrons jamais"), suscite un regain d'intérêt inattendu chez les Français.

Une nouvelle version de sa biographie "Winston Churchill, le pouvoir de l'imagination", de l'historien François Kersaudy, et une nouvelle traduction du premier tome de ses "Mémoires de guerre 1919-1941", due également à François Kersaudy, ont fait l'objet d'un tirage global de 50.000 exemplaires en neuf mois, selon l'éditeur Tallandier.

La biographie (avril 2009), tirée à 20.000 exemplaires, a reçu en novembre le grand prix de la biographie politique. Les 30.000 exemplaires du premier tome des "Mémoires de guerre", mis en vente le 3 décembre 2009, sont en passe d'être vendus un mois plus tard. Le second tome sortira en avril.

François Kersaudy ne s'étonne pas de ce nouveau succès pour Churchill, prix Nobel de littérature en 1953, qu'il classe "parmi les quatre plus grands écrivains de langue anglaise du XXe siècle". "C'est un gigantesque écrivain, à la langue classique, très imagée avec des allitérations, qui coule merveilleusement. Chaque phrase est harmonieuse", assure cet universitaire qui enseigne l'histoire à la Sorbonne après l'avoir fait à Oxford.

 

Lire la suite : http://www.lepoint.fr/culture/2010-01-06/l-ecrivain-winst...

 

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Churchill, de Gaulle, c'était quand même autre chose que Sarkozy ! Eh oui, la politique, quand elle prend de la patine, devient de l'histoire.O.
 

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02:33 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

05 janvier 2010

Les rebelles...

du temps du Professeur Choron, c'était Hara Kiri et Charlie Hebdo, les rebelles. Maintenant, c'est quoi , avec Philippe Val, qui a viré Siné pour plaire à Sarko et Askolovitch ? La Voix de son maître? O.

Coquin de cochon, Charlie s'expose !

Exposition Charlie Hebdo, Musée de l'érotisme, Paris 18e, jusqu'au 31 mai 2010

 

 

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03 janvier 2010

Les trois qu'on aime, et qui étaient quatre...


INTERVIEW

Enquête sur "Les Trois Mousquetaires"

Propos recueillis par Violaine de Montclos

Enquête sur

L'historienne Simone Bertière vient de publier un livre sur Alexandre Dumas, "Dumas et les mousquetaires. Histoire d'un chef-d'oeuvre" (Éditions de Fallois). ©BALTEL/SIPA .


Dans son livre Dumas et les mousquetaires , l'historienne Simone Bertière revient sur l'itinéraire qui a mené Alexandre Dumas à son chef-d'oeuvre.

Le Point : Le succès des Trois Mousquetaires est-il vraiment un cas à part dans l'histoire de la littérature ?

Simone Bertière : Songez que les petits héros du film Slumdog Millionaire , des gamins illettrés d'un taudis de Bombay, se surnomment entre eux les Trois Mousquetaires... En 2008, et en Inde, les mousquetaires de Dumas sont donc encore vivants ! Voilà le destin incroyable de cette histoire écrite dans la France du milieu du XIXe : cent soixante-cinq ans de succès planétaire et ininterrompu. D'ailleurs, dès l'année suivant sa parution, le roman fut traduit dans une dizaine de langues, une exception à l'époque.

Le comble est que son auteur rêvait de tout sauf d'être romancier...

Il le devient par nécessité, mais le roman est un genre que Dumas méprise, comme tous ses contemporains. Jeune provincial débarqué à Paris et bien décidé à vivre de sa plume, il s'essaie à la poésie, et le résultat est catastrophique. Mais en tant que dramaturge, il a très vite un succès fou. On les a maintenant complètement oubliées, mais ses pièces sont à l'époque plus aimées encore que celles de Hugo. Son Henri III et sa cour , premier drame romantique monté sur la scène du Français, est un véritable triomphe. C'est un pactole qui lui tombe dessus ! Or Dumas est un ancien pauvre, et il prend immédiatement de mauvaises habitudes : il mène grand train, entretient femmes, maîtresses, enfants légitimes et naturels et distribue son argent à tous vents, car il est généreux. Mais le goût pour le drame romantique ne dure pas, et les revenus de Dumas s'épuisent. Pour maintenir ce train de vie luxueux, il faut donc trouver autre chose. C'est à ce moment-là qu'Eugène Sue remporte un succès et un argent considérables avec ses Mystères de Paris , qui paraissent en feuilleton dans la presse... Alors, Dumas se lance dans ce genre méprisable, pour de simples raisons alimentaires.

 

Lire la suite : http://www.lepoint.fr/culture/2010-01-01/interview-enquet...

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02 janvier 2010

Finkielkraut va le traiter d'antisémite...

Le Père Noël n'a pas pensé à le mettre dans mes petits souliers, snif ! Bon, allez, je cours à la librairie du coin pour voir si je le trouve ! O.

 

 

Le livre qui enflamme Israël

Alexandre Spack

 

http://www.lepoint.fr/culture/2010-01-01/dix-livres-qui-derangent/249/2/1449/4/#newdiapo

Le livre qui enflamme Israël

Shlomo Sand © Baltel/Sipa


Dans son très offensif essai « Comment le peuple juif fut inventé », Shlomo Sand (photo) montre que les penseurs sionistes ont, à la fin du XIXe siècle, façonné l’idée d’une nation juive en vue du retour dans « l’antique patrie ». Or, selon cet historien qui vit à Tel-Aviv, le peuple juif unique est un mythe. Sand réfute l’exil de 70 après la destruction du second Temple. Comment alors expliquer la dispersion du judaïsme autour de la Méditerranée, mais aussi au Caucase ou au Yémen ? Plutôt qu’une diaspora, Sand voit dans cet essor le résultat d’un efficace prosélytisme, avant que le premier des monothéismes ne se fasse supplanter par le christianisme et ne se replie sur lui-même. Critiqué par les historiens du judaïsme, qu’il ne ménage pas, Sand a aussi été qualifié de « Faurisson israélien », c e qui n’a pas empêché son essai d’être un best-seller. En France, il vient de recevoir le prestigieux prix Aujourd’hui. Car les conclusions de ce postsioniste s’inscrivent dans une actualité brûlante, appelant à une refonte de la politique identitaire de son pays. « Il était logique, en 1948, de définir Israël comme un Etat juif. Mais, en 2009, c’est complètement catastrophique. J’accepte l’hégémonie de la culture juive, mais pas son exclusivité. »

« Comment le peuple juif fut inventé », de Shlomo Sand. Traduit de l’hébreu par Sivan Cohen-Wiesenfeld et Levana Frenk (Fayard, 446 p., 23 E).

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18:52 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

01 janvier 2010

Des nouvelles de notre géniâââlll Kollabo...

lf-celine_1190847904.1262086151.jpgIl serait temps de s’aviser qu’un écrivain est un bloc. Rien à jeter. Ses lettres font œuvre comme le reste. Céline n’y échappe pas. L’épistolier en lui n’est pas seulement abondant : il est nombreux, multiple. Il suffit d’observer les signatures au bas des milliers de mots reproduits dans le fort volume (2080 pages, 59 euros, Gallimard) de cette Pléiade timbrée : « Louis », « Destouches », « Louis Destouches », « L d T », « L. Destouches », « L.D. », « L. des Touches », « Louis Des Touches », « Louis F. Destouches (Céline), « Destouches-Céline »,« L.F. Céline », « Louis F.C. », « LFD », « Ferdinand », « Ton pote Ferd », « Dr Destouches », « Louis Ferdinand », « Dest ». Important, la signature. Elle ne fait qu’augmenter le mystère profond de ces hommes réunis en un. Le cas Céline, Henri Godard, minutieux éditeur avec Jean-Paul Louis de Lettres (2 080 pages, 59 euros), cette Pléiade épistolière, le résume remarquablement dès l’incipit de sa préface : « De quel désastre obscur faut-il que son œuvre nous parvienne, pour contenir, à côté de tant de pages qui répondent à l’idée que nous nous celine_1_louis-ferdinand-celine-gen-paul-pierre-labric-1942.1262086243.jpgfaisons d’une littérature pour notre temps, tant d’autres qui sont la négation même du lien que la création littéraire cherche à établir entre les hommes ? » On ne saurait mieux dire le double mouvement dialectique d’attraction/répulsion que provoque son œuvre complète.

 

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http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/12/29/celine-de-quel-desastre-obscur/