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02 février 2012

Biennale de Lyon

 

 
 
  Elle est terminée bien sûr, depuis le 31 décembre . Et je ne vous ai pas parlé de " The Ultimate Realities" ,2011 ! Allez, que je rattrape cette négligence ...

C'est une installation de Diego Bianchi, né en 1969 à Buenos Aires. Vous arrivez dans une grande salle à l'espace très divisé, vous avez l'impression d'être dans un labyrinthe, qui est aussi un champ de ruines... Les teintes  dominantes sont le blanc et le noir, avec parfois des couleurs terreuses.Tous les objets ou les êtres présents sont en morceaux, ou tordus, monstrueux. L'espace est occupé dans toutes ses dimensions, sol, murs, plafond. Présence d'éléments humains, bras, jambes, torses, un pénis, parfois assemblés de façon anormale... Nombreux résidus de la civilisation de consommation, capsules de bouteilles, paquets de cigarettes, amoncellement de téléphones portables.Reliefs d'aliments, croûtons de pain.Murs et baies vitrées sont parfois tapissés de lambeaux de plastique noir, peut-être de grands sacs poubelles, par endroits piquetés de petits trous lumineux qui évoquent un ciel étoilé.Un granc cône terreux évoquant une fourmilière géante ou une termitière. Une sorte de gros tronc d'arbre mort, couvert lui aussi d'un plastique noir. Impression de gâchis et de désolation. On a envie de dire, tout cela aurait pu être beau ! Un peu comme devant le spectacle de notre monde.

Une des trois ou quatre oeuvres fortes de cette biennale.Et maintenant, rendez-vous dans deux ans ! O.
 
 
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15:03 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

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