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19 novembre 2012

Littérature...oui, mais par quel bout?

 
  un article très amusant... encore que c'est la littérature vue par le petit bout de la lorgnette... ou même par le trou du cul ! Relevons tout de même une ineptie : le scandale déclenché par leur histoire  homosexuelle n'est pour rien dans le renoncement de Rimbaud à la littérature.Bien au contraire, puisqu'il en a fait un de ses chefs cd'oeuvres, Une Saison en Enfer !  Il faut lire son oeuvre et sa correspondance ! Depuis sa visite aux "Vilains Bonshommes", Rimbaud crache son mépris sur la poésie de son temps et sur le milieu littéraire.Il fait une dernière tentative avec "Une Saison en Enfer", dont il attend gloire et fortune, mais ne poursuit pas jusqu'au bout l'aventure de l'édition à compte d'auteur, dans laquelle il avait mis sa mère à contribution. Son objectif : devenir riche et se marier. D'où le Harrar et le trafic d'armes (calamiteux). Il s'est totalement désintéressé de la littérature, parce qu'elle ne permet pas de faire fortune rapidement !
 
Voici donc le début de cet article, que vous pourrez lire sur Bibliobs
 

Sodomie, alcool et revolver à six coups


Si Najat Vallaud-Belkacem veut toujours raconter la vie sexuelle de Rimbaud et Verlaine aux écoliers, une exposition va lui rafraîchir la mémoire.

Paul Verlaine et Arthur Rimbaud, détail du "Coin de table" de Fantin-Latour. (Sipa)
Paul Verlaine et Arthur Rimbaud, détail du "Coin de table" de Fantin-Latour. (Sipa)
 
Au Musée des Lettres et des Manuscrits de Bruxelles s’ouvre aujourd’hui une exposition intitulée «Verlaine emprisonné», consacrée aux dix-huit mois que le poète a passés incarcéré, de 1873 à 1874, après avoir tiré sur Rimbaud à Bruxelles. L’expo s’installera à Paris en février 2013. Une autre est prévue sur le sujet, en 2015, à Mons, pour ceux qui habitent Mons.
«L’affaire de Bruxelles», comme on l’appelle, revient sur le devant de la scène. Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits de la femme, s’insurgeait en octobre contre ces manuels scolaires qui «s’obstinent à passer sous silence l’orientation LGBT (lesbien, gay, bi et trans) de certains personnages historiques ou auteurs, même quand elle explique une grande partie de leur œuvre comme Rimbau
 
 
 
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Diderot, son frère?

 
  Je ne suis pas toujours d'accord avec Jacques Attali, mais ici je l'approuve : Diderot est un écrivain et un philosophe très attachant, mon préféré dans ce dix huitième siècle si riche... Encore que...Il ne faudrait pas minimiser l'apport théorique considérable de Rousseau avec le "Contrat Social" ! Finalement, la théorisation de la démocratie, c'est lui ! le "Peuple Souverain", c'est lui ! Un concept fondamental que les marchés, traders et autres forbans financiers -dont Jacques Attali est souvent le conseiller écouté -  feraint bien de ne pas  oublier..
 
Le Point.fr - Publié le 17/11/2012 à 09:05

Adepte du "gai savoir", il est aussi à l'aise dans la prospective que dans la peau d'un historien. Rencontre.

Jacques Attali.
Jacques Attali. © Jean-Marc Gourdon / Fayard
 
Jacques Attali n'est pas homme de demi-mesure. Inclassable, difficile de le mettre dans une case facile à étiqueter comme nous aimons tant le faire en France, il dérange, intrigue, fascine, surprend, tant ses passions, ses compétences et ses centres d'intérêt sont divers. Polytechnicien, énarque, ancien conseiller spécial du président François Mitterrand, créateur et premier président de la BIRD, président de PlaNet Finance, écrivain, romancier, essayiste, musicien, prenant sans cesse le risque d'être lui-même et de ne pas être compris, il n'est jamais là où on l'attend. À l'image de Denis Diderot dont il vient d'écrire et de publier la biographie (Diderot ou le bonheur de penser, éditions Fayard). Diderot dont il nous parle comme d'un frère, d'un ami. Une intimité qui nous incite à mieux comprendre le philosophe des Lumières et qui jette un pont entre deux époques, qui se ressemblent finalement, tant il est urgent aujourd'hui, comme ce fut le cas au XVIIIe siècle, de repenser l'éthique de nos sociétés en s'appuyant sur plus de solidarité et de partage.
 
Aller lire la siuite sur le point.fr  ( le lien est ci dessus)
 
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