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22 octobre 2010

Il devrait arrêter le gros rouge...

 

 

 
 
... il dirait peut-être moins de conneries.O
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Retraites : Depardieu fustige une "manipulation des syndicats"

"Ce qui se passe aujourd'hui en France est ridicule", estime l'acteur.

  •  
Gérard Depardieu (AFP) Gérard Depardieu (AFP)

Gérard Depardieu communiste ? Au cinéma seulement. L'acteur, qui joue le rôle d'un maire PCF dans son film "Potiche", n'a pas pris sa carte à la CGT, loin de là. Il s'en est vivement pris aux syndicats, dimanche 17 octobre: "Ce qui se passe aujourd'hui en France est ridicule. Il s'agit d'une manipulation de la part des syndicats", a-t-il lancé. "En Espagne, l'âge de la retraite est de 67 ans".

 

Lire tout :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/people/20101017....

 
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21 octobre 2010

Ce que répond Césaire à Guerlain

 

... par la douce voix d'Audrey Pulvar
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quelques lignes du poète martiniquais, tirées de « Cadastres » :

Cesaire_0.jpg
Sipa
Aimé Césaire


« Vibre... vibre essence même de l'ombre, en aile en gosier, c'est à forces de périr, le mot nègre, sorti tout armé du hurlement d'une fleur vénéneuse, le mot nègre, tout pouacre de parasites... le mot nègre, tout plein de brigands qui rôdent, de mères qui crient, d'enfants qui pleurent, le mot nègre, un grésillement de chairs qui brûlent, âcre et de corne, le mot nègre, comme le soleil qui saigne de la griffe, sur le trottoir des nuages, le mot nègre, comme le dernier rire vêlé de l'innocence, entre les crocs du tigre, et comme le mot soleil est un claquement de balle, et comme le mot nuit, un taffetas qu'on déchire... le mot nègre, dru savez-vous, du tonnerre d'un été que s'arrogent des libertés incrédules. »

 

http://bibliobs.nouvelobs.com/20101020/21949/ce-que-cesai...
 
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20 octobre 2010

Le propos de Guerlain pue-t-il?

 

 

Oui, elle a raison Audrey Pulvar, ça schlingue. Un comble pour un parfumeur !O.
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Avec les compliments d'Audrey Pulvar

Ce que Césaire répond à Guerlain

Par David Caviglioli

Tout le monde n'a pas les réflexes d'un lecteur d'Aimé Césaire. Elise Lucet, la présentatrice béate du 13 heures de France 2 qu'on dirait sans cesse émerveillée par ce qui se produit sur son plateau, n'a ainsi pas perdu son sourire lorsque Jean-Paul Guerlain y a ironisé sur l'assiduité au travail des Noirs. Avec la décontraction sidérante d'un dandy sortant un bon mot dans un salon du Polo Club, l'ancien P.-D.G. de la maison parisienne a déclaré qu'il s'était « mis à travailler comme un nègre » pour la sortie du parfum Samsara. Avant d'ajouter : « Je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin... » Jean-Paul Guerlain, lui non plus, n'a sans doute pas un exemplaire du « Cahier d'un retour au pays natal » sur sa table de chevet.


 
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23:58 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

Encore une petite tour? ...

 

De Gaulard à Cendrars

Le poète et le fou

Par Sylvie Prioul

Patrice Delbourg signe un dictionnaire sur l'auteur de «Moravagine» et ressuscite un génial pionnier de l'électricité  

Si l'un est sous-titré roman, les deux ouvrages de Patrice Delbourg sont inspirés par des personnages réels : Blaise Cendrars (1887-1961) et Lucien Gaulard (1850-1888), moins connu que le précédent, «avec des dates rapprochées de poète maudit», ingénieur électricien.

tour.jpg
Lionel Bonaventure/AFP
Né en 1949 à Paris, Patrice Delbourg est romancier, poète, chroniqueur et grand amateur de calembours. Il a notamment publié "Les Jongleurs de mots" (L'Archipel, 20008), et "Comme disait Alphonse Allais" (Ecriture, 2005).

En 1888, «la plus longue date jamais écrite en chiffres romains : MDCCCLXXXVIII », la tour Eiffel n'est pas encore terminée (Maupassant et Leconte de Lisle pétitionnent contre elle), et un certain Jack l'Eventreur fait parler de lui à Londres. Gaulard, lui, va terminer sa courte vie à l'asile de Charenton, après avoir pénétré dans la cour de l'Elysée nu sous son manteau - aujourd'hui, peut-être auraitil franchi la porte au volant d'une Clio ? - et tenté de rencontrer le président Sadi Carnot. Fin de la course. Auparavant, nous aurons traversé avec l'inventeur du transformateur à courant alternatif le Marais de cette fin du XIXe siècle, écouté avec lui les cris de la ville, croisé Charles Cros et Alphonse Allais, souffert du mépris dans lequel on l'a tenu, jusqu'à lui refuser l'adoption de ses brevets. Gaulard est emporté, mais son électricité est dans l'air et elle illumine bientôt la tour Eiffel.

C'est justement pour elle que s'enthousiasme Blaise Cendrars,

Lire tout :
http://bibliobs.nouvelobs.com/20101019/21926/le-poete-et-...
 
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18 octobre 2010

Faut quand même pas prendre la Galaxie...

 

 

 
 
...pour un plateau de télé, pas vrai les jumeaux? O.
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Selon un rapport publié par «Marianne»

Le CNRS dézingue les thèses des frères Bogdanov

Par BibliObs.com

Leur dernier best-seller, sobrement intitulé «le Visage de Dieu», a cartonné tout l'été en librairie. Et voilà quel'hebdomadaire «Marianne» publie, ce vendredi 15 octobre, les extraits d'un rapport du CNRS datant de 2003, selon lequel les thèses de doctorat soutenues en 1999 et 2002 par les frères Grichka et Igor Bogdanov «n'ont pas de valeur scientifique» [=> lire la suite en cliquant ici].

Bogdanov_couv.jpg

Caramba ! Des garçons qui sont si souvent passés à la télévision. Comment cela est-il possible? L'hypothèse du complot n'est pas à exclure. D'ailleurs, les jumeaux Bogdanov l'ont déclaré d'une seule voix au «Parisien» :

«On découvre ainsi qu'il existe dans les couloirs obscurs du CNRS une sorte de "Stasi" scientifique, faite d'agents secrets destinés à abattre tel ou tel chercheur. [...] Nous ne sommes pas loin de penser qu'il s'agit d'un faux».

N'empêche, après avoir mis son nez dans le «Marianne» de la semaine, on s'inquiète. Serait-ce que la notoriété, celle qu'on mesure avec des sondages d'opinions, n'est pas toujours gage de qualité?


lire aussi :
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18:06 Publié dans Sciences | Lien permanent | Commentaires (0)

17 octobre 2010

L'artiste de la mathématique nous a quittés...

 

 

Benoit Mandelbrot est mort ... Ses fractales, merveilleux objets mathématiques riches encore de possibilités inexplorées, continueront à nous parler de lui ! O.

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Le mathématicien Benoît Mandelbrot est mort









Le mathématicien Benoît Mandelbrot, né à Varsovie en 1924, a inventé dans les années 1970 la géométrie fractale.
GAMMA/GAILLARDE
Le mathématicien Benoît Mandelbrot, né à Varsovie en 1924, a inventé dans les années 1970 la géométrie fractale.

Le mathématicien franco-américain Benoît Mandelbrot est décédé jeudi 14 octobre à Cambridge (Massachusetts, nord-est des Etats-Unis), des suites d'un cancer à l'âge de 85 ans, a indiqué samedi le  New York Times. Né à Varsovie en 1924, dans une famille juive d'origine lituanienne, il a fui la menace nazie pour se réfugier en France avec sa famille, avant de s'installer aux Etats-Unis après la Seconde Guerre mondiale.

Avec une approche considérée par ses pairs comme en marge des mathématiques conventionnelles, Benoît Mandelbrot a développé les objets fractals, une nouvelle classe d'objets mathématiques. Il publie ainsi en 1973 "Les Objets fractals: forme, hasard, et dimension" puis d'autres ouvrages sur la question.


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On ne le regardera jamais assez...

 

 

Publié le 15/10/2010 à 10:29 Le Point 8

EXPOSITION

Jean-Michel Basquiat, la rétrospective

Disparu en 1988, il ressuscite au musée d'Art moderne de la ville de Paris.

Par Cécile Guilbert

Jean-Michel Basquiat, la rétrospective

"En fait, il était poète", déclarera Warhol, en 1985, de son jeune ami Jean-Michel Basquiat, né en 1960. © Pretty Picture

"Now's the time" : visibles dans l'importante rétrospective qui lui est consacrée par le musée d'Art moderne de la ville de Paris, ces mots tracés à l'acrylique blanche en 1985 par Jean-Michel Basquiat sur la surface noire d'un immense disque en forme de 33-tours tombent à pic. En effet, l'heure est venue de dépasser la biographie romantique, mythifiée et rabâchée du météore - sa décade prodigieuse (1978-1988), ses montagnes de dollars, son overdose à 27 ans (comme Brian Jones, Janis Joplin, Hendrix, Morrison, Cobain) - pour voir ou revoir calmement sa peinture. Oui, il est enfin temps de substituer au "living fast and dying young" de sa légende rock'n'roll (ou "rimbaldienne", puisque c'est la même chose pour les bobos "arty") la lenteur du regard et le recul.

Lire tout :
http://www.lepoint.fr/culture/jean-michel-basquiat-la-ret...
 
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01:39 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

15 octobre 2010

La bête immonde est toujours là...

 

 

  Un texte lumineux de Robert Badinter, avec un aperçu historique sur la condition des juifs en France depuis la Révolution. On sait que sous l'Ancien Régime, les juifs étaient plus ou moins tolérés, souvent persécutés, et que de nombreuses professions leur étaient interdites. La Révolution française leur donna le statut de citoyens à part entière, jusqu'à ce que le maréchal Pétain s'occupe d'eux. Et pas avec bienveillance ! Badinter s'attache à démontrer que Pétain n'a pas attendu les directives de Berlin pour définir et mettre en oeuvre sa politique antisémite, qui aboutit à la déportation de milliers de nos compatriotes juifs. Il décida aussi de la déchéance de nationalité pour 6000 d'entre eux , un précurseur !

  On nous rappelle aussi que Jean Giraudoux, notre doux Jean Giraudoux, était un admirateur de la politique "raciale" de Hitler ! On espère qu'il n'était pas au courant pour Auschwitz...

http://humanite.fr/07_10_2010-p%C3%A9tain-et-la-revanche-...
 
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Siné est en colère?

 

 

...Moi aussi, ça tombe bien. Yen a marre des boucliers fiscaux, des cadeaux aux banques et des ministres qui montrent le chemin de la Suisse aux milliardaires avec leurs valoches de pognon.Et en plus, il aime les chats, alors...O.
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  - le 12 Octobre 2010

culture

Siné, c’est un combat, le début continue

Portrait lucide d’un dessinateur engagé, rebelle avec causes qui, à quatre-vingts ans, toujours aussi vivace, ne lâche rien. Un film dont l’Humanité est partenaire. Mourir ? Plutôt crever !, de Stéphane Mercurio.France. 1 h 34.

 

 

La réalisatrice Stéphane Mercurio (À côté, Hôpital au bord de la crise de nerfs ou encore Cherche avenir avec toit) consacre un film à son père Maurice Sinet dit Siné. Mourir, Plutôt crever !, le titre vaut épitaphe sur la concession collective du cimetière Montmartre que se réservent l’impétrant et quelques comparses. Ainsi s’entament les fragments assemblés d’un parcours humain singulier. Il se bouclera, ou presque, avec l’édification sur le caveau du monument qui lui convient, soit un immense bras d’honneur en faux bronze véritable. Entre les deux épisodes, un Siné vivant et vivace, noble artisan du dessin politique comme arme de combat. Sans dessein chronologique et en désordre d’apparitions surgiront les moments forts de son parcours d’engagé enragé à pourfendre la famille, la patrie coloniale, flics et curés, paras et mollahs.

Photos, images d’archives de grands événements au cours desquels sa plume s’illustre, comme la guerre d’Algérie, celle du Vietnam, les luttes de son ami Malcolm X pour l’émancipation des Noirs, ou Mai 68, structurent leurs fragments avec les croquis de l’époque et les séquences de tournages plus récents. Stéphane Mercurio, qui avait entrepris dès 2007 de tracer les grandes lignes du parcours de Siné, les a conjuguées au présent du moment où ce 
dernier s’est fait jeter de Charlie-
Hebdo par son directeur Philippe Val. C’était en 2008, lorsque les amitiés sarkozystes de l’actuel directeur de l’information de France Inter se faufilaient encore par des portes dérobées. Mais ne marchons pas sur un tel sujet. Les expulsions, Siné connaît. Il se fera, au fil de son impertinence sans compromis, virer de l’Express, de Cuba au début des années soixante alors que ses blagues graphiques dans Revolucion faisaient bien rire les rues de La Havane. Le gouvernerment chinois procédera de même à cause d’un dessin de chat miaulant « Mao ». Amuserie pourtant bien éloignée des dessins que Siné, ami du FLN et de ses combattants qu’il hébergeait, a plantés dans les fondements des colonialistes, des exploiteurs de tout poil, des pouvoirs en place et des corps constitués qu’il préfère en porte-jarretelles. Siné, à l’écran, gagne le procès en antisémitisme et sorcelleries que lui avait intenté la Licra. L’organisation relayait les accusations de Philippe Val. L’engagement de Siné pour le peuple palestinien ne semble pas étranger à ce coup tordu. Mais la bassesse du procédé fane un temps son sourire. Le soutien de ses amis humoristes et écrivains, de Guy Bedos à Serge Quadruppani pour ne citer qu’eux, le fait heureusement refleurir. Tout comme la presse chaleureuse, des 
demandes de dédicaces sur les unes de Siné-Hebdo à la Fête de l’Huma, au festival du film grolandais, les saluts de manifestants en urgence sociale. Et puis il y a Catherine son « cher amour », les images pieuses pénétrantes que l’ami Prévert lui postait, un jardin qui traverse des chats et la joie sans mélange d’em…le Medef. Cela vous tient un homme en vie.

D. W.


 
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14 octobre 2010

Une vidéo sur Jean-Michel Basquiat...

 

 


 ... Il faut la voir !
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L'oeil sur eux

Vidéo - Jean-Michel Basquiat, le documentaire inédit

voir toutes les videos

The Radiant Child de Tamra Davis

C'est le premier documentaire jamais réalisé sur Jean-Michel Basquiat. Tamra Davis, son amie intime a puisé dans ses archives personnelles pour réaliser un film hommage à l'artiste américain d'origine haïtienne. Des images oubliées pendant près de 20 ans.

Découvrez la bande-annonce de ce documentaire sur l'un des artistes-icônes de notre époque.

 

http://www.gala.fr/gala_tv/l_oeil_sur_eux/video_-_jean-mi...


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14:55 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

11 octobre 2010

Ils sont cinglés, les Amerloques?

 

 

 
 

Culture - le 9 Octobre 2010

culture. Petit écran

L’Amérique de Solondz, un vrai monde de cinglés

Life during wartime, de Todd Solondz (DVD, France Télévisions, 19,99 euros).

Dix ans après Happiness, le pourfendeur acerbe de la middle class américaine revient aux affaires, reprenant, avec d’autres actrices, ses trois personnages des sœurs Jordan : Joy, la frêle végétarienne qui ne sait plus où en est son couple ; Trish, la mère de famille bourgeoise dont le mari s’est révélé être un pédophile et qui ne rêve plus que d’un homme « normal » (une denrée rare chez Solondz) ; et enfin Helen, l’artiste à succès qui passe son temps à vous pardonner des insultes qu’elle vous balance à la figure. De leur New Jersey natal, celui aussi du réalisateur qui y a situé tous ses films, deux des trois sœurs ont émigré vers la Floride, filmée ici comme le monde factice du Truman Show, oasis de résidences surveillées toujours gorgées de soleil. Rassurez-vous pourtant, le désordre est bien là, dans la tête de chacun des personnages, tous portés par des comédiens excellents. La palme revenant peut-être à Allison Janney (Trish), parfaite « ménagère de près de cinquante ans », borderline à souhait, qui partage ses boîtes de Prozac avec sa petite-fille et ses émois amoureux avec son fils aîné. La satire est féroce, appuyée même, parfois brillante, comme lors de cette rencontre au bar d’un hôtel entre Ciaran Hinds (le père pédophile) et Charlotte Rampling (une femme d’un âge avancé en quête d’un amant pour la nuit).

 

Alexandre Fache

 
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20:20 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

Portrait de l'artiste en retourneur de veste...

 

 

...Excellent article sur le récent prix Nobel de littérature...Bon, je n'ai lu qu'un bouquin de Vargas Llosa, la Fête au Bouc, ( on le trouve en poche) que j'ai beaucoup apprécié, mais c'est vrai que notre écrivain, après des débuts gauchistes (pour emmerder papa sans doute) a viré vent debout et s'est rangé côté bien pensants....Lisez le très bon article de David Caviglioli :
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Les vies de Mario Vargas Llosa

Par David Caviglioli

« Je ne crois pas qu'un écrivain doive parler du prix Nobel, ça n'est pas bon pour le style », affirmait récemment Mario Vargas Llosa à un confrère du « Figaro », alors qu'une exposition lui étant consacrée se tenait à la Maison de l'Amérique latine à Paris. Il y avait bien sûr quelque chose d'une coquetterie. Du fatalisme aussi, chez celui qui patiente dans l'antichambre du cénacle suédois depuis plus de vingt ans. On parlait déjà de lui à la fin des années 1970. L'auteur de « la Ville et les Chiens » a eu son Nobel à l'usure. A quoi doit-il son titre officiel de littérateur planétaire de l'année ?

Vargas_Llosa_portrait.jpg
Sipa
Né en 1936 au Pérou, Mario Vargas Llosa est l'un des grands romanciers et essayistes latino-américains. Il a obtenu le prix Prince des Asturies (1986) et le prix Cervantès (1994). Une grande exposition lui est consacrée (jusqu'au 6 novembre) à la Maison de l'Amérique latine à Paris, dont Gallimard publie le catalogue. Il vient de préfacer chez le même éditeur « les Bonnes Nouvelles de l'Amérique latine».

Sans doute à sa « cartographie des structures du pouvoir et ses images aiguisées de la résistance de l'individu, de sa révolte et de son échec », si l'on en croit la formule ampoulée dont le comité a le secret. Sans doute, aussi, à son investissement dans l'actualité, vertu parfois recherchée par les huiles de Stockholm - qui manque par exemple cruellement à cet ermite de Philip Roth. Or l'écrivain péruvien ne dédaigne jamais s'exprimer dans les colonnes de la presse internationale. Les journaux de droite à travers le monde ont pris l'habitude de recevoir ses tribunes. En Floride, il fustige Fidel Castro qu'il a jadis soutenu. En Amérique latine, il vomit Chavez et ses amis bolivariens. En Europe, il dresse des portraits attendrissants de Berlusconi, faisant l'éloge de son « instinct politique », ou estimant qu'on le « sous-évalue ».

Comment ce gauchiste des Andes a-t-il viré droitier comme un vulgaire gringo ? Il faut se souvenir de « la Ville et les chiens », brillante composition littéraire publiée à 25 ans, en 1961, doublée d'un réquisitoire contre l'autoritarisme cruel d'une académie militaire sinistre fréquentée pendant sa jeunesse.

lire la suite:

http://bibliobs.nouvelobs.com/20101007/21705/les-vies-de-...
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09 octobre 2010

littérature

 

 

 
 

Culture - le 7 Octobre 2010

Le Nobel de littérature attribué au Péruvien Vargas Llosa

 Le prix Nobel de littérature 2010 a été décerné jeudi au romancier et essayiste Mario Vargas Llosa, ancien candidat à la présidence péruvienne et chroniqueur des luttes de pouvoir.

Vargas Llosa est récompensé "pour sa cartographie des structures du pouvoir et ses représentations incisives de la résistance, de la révolte et de la défaite de l'individu", dit un communiqué.

Né le 28 mars 1936 à Arequipa (Pérou), l'auteur de "La Ville et les chiens" et de "Conversation à 'La Cathédrale'" est le premier écrivain latino-américain couronné par le Nobel de littérature depuis son attribution au Mexicain Octavio Paz en 1990. Le Colombien Gabriel Garcia Marquez l'avait reçu en 1982.

Vargas Llosa, dont la renommée internationale remonte au milieu des années 1960, a beaucoup puisé dans son expérience du Pérou des deux décennies précédentes.

Pour "La Ville et les chiens", il s'est notamment inspiré de son passage dans une école militaire durant son adolescence. Sa critique des intolérances religieuses et militaires est illustrée par le roman "Pantaléon et les visiteuses".

DE LA GAUCHE A LA DROITE LIBÉRALE

Le romancier s'est aussi attelé à des thèmes transnationaux comme l'épopée socio-politique de Canudos, située dans le Brésil de la fin du XIXe siècle, dont il a tiré en 1982 "La Guerre de la fin du monde", ambitieux roman qui rencontra un large succès en Amérique latine et ailleurs.

Tenté par le communisme dans sa jeunesse mais déçu par la révolution cubaine, Vargas Llosa s'en détournera ensuite. Il ira poursuivre des études à Madrid avant de s'installer à Paris au début des années 1960.

En 1990, il est candidat de centre-droit à la présidence péruvienne et milite pour un programme néo-libéral. Il sera battu par Alberto Fujimori, lequel devra ultérieurement fuir le pays et sera jugé coupable d'une série de délits.

Figure du "boom" littéraire latino-américain des années 1960 et 1970, qui produisit ce qu'on a nommé le "réalisme magique", Vargas Llosa a enseigné ou donné des conférences dans des universités d'Amérique latine, des Etats-Unis et d'Europe.

Le comité note qu'il est aussi un essayiste et un journaliste réputé. On lui doit en particulier "L'Orgie perpétuelle (Flaubert et Madame Bovary)", "Le Langage de la passion. Chronique de la fin du siècle" et une autobiographie, "Le Poisson dans l'eau"
 
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08 octobre 2010

C'est fini le foutage de gueule?

 

 

 
... C'est quand même notre président, quoi !O.
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Nicolas Sarkozy au secours des livres

Par Jonathan Reymond (Étudiant en journalisme)

Hier matin au lycée Jean-Baptiste Corot de Savigny-sur-Orge, dans l'Essonne, on attendait Frédéric Mitterrand et Luc Châtel, respectivement ministres de la culture et de l'éducation, qui venaient lancer l'opération « Ciné-Lycée » visant à mettre à disposition des lycéens un catalogue de 200 chefs-d'oeuvre du cinéma. Surprise, Nicolas Sarkozy en personne avait fait le déplacement.

sarko_1.jpg
AFP BORIS HORVAT

L'occasion était belle en effet, pour le chef de l'Etat, de défendre la loi Hadopi contre le téléchargement illégal, qui connaît une mise en route pour le moins chaotique. Estimant probablement que les adolescents représentent la grande majorité des « cyber - pirates », le Président de la République a tenu à rappeler aux lycéens que, sur internet aussi, « il y a des règles ».


Lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20101006/21694/nicolas-sark...
 
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07 octobre 2010

Il aimait le Rhône, le Jura...

Un écrivain populaire...

 

 


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(c)Ulf-Andersen/Sipa
Né en 1923, Bernard Clavel est mort le 5 octobre 2010. Lauréat du prix Goncourt en 1968 pour "les Fruits de l'hiver", il avait été élu à cette académie trois ans plus tard, avant d'en démissionner en 1977.
 
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06 octobre 2010

Les Français sont des veaux...

 

 


 


 ... a dit le général De Gaulle.
C'est qui, ce Bertrand Cantat? Ce mec qui a tué une femme avec ses poings? Et qui a plaidé la légitime défense ? O.
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NOIR DÉSIR - Bertrand Cantat charme le public de Bègles

Source AFP

NOIR DÉSIR - Bertrand Cantat charme le public de Bègles

Bertrand Cantat, le chanteur du groupe Noir désir, a fait son retour sur scène à Bègles (ici lors d'un concert à Paris, en juillet 2002) © Sipa

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04 octobre 2010

Le poison à portée de tous?

 

Cet ouvrage n'est pas une oeuvre littéraire : c'est indigeste, incohérent,et une haine bestiale lui tient lieu d'idéologie. Cela n'a donc pas de sens de le mettre à la portée de tous. Il ne devrait être que ce qu'il est, un document pour les historiens.O.

 

 


 

 
Il va être réédité en Allemagne. Enquête

Faut-il encore avoir peur de «Mein Kampf»?

Par Odile Benyahia-Kouider (Journaliste)

Le pavé nationaliste et antisémite d'Adolf Hitler, qui n'avait jamais été republié en Allemagne, tombera dans le domaine public en 2015. Sa prochaine réédition suscite un vaste débat outre-Rhin. Odile Benyahia-Kouider a enquêté

De notre envoyée spéciale à Berlin

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L'idée donnera peut-être la chair de poule. A partir de 2015, les Allemands pourront acheter en toute liberté une nouvelle édition de « Mein Kampf » en allemand. Il ne sera plus nécessaire de se procurer la bible du national-socialisme rédigée par Adolf Hitler sur les marchés aux puces ou chez un bouquiniste, ni de la télécharger dans sa version anglaise. Il suffira d'aller sur Unter den Linden, les Champs-Elysées berlinois, qui aboutissent à la porte de Brandebourg, d'entrer dans l'un de ses immenses magasins de souvenirs où l'on trouve aussi bien des livres de recettes made in DDR, à côté d'une Trabant grandeur nature, que de grandes tables surmontées du panneau « IIIeme Reich ». Et là, entre le journal du philologue allemand Victor Klemperer, les souvenirs de Sebastian Haffner, la biographie de Hitler par Ian Kershaw, on pourra trouver des piles entières de « Mein Kampf ». Théoriquement.

Car les autorités allemandes veulent tout faire pour empêcher que le manifeste antisémite ne devienne un best-seller, comme cela fut le cas lors de sa réédition en Turquie (2005) et en Indonésie (2007). Cela risquerait de ruiner trois quarts de siècle d'efforts considérables pour travailler ce passé aussi douloureux que honni.


Lire tout ( et voir une amusante video):

http://bibliobs.nouvelobs.com/20091211/16392/faut-il-enco...


 
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22:46 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

Tony Curtis, denière interview...

 

 

Il s'était tourné vers la peinture... et sa peinture lui ressemblait : gaie, naïve, pleine de vie...
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L'entretien a commencé après un bonne demi-heure d'introduction. Je l'ai beaucoup interrogé sur ses conquêtes amoureuses. Et sur la sexualité, sujet qu'il abordait volontiers, de la manière la plus naturelle. Cela l'amusait beaucoup de parler de ça. Un sujet selon lui à la fois léger et sérieux. Très vite, j'ai eu l'impression d'avoir devant moi un jeune homme. Par moment, la conversation avec ce monsieur que je connaissais depuis seulement une heure ressemblait à celle de deux vieux copains de lycée. Je me suis dit que c'était le genre d'ami qu'on aime avoir: drôle, plein de vie, avec lequel on ne voit pas le temps passer.  

Tony Curtis, les coulisses de la dernière interview

Nancy Pastor / Polaris pour L'Express

L'atelier de peinture de Tony Curtis dans sa maison du Nevada. 

 

 

C'était joyeux. La conversation est allée assez loin. Certaines choses intimes, et sans réel intérêt journalistique, n'étaient d'ailleurs pas publiables. Après avoir disserté sur l'onanisme ("Ca n'a jamais été mon truc", a-t-il dit en souriant) et sur d'autres choses, il a marqué une pause, s'est tourné vers moi, pour me dire: "Mais qu'est ce que tu me fais dire, là?" Puis il m'a regardé: "Bof, t'as l'air d'être un mec honnête: je sais que tu ne vas pas publier ça."  

 

lire tout :

http://www.lexpress.fr/culture/cinema/tony-curtis-les-cou...
 
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20:20 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

02 octobre 2010

Sainte Thérèse d'Avila, Poésies

 


 

Aujourd'hui commence sur Poésie Libre Echange (on trouve un lien ici même, dans le cartouche de droite)une lecture commentée des Poésies de Sainte Thérèse d'Avila, pour mieux connaître la pensée spirituelle à travers les écrits d'une grande mystique. Ci-dessous, le premier envoi.

 


 

  On retrouve, dans les "Poésies" de Sainte Thérèse d'Avila, sous une forme claire et condensée, les directions principales de sa pensée mystique telle qu'on peut la trouver plus longuement exposée et commentée dans d'autres oeuvres, telles le "Château Intérieur" ou "le Chemin de la Perfection".Ce qui est remarquable avec STA, comme avec Saint Augustin, c'est que leur pensée se construit avec une rigueur impeccable, fondée sur des postulats qu'on accepte ou non, mais qui sont clairement définis et qui s'agencent ensuite avec une cohérence irréprochable.
  J'utilise l'excellente édition  des Carmélites de Paris, d'une valeur littéraire reconnue, Oeuvres complètes, volume II, Fayard 1963.Je ne donnerai pas des poèmes entiers, seulement des extraits que je commenterai. Vos réactions et remarques sont attendues avec un vif intérêt !O.

p 707, Mon Bien-Aimé est à moi
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Je me suis livrée et donnée
Et tout ainsi se fit l'échange,
Que mon Bien-Aimé est à moi,
Et je suis à mon Bien-Aimé.

Le doux chasseur tira sur moi
Et me laissa toute épuisée;
Alors, dans les bras de l'amour
Tomba mon âme, y demeura.
/.../
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On a maintes fois relevé, dans les écrits des grands mystiques, une expression poétique de la volupté, ou même un érotisme discret, le modèle de ce genre demeurant le "Cantique des Cantiques". La poésie de STA ne manque pas à ce rendez-vous, et Julia Kristeva, dans son beau livre "Thérèse mon amour", a largement souligné et analysé cette expression brûlante de l'amour (elle donne même dans ce livre une photo d'une statue du Bernin où la Sainte en pleine extase semble  en proie à l'orgasme )

On relève l'expression réciproque

Que mon Bien-Aimé est à moi,
Et je suis à mon Bien-Aimé.

qu'on va souvent retrouver. Cet aspect fusionnel, bien connu des amours profanes, est peut-être un souvenir ou une des causes de la théorie platonicienne de l'unité perdue  et toujours recherchée : les principes masculin et féminin ne formaient qu'une entité primitive, et après avoir été séparés ils ressentent douloureusement la perte de l'autre moitié et sont toujours à sa recherche.( d'où l'expression familière "ma moitié" pour désigner l'épouse).La théologie chrétienne a été construite sur les bases platoniciennes .

Noter aussi l'image du chasseur et, en arrière plan, celle de la biche blessée. On trouve la même chez Saint Jean de la Croix, contemporain et ami de STA.

A suivre.
 
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Pierre Etaix, un génie du cinéma comique

 

 

 
 
Trop peu connu, hélas. Merci, Dr Orlof !

Yoyo (1964) de et avec Pierre Etaix

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Je ne vous apprendrai certainement pas que les films de Pierre Etaix étaient, suite à un sordide imbroglio juridique, invisibles depuis de nombreuses années. Pour ma part, j’avais vu il y a fort longtemps Le soupirant, Le grand amour et Pays de Cocagne (notamment sur la chaîne suisse romande) mais les souvenirs de ces films se sont peu à peu estompés (vous ai-je déjà confié que j’avais une mémoire de poisson rouge ?). C’est dire si c’est avec joie que l’on a appris la « victoire » du cinéaste et la possibilité de revoir ses films.

La découverte de Yoyo, présenté dans une superbe copie restaurée, fut un immense bonheur d’autant plus que Pierre Etaix est venu en personne pour le présenter. Ce grand monsieur du cirque, du music-hall et du cinéma a désormais 82 ans et n’a rien perdu de sa vaillance et de son élégance (la superbe cravate rouge, assortie à une pochette de la même couleur, nous a révélé le clown qu’il n’a jamais cessé d’être). Ce fut un beau moment que de l’entendre parler de ce métier qu’il apprit avec Jacques Tati, de sa collaboration privilégiée avec Jean-Claude Carrière et de son amour du cirque.  

Avant de voir Yoyo, nous eûmes le plaisir de découvrir Heureux anniversaire, un désopilant court-métrage de 1962, parfaite mécanique burlesque où chaque geste provoque une réaction en chaîne et empêche le héros du film d’arriver à l’heure chez lui où sa femme l’attend pour un dîner d’anniversaire. Pierre Etaix fait déjà preuve avec ce film d’un sens inouï de l’observation (les scènes d’embouteillage annoncent le Trafic de Tati) et d’une rigueur dans la mise en scène qui permet à son horlogerie comique de fonctionner à merveille.


 


Lire la suite sur le blog du Dr Orlof

http://drorlof.over-blog.com/article-pierre-etaix-enfin-5...
 
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07:43 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)