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31 janvier 2013

Aragon : Juquin nous en parle...

 

 

 

  Aragon est dans le peloton de tête , et un des premiers, pour le vingtième siècle. C'est dommage, mais Bibliobs, un magazine que j'aime bien, tout en étant fasciné par le grand écrivain, ne manque pas une occasion de le traîner dans la boue, le titre de l'article en est une nouvelle preuve : "Aragon, l'écrivain qui préférait Staline à Proust" ! Comme quoi la haine de classe rend le petit bourgeois stupide. Réduire Aragon au stalinisme ! Qu'est-ce que l'histoire selon vous retiendra d'Aragon? - Qu'il était stalinien. Une "crapule stalinienne", comme dit Cohn Bendit, ,cet autre grand moraliste,en mai 1968.Avec, pour fignoler dans la connerie, l'histoire du string rouge. Heureusement, Pierre Juquin, avec la mesure, la générosité et l'intelligence qu'on lui connaît, rétablit les choses dans leurs justes proportions. Allez lire l'interview de Pierre Juquin sur Bibliobs.O.

Aragon, l'écrivain qui préférait Staline à Proust

Créé le 28-11-2012 à 17h09 - Mis à jour le 23-12-2012 à 11h06

Tandis qu'on célèbre le 30e anniversaire de la mort d'Aragon, l'ancien dirigeant du PCF Pierre Juquin consacre une volumineuse biographie à ce «personnage tragique de la tragédie des communistes». Fabrice Pliskin l'a rencontré.

 
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Le 1er février 1972, au Palais des expositions de la Porte de Versailles à Paris, un meeting unitaire de la gauche rassemble, de gauche à droite: François Mitterrand (Premier secrétaire du PS), Louis Aragon (écrivain), Georges Marchais (Secrétaire général adjoint du PCF) et Robert Fabre (président de la Gauche unie radicale). (AFP)
Le 1er février 1972, au Palais des expositions de la Porte de Versailles à Paris, un meeting unitaire de la gauche rassemble, de gauche à droite: François Mitterrand (Premier secrétaire du PS), Louis Aragon (écrivain), Georges Marchais (Secrétaire général adjoint du PCF) et Robert Fabre (président de la Gauche unie radicale). (AFP)
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A 82 ans, Pierre Juquin, ancien député communiste rénovateur exclu du PCF en 1987, publie le premier tome d'«Aragon. Un destin français», biographie-fleuve, biographie-Volga du poète et romancier, mort il y a trente ans. Cosmogonie critique d'un ogre des mots et des mètres.
C'est en 1957 que Juquin rencontre Louis Aragon, cet archétype de «la première génération rimbaldienne» (comme il se définissait lui-même), dandy anar passé du surréalisme au soviétisme et de dada à «da, da», stakhanoviste de la rime, prima donna de la comédie politico-littéraire, grand fauve boulimique qui sut ingérer mille écoles esthétiques, des troubadours à Barrès, de Racine à Maïakovski, de Lautréamont à Zola. Rencontre avec son biographe. 
 
Lire l'interview de Pierre Juquin sur Bibliobs
F.P.
 

 
 
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