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20 novembre 2010

D'où nous vient notre ouvroir?

 

 

Réponse : de l'Oulipo !et de son adorable papa Raymond Queneau.O.
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Joyeux anniversaire

L'OuLiPo a 50 ans

Par Jacques Drillon

Il y a cinquante ans, Raymond Queneau créait l'OuLiPo, Ouvroir de Littérature Potentielle : cercle d'auteurs réunis sous un joyeux gonfalon, ou plutôt un fier phylactère portant l'inscription : «La liberté par la contrainte». L'OuLiPo fête son anniversaire avec un volume des plus curieux. Du jamais fait, du jamais lu.

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(c)Afp
Raymond Queneau en 1951.

Paul Fournel, éminent membre de l'Ouvroir, avait écrit un recueil de portraits de sportifs («les Athlètes dans leur tête»), qui s'ouvrait sur celui du skieur, ou plutôt du Descendeur. «Mon métier, disait-il, consiste à descendre la montagne du haut jusqu'en bas. A descendre le plus vite possible. C'est un métier d'homme.»

Ce que lisant, Hervé Le Tellier a eu l'idée de reprendre le texte phrase à phrase, mais en l'appliquant à un autre, en l'occurrence le Séducteur. «Mon art, dit-il, consiste à séduire les femmes au cours d'une soirée. A séduire le plus vite possible. C'est un art d'homme.» On voit à ce simple exemple où s'opère la translation. «Métier» devient «art», «descendre la montagne» devient « séduire les femmes », et ainsi de suite. Parfois, la phrase reste vierge, parfois elle subit les derniers outrages.

 

Lire tout :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20101119/22398/loulipo-a-50...

 
le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945

 

 

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