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28 novembre 2010

les journalistes sont-ils de écrivains ratés...?

 

 

 
 
...ou des champions de la brosse à reluire ?

Non, je suis mauvaise langue, ils ne sont pas tous des béni oui oui. Mais...pour ceux qui ne sont pas d'accord avec le discours officiel, c'est la lourde ! O.

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De Régis Debray à Paul Virilio

Haro sur la presse !

Par Aude Lancelin

Dans «Des intellectuels jugent les médias», onze essayistes, philosophes et historiens, de Michel Onfray à Régis Debray en passant par Pierre Nora, évoquent l'avenir des médias et les rapports souvent conflictuels qu'ils entretiennent avec eux

Les intellectuels ont décidément la vie rude dans le pays qui les a vus naître. Depuis deux décennies, on y dresse sans répit leur acte de décès. Depuis le mois dernier, on les classe comme des marques de yaourt en fonction de leur indice de notoriété, entretenant sans vergogne la confusion entre vie de l'esprit et matraquage de quelques bateleurs usés. Fondée en 2004 par Robert Ménard, la revue «Médias» a donné à onze essayistes, historiens ou philosophes, l'occasion de répondre. Pour une fois, ce sont eux qui tiennent le fouet, eux qui jugent le travail des médias à travers une série d'entretiens aujourd'hui réunis aux Editions Mordicus. Le résultat est souvent assassin.

Michel-Onfray_Baltel-Sipa_1.jpg
(c)Baltel-Sipa
Michel Onfray

Y a-t-il des journalistes à qui vous casseriez la gueule? «Assez volontiers», répond non sans énergie Michel Onfray, qui se prend presque à regretter l'époque des duels au pistolet. Mais il y a mieux, si l'on peut dire. Ainsi découvre-t-on un André Comte-Sponville assez loin de son registre habituel de coach en bonheur antique. «On n'est pas journaliste par hasard, écrit l'ancien prof de la Sorbonne. Pour beaucoup, le journalisme est une position de repli, d'échec, de compensation, quand ce n'est pas de revanche ou de ressentiment. On peut appeler ça un raté, si vous voulez.» On entend presque le «gloups» étranglé dans la gorge de son interviewer.

 

Lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20101126/22608/haro-sur-la-...


 
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21:48 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2)

25 novembre 2010

Belle et rebelle, la liberté t'appelle

 

 

93 la belle rebelle, un documentaire de Jean Pierre Thorn
Jeudi 25 novembre, 22h15, arte

A la télé ce jeudi 25 novembre sur Arte

93 la belle rebelle, un documentaire de Jean Pierre Thorn

Par Igor Hansen-Løve (L'Express), publié le 25/11/2010 à 07:30

 
 
93 la belle rebelle, un documentaire de Jean Pierre Thorn

Serge Teyssot-Gay, guitariste de Noir Désir, à Saint-Ouen.  

Willy Vaingueur

Richesse et diversité de la contre-culture musicale en Seine Saint-Denis.

 
De l'apparition du rock au début des années 60, en passant par le punk puis le rap, Jean-Pierre Thorn retrace l'histoire de la contre-culture musicale du 93. Images d'archives, anecdotes et témoignages d'artistes montrent ici comment la Seine Saint-Denis s'est imposée comme une terre culturelle fertile. Une banlieue qui reste avant tout un "lieu de passage au grand turn over humain et urbain". Un endroit au sol mouvant, des quartiers où tout est systématiquement remodelé, déconstruit puis rebâti, donnant à ses habitants l'impression que "dans ce coin, rien ne peut devenir patrimoine". Un bel hommage à la résistance culturelle du département le plus stigmatisé de France.


 
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17:14 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0)

Renaud s'invite à l'université ?

 

 

J'espère qu'il s'est essuyé les pieds avant d'entrer !
Non mais ! J'ai toujours pensé que la chanson est la partie la plus vivante de la poésie. Et que ceux qui la dédaignent , la considérant comme "art mineur", sont tout simplement jaloux de ses gros succès.
Les chanteurs sont tout simplement les héritiers et continuateurs des troubadours, les "poètes-papier"  n'étant en comparaison que des abstracteurs de quintessence, au mieux des éclaireurs et explorateurs - ce qui n'est déjà pas mal, je l'avoue ! O.
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Il fait l'objet d'une thèse de littérature. Une première

Renaud s'invite à l'université

Par Jonathan Reymond (Étudiant en journalisme)

Alors qu'on réédite, cette semaine, tous ses albums en vinyle et que sort une compilation de ses meilleurs titres, Renaud a fait l'objet cet automne de la première thèse de littérature consacrée à un chanteur vivant. Explications

Lorsque l'on cherche à parler à Johanna Copans, il arrive qu'on tombe sur... Renaud. Aucun doute, cette normalienne, agrégée de Lettres Modernes, est une grande fan. Et les quelques strophes de « Morgane de toi » qu'elle a enregistrées sur son répondeur ne sont pas les seules preuves de sa passion pour le chanteur au foulard rouge.

Renaud.jpg
(c)Baltel/Sipa
Né en 1952 à Paris, Renaud Séchan est l'auteur d'une vingtaine d'albums vendus à près de 15 millions d'exemplaires.

Elle n'a en effet pas hésité à consacrer sa très sérieuse thèse de doctorat à l'auteur d'«Etudiants poils aux dents». La première consacrée à un chanteur vivant sous l'angle de l'analyse littéraire (elle sera publiée prochainement aux « Belles Lettres »). Renaud à l'université ? L'image peut faire sourire.

Pourtant, alors que sortent cette semaine l'«intégrale» de ses albums en vinyle et un «Best Of» de 3 CD, qui devraient combler les amateurs, on découvre, en conversant avec la thésarde devenue docteur, que derrière la figure du vieux loubard dépassé se cache une œuvre complexe et résolument moderne.

BibliObs. - Une thèse de doctorat sur Renaud? C'est pour le moins surprenant. On imagine que la réaction du milieu académique a du être mitigée. On ne vous a jamais dit: «Laisse béton»

 

lire tout :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20101124/22560/renaud-sinvi...

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10:23 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0)

24 novembre 2010

Notre président a-t-il les nerfs fragiles?

 

 

Il faut faire attention ! C'est tout de même lui qui a le bouton nucléaire de la France ! O.
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Nicolas Sarkozy a piqué un coup de colère face à des journalistes, vendredi, en marge du sommet de l'Otan à Lisbonne, selon L'Express.fr et Mediapart. Lire la suite l'article

Le Président aurait "pété les plombs" pendant 10 minutes, avant de clore son intervention par : "Amis pédophiles, à demain".

Voici un extrait sonore de ce off, enregistré par Libération.fr :

(Source : Libération.fr / Montage : Le Post)

En cause : le fait que le chef de l'Etat ait été présenté dans la presse comme "le trésorier" d'Edouard Balladur lors de la campagne 1995 dans des articles relatant les derniers rebondissements sur l'affaire Karachi.

Un coup de sang présidentiel confirmé par le JDD. De son côté, Le Monde a expliqué pourquoi il n'en avait pas parlé.

Thierry Arnaud, journaliste à BFM-TV et RMC, a raconté en détail le making-off de coup de colère présidentiel.

Après l'entretien, le président aurait demandé à tous les journalistes qui avaient enregistré la scène de détruire leurs bandes.

Ce qui n'a pas été fait puisque Libération diffuse mardi, sur son site, l'intégralité du off présidentiel.

 

 
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23 novembre 2010

Baisse pas les bras, camarade !

 

...Lève le poing !
O.
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23 novembre 2010

Renaud déprime et il le dit

Par PHILIPPE BROCHEN
A Paris, en février 2008. - Reuters

Il ne va pas aussi mal qu'au début des années 2000, mais ce n'est quand même pas la grande forme. Alors que tous ses albums studio remasterisés ressortent en vinyles, dans un coffret baptisé l'Intégrale (Virgin), Renaud confie sa mélancolie et une certaine résignation face à la vie et aux événements politico-sociaux dans une interview sans fard au magazine Serge.

L'occasion de saluer ici la sortie du deuxième numéro de cette élégante publication soignée tant sur le plan artistique que journalistique, qui s'intéresse à la chanson française au sens large. Le bimestriel convoque aussi bien dans ses colonnes des artistes de hip-hop (Oxmo Puccino, Abd Al Malik, Booba), d'electro (Laurent Garnier), ou encore de rock (Luke), pour des chroniques, des interviews (le genre rédactionnel préféré de la revue), port-folios soignés et autres rendez-vous décalés.

 

lire tout :

http://next.liberation.fr/musique/01012303963-renaud-depr...


 
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20:35 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0)

Au coeur des identités nationales...

 

 

Toutes les minorités, toutes les identités opprimées peuvent se reconnaître dans ce cheminement et dans ce combat.O.
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Culture - le 22 Novembre 2010

Origines contrôlées

Magyd Cherfi. « Je ne sais écrire que sur la douleur de l’exil »

Magyd Cherfi, écrivain et chanteur, est un des piliers du groupe Zebda et du festival toulousain Origines contrôlées. Alors qu’un nouvel album du groupe va sortir, il en précise les deux cheminements : les lettres françaises et les origines.

Vous proposez, 
à l’occasion du festival Origines contrôlées, une soirée Racontades. 
De quoi s’agit-il ?

Magyd Cherfi. J’y lirai une sélection de textes dont je suis l’auteur, où j’aborde la question de l’identité. Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ? Cela se présente sous la forme de petites fables qui nous interrogent en tant que gens de l’exil.

Poursuivez-vous là le travail littéraire initié dans Livret 
de famille et la Trempe ?

Magyd Cherfi. Oui, c’est dans la même veine. Au fond, je ne sais pas écrire si je n’écris pas la douleur de l’exil. Il y a bien sûr la douleur de nos parents, mais aussi cette sorte de virus qu’ils nous ont inoculé… Bien que nous soyons nés à Toulouse, le mal nous a été transmis : nous nous sentons si peu chez nous que nous nous prenons pour des exilés. Nos propres enfants, ceux de la troisième génération, se sentent eux aussi comme des exilés. Ce virus fait qu’on n’arrive jamais à se dire qu’on est chez soi.

Ce sentiment est-il plus exacerbé aujourd’hui ?

Magyd Cherfi. Pour les mômes issus des immigrations, c’est très difficile. Au début des années 1980, nous pensions qu’il existait un espoir, qu’il suffisait de réclamer des droits. Après tout, nous étions en République, la gauche était arrivée au pouvoir et nous pensions qu’une osmose était possible entre la gauche humaniste et notre aspiration à trouver notre place en France. Finalement, tout s’est désagrégé. Nous avons manifesté, tenté des coups culturels, certains ont intégré des mouvements politiques ou associatifs. Nous nous sommes inscrits dans toutes sortes de dynamiques. Mais au bout du compte, les mômes d’aujourd’hui se sentent encore plus paumés que nous. Au fond, ils ont reçu en héritage la déshérence de toutes ces années. Ils nous disent : « Vous vous êtes contentés de bla-bla. Votre République et vos principes universels, c’est une arnaque inventée pour nous tenir en laisse. »

 

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http://www.humanite.fr/21_11_2010-magyd-cherfi-%C2%AB%E2%...


 
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10:01 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0)

Une voix de la liberté

 

 

 


 

 

 
 
 
Jean Genet, un poète hors des sentiers battus. Belle initiative d'Etienne Daho et de Jeanne Moreau. Cliquez sur le lien pour lire l'interview des deux artistes et écouter Etienne Daho interprétant "Sur mon cou".

http://bibliobs.nouvelobs.com/20101122/22538/rencontre-je...

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Ils vont interpréter «le Condamné à mort» à l'Odéon

Rencontre Jeanne Moreau - Etienne Daho: Jean Genet à deux voix

Par Sophie Delassein

L'une le dit, l'autre le chante : Jeanne Moreau et Etienne Daho ont enregistré « le Condamné à mort », de Jean Genet, et vont l'interpréter ensemble au Théâtre de l'Odéon. Dialogue

Ecrivain et dramaturge majeur, Jean Genet aurait 100 ans. L'une l'a connu, l'autre pas : Jeanne Moreau et Etienne Daho reprennent ensemble son tout premier chef-d'œuvre dans un disque et sur scène. Ce texte, la comédienne le dit et le pape de la pop française le chante. Le tout est volontairement dépouillé, arrangements compris. Pour mieux laisser entendre les alexandrins flamboyants du sulfureux Genet.

*** *** ***

genet.jpg
OZKOK/SIPA
JEAN GENET

Le Nouvel Observateur. - « Le Condamné à mort » fut le premier recueil de poèmes écrits par Jean Genet, en 1942.

Jeanne Moreau. - Il l'a écrit en prison...

Etienne Daho. - ... sur des bouts de papier, sur des vieux cartons.

J. Moreau. - Il a tout de suite été publié en 1947, à sa sortie de prison. Il avait 37 ans.

N. O. - Avant, c'était une sorte de voyou...

J. Moreau. - Il n'a jamais cessé de l'être.

E. Daho. - C'était un aventurier.



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21 novembre 2010

Lettres océanes

 

 

Le Building où logent les écrivains en résidence à Saint-Nazaire

Culture - le 18 Novembre 2010

culture

Saint-Nazaire, avec ou sans frontières

Meet-ing, les rencontres littéraires internationales dont l’Humanité est partenaire, s’ouvrent aujourd’hui sur le thème « Franchir la frontière ». Invitées, Bruxelles et Moscou.

La rencontre est un art et en littérature c’est un mode de vie. La huitième édition de « Meet-ing » n’est pas faite pour démentir ce constat. Elle vient à point nommé pour conclure les 
« Belles Étrangères » en un lieu magique, 
la base de sous-marins de Saint-Nazaire, transformée en abri où écrivains et amoureux de la littérature convergent pour parler livres dans toutes les langues du monde.

 

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20 novembre 2010

D'où nous vient notre ouvroir?

 

 

Réponse : de l'Oulipo !et de son adorable papa Raymond Queneau.O.
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Joyeux anniversaire

L'OuLiPo a 50 ans

Par Jacques Drillon

Il y a cinquante ans, Raymond Queneau créait l'OuLiPo, Ouvroir de Littérature Potentielle : cercle d'auteurs réunis sous un joyeux gonfalon, ou plutôt un fier phylactère portant l'inscription : «La liberté par la contrainte». L'OuLiPo fête son anniversaire avec un volume des plus curieux. Du jamais fait, du jamais lu.

Raymond-Queneau_1951_Afp.jpg
(c)Afp
Raymond Queneau en 1951.

Paul Fournel, éminent membre de l'Ouvroir, avait écrit un recueil de portraits de sportifs («les Athlètes dans leur tête»), qui s'ouvrait sur celui du skieur, ou plutôt du Descendeur. «Mon métier, disait-il, consiste à descendre la montagne du haut jusqu'en bas. A descendre le plus vite possible. C'est un métier d'homme.»

Ce que lisant, Hervé Le Tellier a eu l'idée de reprendre le texte phrase à phrase, mais en l'appliquant à un autre, en l'occurrence le Séducteur. «Mon art, dit-il, consiste à séduire les femmes au cours d'une soirée. A séduire le plus vite possible. C'est un art d'homme.» On voit à ce simple exemple où s'opère la translation. «Métier» devient «art», «descendre la montagne» devient « séduire les femmes », et ainsi de suite. Parfois, la phrase reste vierge, parfois elle subit les derniers outrages.

 

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Les causes perdues...

 

 

se retrouveront tant et plus...O.
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Culture - le 19 Novembre 2010

Musique

Bernard Lavilliers : « Les causes perdues sont les plus belles »

Globe-trotteur et chanteur citoyen, Bernard Lavilliers sort Causes perdues et musiques tropicales. En attendant l’Olympia en mars. Rencontre

Qu’est-ce qui vous fascine dans l’idée de causes perdues ?

Bernard Lavilliers. Ce sont les plus belles. C’est Don Quichotte et Cervantès. Quand j’entends parler de causes perdues, je rapplique. D’abord, elles ne sont jamais perdues pour tout le monde, et quand on croit qu’elles sont enterrées, elles ressortent à un moment ou à un autre. La preuve, en ce moment. Dans vingt ans, les rappeurs vont découvrir Karl Marx, ils diront « quel génie, on va le mettre dans le rap ! ». L’association « Causes perdues et musiques tropicales » je trouvais que, sur le plan surréaliste, cela allait super bien.

D’où vos paroles « Portez-les, vos idées / N’oubliez rien de vos rêves fous / Tenez-les, portez-les jusqu’au bout », où se mêlent utopie, mélancolie et tempo latino...


 

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22:52 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0)

Ce n'est pas de la littérature...

 

 


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... mais c'est uns source de rêve infinie : l'univers ! O.
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Découverte de la première exoplanète venant d'une autre galaxie

Selon des travaux publiés jeudi 18 novembre aux Etats-Unis, des astronomes européens ont découvert la première exoplanète originaire d'une autre galaxie que la nôtre, en orbite autour d'une étoile lointaine en fin de vie, selon leurs travaux publiés jeudi 18 novembre aux Etats-Unis. Lire la suite l'article

Cette planète exo-galactique baptisée HIP 13044 b a une masse une fois et demie plus grande que celle de Jupiter, la plus grosse planète du système solaire. Elle tourne autour de l'étoile HIP 13044 qui se trouve à 2 200 années-lumière (une année-lumière équivaut à 9 460 milliards de km) de la Terre, dans la constellation australe du Fourneau. Cette étoile faisait partie à l'origine d'un groupe stellaire qui appartenait à une galaxie naine dévorée par la Voie lactée, lors d'un acte de cannibalisme galactique, il y a six à neuf milliards d'années.

La planète est proche de son étoile et de ce fait très chaude. Au point le plus proche de son orbite elliptique, elle passe à un dizième de la distance séparant la Terre du Soleil, précisent les auteurs de cette communication parue dans la revue américaine Science. Elle boucle son orbite en seulement 16,2 jours.

'FUSION COSMIQUE'

'Cette découverte est très exaltante car pour la première fois des astronomes ont pu détecter un système planétaire dans un courant d'origine extragalactique', a souligné lors d'une téléconférence Rainer Clement, un astrophysicien de l'Institut Max-Planck pour l'astronomie (Allemagne), co-auteur de cette découverte. 'Les grandes distances nous séparant des autres galaxies font que nous n'avions pas jusqu'alors d'observations confirmées d'exoplanète extra-galactique, mais la fusion cosmique entre la Voie lactée et cette autre galaxie naine a mis une telle planète à portée de nos instruments', a-t-il expliqué.

Cette observation a été faite avec l'un des télescopes de l'Observatoire européen austral qui se trouve à La Silla, au Chili, à environ 2 400 mètres d'altitude.


Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

 
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L'exercice de l'esprit critique...

 

 

... est salutaire pour la santé.O.
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Prix littéraires 2010

Une critique acérée de la publicité remporte le Prix du Pamphlet

Par Jonathan Reymond (Étudiant en journalisme)

Lors d'une petite cérémonie organisée hier soir au palais de Tokyo, le Prix du Pamphlet 2010  a été attribué au Groupe Marcuse pour son livre «De la misère humaine en milieu publicitaire» (éd. la Découverte)

Fondé par les éditions Anabet, le prix du Pamphlet récompense, depuis 2006, un ouvrage dont la forme comme le fond sont «salutaires à l'exercice du débat public». Cette année en partenaria avec BibliObs, un étonnant jury où l'on trouvait aussi bien l'entarteur Noël Godin que le chanteur Bernard Lavilliers ou la sociologue Nathalie Heinich, avait à départager dix ouvrages, traitant chacun d'un domaine précis comme l'environnement, la politique, l'économie, les médias, la culture... [=> voir la sélection complète]

marcuse1_0.jpg

Dans son ouvrage, le Groupe Marcuse (Mouvement Autonome de Réflexion Critique à l'Usage des Survivants de l'Economie) dénonce le «bombardement» publicitaire auquel nous sommes quotidiennement soumis, rappelant qu'«en France, plus de 20 milliards d'euros sont investis par an en publicité, [c'est-à-dire] trente fois plus que le budget du ministère de l'environnement».

«Le système publicitaire est indispensable à l'expansion du consumérisme et du productivisme, dont les conséquences sont catastrophiques pour les hommes comme pour la nature. La publicité est le carburant idéologique de ce saccage : elle nous incite sans cesse à consommer tout en nous aveuglant sur les conséquences de cette hyperconsommation », peut-on notamment lire en quatrième de couverture du livre.

 

lire tout :

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19 novembre 2010

Allez, un petit coup d'Epicure ...

 

 

  • Livre: Les épicuriens
  • Auteur: Daniel Delattre et Jackie Pigeaud
  • Editeur: Gallimard

Lettre à Ménécée

C'est le texte d'Epicure le plus lu. En voici la traduction que propose La Pléiade, parmi les oeuvres réunies sous le titre Les épicuriens, qui vient de paraître. Transmise au livre X de Vies et doctrines des philosophes illustres de Diogène Laërce, cette lettre est précédée par une sorte de portrait du sage épicurien et suivie par une mise au point doxographique sur ce qui différencie la quête épicurienne du plaisir stable de celle des cyrénaïques, qui eux visent le plaisir en mouvement. La lettre est censée résumer les principes essentiels de la morale d'Epicure. Elle est adressée à Ménécée, un disciple dont on ne sait rien à part qu'il en est le destinataire. Son plan n'est pas sans rappeler le fameux "quadruple remède" dont la formule est condensée par Philodème de Gadara dans son Contre les sophistes : "Le Dieu n'est pas à redouter ; la mort ne crée pas de souci. Et alors que le bien est facile à obtenir, le mal est facile à supporter" et qu'on retrouve, plus développée, dans les quatre premières des Maximes capitales, citées en conclusion du livre X des Vies, et, d'après certains, dans le paragraphe 133 de la Lettre. On notera qu'il n'est rien dit de l'amitié dont on sait par ailleurs qu'elle est un des piliers de l'éthique épicurienne.

Lire la "Lettre à Ménécée" :
http://www.lexpress.fr/culture/livre/lettre-a-menecee-d-e...

 
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La paix, tout de suite

 

 

Ronit Elkabetz (à gauche) et Hiam Abbass

Culture - le 10 Novembre 2010

Cinéma

Ronit Elkabetz, Hiam Abbass. Israélienne et Palestinienne, deux actrices symboles de paix

Portaits croisés

Ces deux comédiennes de renommée internationale 
ont fait l’objet 
de rétrospectives croisées au 
32e Cinemed 
de Montpellier. 

 

lire l'article :

 

http://humanite.fr/09_11_2010-ronit-elkabetz-hiam-abbass-...

 

 
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Saperlotte !

 

 

 
 
Je crois qu'on est sarkozyés jusqu'à l'os ! O.
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culture. La France sarkozyenne

Fnaquons!

Soyons justes : tout ce qui advient dans ce pays n’est pas de la faute du président. Il se produit même des évolutions qui lui échappent complètement. J’y songeais hier en me rendant à la Fnac de la rue de Rennes, à Paris. Je n’ai rien en principe contre cet établissement, dont je suis client de temps à autre. Mais il y a des choses qui sont significatives, et il faut les dire.

La Fnac s’est dotée d’une nouvelle et impétueuse devise : « Fnac it ! » Cela doit venir d’un verbe to fnac, que je ne connaissais pas et qu’on pourrait franciser en fnaquer. Fnaquons donc. Cela commençait à fnaquer dur dès le trottoir, où s’affichait un gigantesque « jeune » aux cheveux descendant jusqu’au nez, et qui tentait de lire un livre à travers cet épais rideau. Il s’agissait du Goncourt des lycéens, qui apporte, paraît-il, « un point de vue forcément différent 
sur la littérature ». Différent de quoi, on ne sait pas, l’important était qu’il le fût « forcément ». Fnac it !

Fnaquer, si j’ai bien compris, se pratique en particulier en un lieu nommé « nouvel espace tendance Fnac ». 
Je manquais de temps, mais je me propose d’y retourner pour voir ce que peut bien être un « espace tendance ». Ce doit être là, je suppose, qu’on peut assister au « showcase de Babet ». 
Le showcase serait-il une des modalités du fnaquage ? Allons donc fnaquer par showcase dans l’espace tendance !
On pouvait aussi, toujours sur le trottoir, « toucher la musique », au moyen 
de la « vitrine audioactive ». 
Quand donc pourrons-nous renifler 
le cinéma et écouter la sculpture ?

Le fnaquage continuait à l’intérieur, où le roman de Michel Houellebecq jouissait d’un présentoir spécial jumelé avec le nouveau volume des aventures de Largo Winch. Non loin de là, un autre présentoir suggérait une « idée cadeau » originale : le livre où Natascha Kampusch relate son calvaire de huit ans dans la cave d’un
M. Priklopil. La malheureuse n’a donc pas tout perdu puisqu’elle a accédé au rang enviable d’idée cadeau. Voilà du fnaquage ou je ne m’y connais pas ! J’en fus bientôt détourné pour m’intéresser au Drone de Parrot, « une nouvelle façon de jouer avec la réalité augmentée », et au KinectTM grâce auquel « la manette, c’est vous ». J’ai tenté de m’imaginer en manette ; 
ça doit permettre de mieux fnaquer. Soyons justes (bis) : j’ai quand même trouvé, au troisième étage, le livre que j’étais venu chercher. Après tout, comme dit le proverbe : qu’importe le fnacon...

François Taillandier

 

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18 novembre 2010

Un film palestinien...

 

 

 
 
... écouter les opprimés, c'est un devoir  plus que jamais. Ils parlent pour nous aussi, car si nous ne le sommes pas encore, opprimés, nous n'allons pas tarder à savoir ce que cela veut dire.O.
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Culture - le 17 Novembre 2010

Cinéma

Un film palestinien qui prête à rire et à penser

Le premier long métrage de Raed Andoni nous immerge dans la ville de Ramallah, au bord de l’explosion mentale, avec un humour féroce. Mieux vaut en rire qu’en pleurer. Fix Me, de Raed Andoni. France-Palestine-Suisse. 1 h 38.

 

Lire l'article :

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17 novembre 2010

Une poule sur un mur...

 

 

 
 

Le Mois de la photo : Les coups de coeur de L'Express

Par Annick Colonna-Césari - Par L'Express - publié le 05/11/2010 à 18:00

Mois de la photo 2010

Crédit photo : Courtesy Archivo Mario Giacomelli, Senigallia. Collection Maison Européenne de la Photographie, Paris

Le Photographe : Mario Giacomelli

La photo : Io non ho mani che mi accarezzano il volto(Je n'ai pas de mains qui me caressent le visage), 1961-1963

L'expo : Mario Giacomelli : La matière de l'homme, Institut culturel italien de Paris (73, rue de Varenne, Paris VIIe)

 
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16 novembre 2010

Réalisme poétique

 

Culture - le 16 Novembre 2010

photographie

André Kertész, le maître

Le Jeu de paume consacre une magnifique rétrospective au photographe hongrois qu’ Henri Cartier-Bresson vénérait.

Allez voir la formidable rétrospective André Kertész à l’ouverture, lorsque la lumière est belle sur les Tuileries et la Concorde, et surtout lorsque la foule n’a pas encore envahi le lieu et, que muni d’une loupe, vous aurez l’impression de 
communier avec le Hongrois, via ses contacts miniatures intenses, comme sortis de son album photo perso. Car grâce au bouche-à-oreille, tout le monde sait que cette exposition est « Le » joyau de ce Mois de la photo.

Mettez-vous dans la peau de Michel Frizot et Annie-Laure Wanaverbecq, les curateurs, car, tels des détectives, ils ont mis cinq ans à remonter les pistes de la longue vie de Kertész (1894-1985) parti, comme Capa ou Brassaï, de Budapest pour la France, quittée onze ans plus tard pour les États-Unis, mais à laquelle il restera attaché au point de lui léguer ses archives et ses négatifs, ce qui lui valait bien, enfin, pareille exposition !

Ce qui est fascinant, c’est cette propension à transformer en merveilleux des petits riens sans importance. « Quand le sujet est touchant pour moi, explique-t-il, je peux faire quelque chose, mais je veux faire, seul, exactement ce que je ressens. » À travers 300 vintages, souvent inédits, dénichés chez des particuliers et des musées, on sent la guerre, la complicité avec un frère, une fiancée, on voit le très moderne nageur sous l’eau, les lumières de Paris, les artistes des avant-gardes dans leurs ateliers, le jeu des distorsions dans un Luna Park, puis on sent la mélancolie s’installer dans un New York de gratte-ciel et cheminées. Chacune de ses images, souvent recadrée, est unique, inventive, « pensive », disait Roland Barthes.

 

Jeu de paume, 1, place de la Concorde, Paris 8e, jusqu’au 6 février 2011. Catalogue signé Michel Frizot et Annie-Laure Wanaverbecq, Éditions Hazan, 360 pages, 49 euros.

M. J.

 
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17:52 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

Alerte ! les Russes attaquent !

 

 

Culture - le 15 Novembre 2010

culture

L’avant-garde russe est à Paris

Le Passage de Retz présente des œuvres inédites de Kazimir Malevitch et de quelques-uns de ses disciples suprématistes d’hier et d’aujourd’hui.

Incroyable Olga Sviblova ! Elle nous convie, dans le cadre de l’Année France Russie, à l’exposition « Les Utopies mutantes », et l’on découvre, comme d’habitude, qu’elle a fait, avec Marina Loshak, des miracles. Les œuvres rassemblées par son Multimedia Art Museum de Moscou et la galerie Proun sont dignes de figurer dans un musée d’art moderne. Pensez donc, elles sont soit issues de collections privées, soit récentes, voire inédites, ce qui veut dire que le public ne les a jamais vues. 
L’occasion est donc unique de découvrir des œuvres sur papier de Kazimir Malevitch (1879-1935) et les dessins, gouaches, aquarelles, ludiques, colorées de ses élèves (El Lissitzky, Nikolai Suetin, les plus connus, mais aussi Constantin Rojdestvenski, Eduard Krimmer, Yakov Chernikhov, Vladimir Sterligov…), tous membres du légendaire Institut d’art nouveau de Vitebzk, fondé par Chagall.

Les lithographies Victoires sur le soleil, du nom d’un opéra qui célébrait le triomphe de l’homme sur la nature et sa supériorité grâce à la machine, sont sans doute les plus étonnantes. Elles sont signées El Lissitzky, spécialiste du gratte-ciel horizontal, illustrateur du fameux recueil de poésies de Maïakovski, Pour la voix.

Mais le plus incroyable, et l’exposition le montre, c’est que cette avant-garde russe, qui a vu anéantir dans le sang sa foi en une grande utopie sociale, politique mais aussi esthétique, s’est trouvée, bien après que le mur de Berlin est tombé, une descendance. Un nouveau tableau de Pavel Pepperstein, dont la subculture est très proche des suprématistes et qui représentait la Russie à la Biennale de Venise 2009, juxtapose drapeaux rouge et russe, et profère : « L’URSS était une expérience. La Russie n’est pas une expérience. » Le flambeau est bien repris.

 

Tous les jours, jusqu’au 5 décembre, Passage de Retz, 9, rue Charlot, Paris 3e.

Magali Jauffret

 
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17:19 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

Haïku

 

s merci à Bernard MAS pour la photo

 




 



                                Enfant je rêvais
                           De cent rondes colorées.
                                 Aujourd'hui -  nuages...



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