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30 septembre 2010

Femmes, on vous aime...

 

 

 
 
...même si vous avez six fesses et cinq seins.
Un photographe plein de fantaisie...O.
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Kertész, le poète de l'image

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Distorsion n° 41, 1933 "Cette image a été réalisée pour un magazine érotique (Kertész publia beaucoup dans ces revues coquines !). Il demanda au directeur du magazine de lui fournir un miroir déformant de fête foraine pour sa série de nus... Ses distorsions ne sont pas liées au Surréalisme. Kertész est toujours resté indépendant, même s'il fut influencé par Atget." Marie Audran © Collection Maison Européenne de la Photo


 


 


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23:43 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

27 septembre 2010

Néanderthal était un génie...

 

 

...la preuve, je suis un Néanderthal ! Mais les paléontologues ne le savent pas...O.
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ANTHROPOLOGIE

L'homme de Néandertal, brute ou génie ?

Frédéric Lewino

L'homme de Néandertal, brute ou génie ?

Néandertal pouvait parler, enterrait ses morts, portait des bijoux (Photo extraite du film AO, le dernier Néandertal) © Patrick Glaize - UGC YM

Il y a plus de 30 millénaires, l'Italie du Sud était déjà entre les mains de la mafia... néandertalienne. Mais il n'y a pas à en rougir, car cet Italo-Néandertalien avait développé une culture sophistiquée qui valait bien celle de Cro-Magnon, la culture uluzzienne. L'anthropologue Julien Riel-Salvatore (université du Colorado) s'apprête à publier le résultat de sept ans de travaux sur le sujet. Des recherches qui viendront s'ajouter à toutes celles qui réhabilitent Néandertal depuis une dizaine d'années. Non, ce n'était pas le cousin arriéré de Cro-Magnon tout juste bon à chasser du gros gibier.

Ce premier Européen pouvait parler, enterrait ses morts, portait des bijoux, taillait des outils sophistiqués. Les mâles savaient même baratiner les Cro-Magnonnes pour les séduire. En tout cas, contrairement à ce que les anthropologues ont longtemps cru, Néandertal ne s'est pas contenté de singer Cro-Magnon. Lui aussi a su inventer une culture, en toute indépendance. La meilleure des preuves, c'est que la culture uluzzienne s'est développée dans cette Italie du Sud bien avant l'apparition de la culture aurignacienne de Cro-Magnon, dont on disait que Néandertal s'était inspiré.

 

Lire la suite :

 

http://www.lepoint.fr/actu-science/l-homme-de-neandertal-...

 
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17:00 Publié dans Sciences | Lien permanent | Commentaires (0)

25 septembre 2010

Y a-t-il un art pompier dans la galère?

 

 


 

Une intéressante exposition parallèle; Monet l'impressionniste (révolution picturale !) et Gérôme le pompier (académisme et répétition imbécile...)

/.../ Avec malice, Guy Cogeval, le directeur du musée d'Orsay, qui participe aux deux expositions, a suggéré des pistes dans le catalogue en publiant deux reproductions d'oeuvres contemporaines, dont une très fameuse sculpture de Jeff Koons de 1991, Dirty Jeff on Top, le représentant en train de forniquer en compagnie de la Cicciolina...


 

 

 

 

 

 

 

 

 

De g. à dr. : Glycines de Monet (1917-1920). Bain turc ou bain mauve, de Gérôme (1870). L'Histoire a donné raison à Monet, mais tous ceux que fascine l'image sont titillés par Gérôme

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Lire tout :

http://www.lepoint.fr/culture/gerome-et-monet-l-impressio...

Très bon article. Et si vous voulez voir la scène de fornication contemporaine :
http://www.google.fr/search?q=Dirty+Jeff+on+Top%2C&ie...

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15:35 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

24 septembre 2010

Il comptait tout, j'adore ça...

 

 

Jean-Echenoz©Helene-Bamberger.jpg
©Helene Bamberger
Né en 1947, Jean Echenoz a reçu le prix Goncourt en 1999 pour «Je m'en vais». Il est l'auteur de douze romans.


Après Ravel et Zatopek...

L'illuminé d'Echenoz

Après s'être intéressé à Ravel et Zatopek, Jean Echenoz signe «Des éclairs» : c'est le coup de foudre d'un grand romancier pour Nikola Tesla, l'inventeur du courant alternatif  

Cet écrivain a inventé un genre littéraire, mais il ne lui a pas donné de nom. Dommage, ça mériterait. Il est vrai que nommer sa trouvaille lui conférerait un statut que l'auteur n'a jamais songé qu'à fuir, son propos, original dans son ambiguïté, l'installant à mi-chemin du roman et de la biographie. En apparence, Echenoz est occupé depuis quelques années à retoucher des figures célèbres. Il a fait ainsi passer d'illustres existences par son petit atelier de révision : le musicien Ravel, le coureur Zatopek, aujourd'hui l'ingénieur Tesla. Du nanan, à lire.

 

" Il est maniaque (il compte tout, les marches qu'il gravit, ses coups de fourchette à table, les pigeons dans la rue) et donc antipathique" - on est antipathique quand on est maniaque?

Lire tout :
http://bibliobs.nouvelobs.com/20100923/21456/lillumine-de...
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23 septembre 2010

Une forte impression...

 

 

C'est comment l'expo Monet au Grand Palais?

Un absent de marque

C'est comment l'expo Monet au Grand Palais?

Giraudon/The Bridgeman art library/ Musée Marmottan

Impression, soleil levant (1872), oeuvre historique qui donna son nom à l'impressionisme .  

La rétrospective du Grand Palais compte 176 tableaux, provenant d'une soixantaine de musées internationaux. Un seul absent de taille : Impression, soleil levant, la toile historique qui, en 1874, donna son nom à l'impressionnisme. Le musée Marmottan a refusé de se séparer de sa "star" : "Comme établissement privé, nous ne bénéficions d'aucune subvention, justifie Jacques Taddei, son directeur. Le nombre d'entrées est donc prioritaire." Et le célèbre tableau fait marcher la planche à tickets. Richard Thomson, commissaire de l'exposition, prend cette décision avec le sourire : "Ce n'est pas grave. Nous avons remplacé ce tableau par un autre datant de 1873, et portant sur le même sujet, une vue du Havre nocturne. Une toile exceptionnelle mais peu connue, car elle est toujours en mains privées." Signe des temps : les assurances sont tellement élevées que les propriétaires ont attendu le dernier moment pour envoyer leurs tableaux. Conséquence : l'accrochage s'est déroulé en une semaine. Un exploit. 

lire tout:
http://www.lexpress.fr/culture/art/claude-monet_921433.html
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10:42 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

22 septembre 2010

Il faut voir...

 

 

Un chef-d'œuvre refait surface

Les incroyables jardins de Jacques Abeille

Il faut se méfier des gens courtois. Ils cachent quelque chose. Le narrateur des «Jardins statuaires », arrivant dans une province où les hommes se vouvoient avec gravité, n'en imagine pas les turpitudes.

abeille.jpg
DR
Jacques Abeille

«Je me ferais un plaisir de vous guider », lui dit un homme aux yeux pâles. Il découvre le pays des «jardiniers », qui cultivent d'augustes statues de pierre. Ce travail, où les exigences de l'art rencontrent celles de la botanique, est la clé de voûte de cette communauté silencieuse dont Jacques Abeille se fait l'impossible ethnologue. Comme tous les explorateurs, son personnage comprendra qu'on ne connaît jamais une civilisation avant de découvrir le mal qui la ronge.

Dire que «les Jardins statuaires» est un roman culte serait un euphémisme. Premier tome du prodigieux «Cycle des contrées», qui en compte six, il fut écrit à la fin des années 1970. Abeille, né en 1942, eut l'idée de ce pays où les statues sortent de terre en voyant un paysan gratter son champ. Il entama un conte de quelques pages. Sa minutie accoucha de ce roman-monde dont la richesse dépasse de loin «la fade transparence d'une allégorie». «Je crus avoir écrit l'œuvre d'un fou», dira-t-il. Il n'avait pas tort : Buzzati y rencontre Tolkien, dans une langue mélodieuse comme du Julien Gracq.

 

lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100922/21349/les-incroyab...
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21 septembre 2010

Bof...

 

 

Culture :  En images

Dans l'atelier de Murakami

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Le Roi-Soleil du manga L'artiste japonais Takashi Murakami investit le château de Versailles du 14 septembre au 12 décembre. L'occasion pour Le Point de s'introduire dans son atelier de Tokyo (lire notre article).
Le Point.fr © Wenn/Sipa

 
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04:07 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (1)

17 septembre 2010

Un très grand film ...

 

 

...et pas la peine d'être croyant pour aller le voir. Alors, cours-y vite ! O.
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http://plus.lefigaro.fr/tag/des-hommes-et-des-dieux

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22:59 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

"Je mourrai quand je voudrai", génial Bouquet

 

 

Publié le 09/09/2010 à 09:45 - Modifié le 09/09/2010 à 09:36 Le Point 3

 

Michel Bouquet remet sa couronne

Par Brigitte Hernandez

Michel Bouquet remet sa couronne

Michel Bouquet dans "Le roi se meurt" © Franck Perry/AFP

Pour la troisième fois, le comédien joue "Le Roi se meurt". Rencontre.

Un grand monsieur, petit, presque frêle. Il parle en écartant les bras, largement, comme si le monde allait s'y loger, tapote avec son index le point qu'il veut souligner, insiste en souriant, la tête penchée de côté, et articule tendrement : "C'est toute la cruauté du monde." Cruauté. Le mot revient souvent. L'insoutenable lourdeur de l'être. Michel Bouquet, 85 ans, incarne le contraire. Il est l'honnête homme, le comédien du paradoxe, l'intelligence du verbe. La délicatesse. L'amabilité joyeuse. L'inquiétude, aussi. Aujourd'hui, à la Comédie des Champs-Élysées, il remet sa couronne de roi à l'agonie. Pour la troisième fois sous ses traits, le roi se meurt, ce Béranger Ier qui ne veut pas mourir : "Je me porte bien, vous vous moquez, je mourrai quand je voudrai."

 

lire tout :

http://www.lepoint.fr/culture/michel-bouquet-remet-sa-cou...
 
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01:58 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (1)

16 septembre 2010

Lady gaga, c'est du gâteau...

 

 

MUSIQUE

MTV VIDEO MUSIC AWARDS - Lady Gaga écrase la concurrence

Source Reuters

MTV VIDEO MUSIC AWARDS - Lady Gaga écrase la concurrence

La chanteuse Lady Gaga remporte huit prix aux MTV Video Music Awards © Abaca

Meilleure vidéo, meilleure chorégraphie, meilleure réalisation : Lady Gaga a été sacrée dimanche soir reine des MTV Video Music Awards en remportant au total huit distinctions pour son clip Bad Romance et son duo avec Beyoncé. Le sacre de la New-Yorkaise était attendu : elle abordait la soirée avec treize nominations, plus qu'aucun autre artiste. En plus de la meilleure vidéo de l'année, elle a obtenu avec Bad Romance les prix de la meilleure vidéo d'une artiste féminine, meilleure vidéo dans la catégorie pop, meilleure vidéo dance, meilleure chorégraphie, meilleure réalisation et meilleur montage. Son association avec Beyoncé dans Telephone décroche le prix de la meilleure collaboration.

 

lire tout :

http://www.lepoint.fr/culture/mtv-video-music-awards-lady...
 
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01:33 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

15 septembre 2010

un ruminant philosophique foncièrement allemand

 

 

 
 
 C'est ce que dit Thomas Bernhard, et j'aime bien cette impertinence dans la distance prise avec l'engouement philosophique des années quatre vingts. Oh la grosse vache philosophique pleine de vent nauséabond !


Heidegger (Martin)

« Un homme tout à fait dépourvu d'esprit, dénué de toute imagination, dénué de toute sensibilité, un ruminant philosophique foncièrement allemand, une vache philosophique continuellement pleine qui paissait sur la philosophie allemande et qui, pendant des décennies, a lâché sur elle ses bouses coquettes dans la Forêt-Noire.»

Thomas Bernhard

 

Cette citation est extraite d'un livre à paraître :
«La petite fiente, il m'interloque ! Ah, le damné pourri croupion ! [...] Satanée petite saloperie gavée de merde, tu me sors de l'entre-fesse pour me salir au-dehors !» (Céline à propos de Sartre)
L-art-de-l-insulte.jpg

Le texte intégral figure dans une brève anthologie de «l'Art de l'insulte» (Ed. Inculte, 206 p., 12 euros). Il n'aurait guère détonné dans le «Dictionnaire des injures littéraires» dont voici quelques extraits. C'est une imposante boîte à gifles de 700 pages, à ouvrir avec précaution. Car dans ce festival de vannes rassemblées par Pierre Chalmin, on ne croise pas que des gens sympathiques : un bon mot peut révéler courage et lucidité, mais aussi des idées à vomir, où l'homophobie et la misogynie le disputent à l'antisémitisme. Pourtant, même si les blagues racistes sur les Auvergnats ne vous font plus rire, du moins les pires phrases de la littérature sont-elles ici tournées avec style. De mauvaise foi ou pas, c'est toujours plus inventif que les mots doux d'Anelka à son sélectionneur.

G.L.

«Ta gueule, Bukowski ! Dictionnaire des injures littéraires»,
par Pierre Chalmin, l'Editeur, 700 p., 29 euros
(en librairie le 23 septembre).

 

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100913/21184/la-boite-a-g...
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13 septembre 2010

Intellos mon cul, dirait Zazie

 

 

De Zola à BHL

Intellos: Ground Zero?

Par Aude Lancelin

Tandis qu'Alain Minc se penche sur l'histoire des intellos, Yves Charles Zarka analyse leur discrédit dans «Destitution des intellectuels» 

«L'intellectuel n'existe plus», proclamait dans les années 1980 le philosophe Jean- François Lyotard. Vingt ans plus tard, c'est Régis Debray que l'on vit se pencher sur la litière de l'«intellectuel terminal» à la française, dans « i.f. suite et fin ». Dix ans de plus ont passé et le grand malade n'a toujours pas quitté la chambre. L'essai sur son éclat dreyfusard passé et sa déchéance présente est même devenu un genre en soi, un rituel lugubre, dans lequel deux auteurs que tout éloigne viennent à nouveau s'illustrer en cette rentrée.

minc.jpg
AFP
Né en 1949, Alain Minc est conseiller politique et financier.

L'un d'entre eux, Alain Minc, ne manquera pas de susciter les cris d'orfraie de la corporation au moins jusqu'à Noël. Dès le 28 août dernier, l'hebdomadaire « Marianne » saisissait l'occasion pour ausculter sur douze pleines pages son encéphale honni. Nul ne peut plus l'ignorer : le coach attitré du CAC 40 nous revient avec « Une histoire politique des intellectuels», deux saisons à peine après avoir compressé toute la moelle du passé national dans « Une histoire de France », qui, elle aussi, dépassait les 400 pages. A ce stade, l'exercice ne relève même plus de l'usinage éditorial mais de la charcuterie industrielle.

 

lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100910/21196/intellos-gro...
 
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"Voici, misérable, que tu as rôti un côté, retourne l'autre et mange."

 

 

Telles sont les paroles que Saint Laurent aurait prononcées sur le gril, avant d'expirer ! Lire tout l'article :
http://www.lepoint.fr/culture/un-tableau-du-caravage-n-es...

 

Un "tableau du Caravage" n'est finalement pas du maître

AFP

Un "tableau du Caravage" n'est finalement pas du maître

Le tableau "Le Martyre de saint Laurent" (photo) n'aurait pas été réalisé des mains de Caravage © AFP

Le Martyre de saint Laurent, un tableau présenté dans un premier temps comme de la main du Caravage (1571-1610), n'est finalement pas du maître du clair-obscur, ce qui ne l'empêche pas d'être "très intéressant", ont estimé, mardi, des experts à Rome. "Ce n'est pas un Caravage, mais c'est tout de même un tableau très intéressant. La lumière contrastée en fait de toute certitude une oeuvre de l'école caravagesque", tranche Mina Gregori, professeur émérite de l'université de Florence et présidente de la Fondation Longhi, lors d'une présentation de l'oeuvre à Rome.

"Le Caravage, c'est plus élégant. Par exemple, le geste ordinaire, un peu vulgaire du personnage (de saint Laurent) aurait été peint d'une autre façon par le maître", explique-t-elle. "Les caravagesques sont très rares, et quand on trouve une nouvelle oeuvre, il faut toujours la prendre en considération", souligne-t-elle. "Maintenant, notre problème, c'est de trouver l'origine de ce tableau : Rome est à exclure, peut-être vient-il de Naples, ou de Malte ou encore de Sicile."



 
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06:21 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

Les meilleurs s'en vont...

 

 

 
 

Mort du cinéaste Claude Chabrol à l'âge de 80 ans

Le Point.fr

Mort du cinéaste Claude Chabrol à l'âge de 80 ans

La mairie de Paris a annoncé le décès du cinéaste Claude Chabrol. Il avait 80 ans © Photo by Mehdi Taamallah/ABACAPRESS.COM

Le cinéaste Claude Chabrol est décédé, dimanche matin, à l'âge de 80 ans. C'est la mairie de Paris qui a annoncé la triste nouvelle, peu après 11 heures. C'était "un immense cinéaste français, libre, impertinent, politique et prolixe. Merci Claude Chabrol, merci pour le cinéma !" a commenté Christophe Girard, adjoint chargé de la culture.

Le dernier film de Claude Chabrol, Bellamy, était sorti en 2009 sur les écrans. Gérard Depardieu y tenait le haut de l'affiche (cliquez ici pour lire la critique du Point de Bellamy). Le réalisateur du Beau Serge, de Violette Nozière, de La Cérémonie ou encore de Merci pour le chocolat était né le 24 juin 1930 à Paris.

Lire tout ( et voir des extraits de ses films) :
http://www.lepoint.fr/culture/mort-du-cineaste-claude-cha...
 
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06:10 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

07 septembre 2010

La poésie est partout

 

 


 

Henri Nanot, le paysan-poète

On ne compte plus les sobriquets dont le résistant limousin Henri Nanot accable le maréchal Pétain : « vieil hitlérien », « hybride dégénéré », « scélérat de Vichy », « dictateur », « vieux monstre étoilé »...

Il écrit ça dans « Scènes de la vie du maquis » (Lucien Soumy, 18 euros), un roman sorti, dès 1945, de l'imprimerie du « Populaire du Centre » et devenu introuvable. C'est un très bon portrait de groupe, au quotidien, des « hommes des bois » de la Haute-Vienne, ces FTP de Georges Guingouin qui combattirent en même temps les boches, les poux, la faim, le froid, et participèrent, en septembre 1944, à la libération de Limoges. En creux, on y lit l'autoportrait colérique d'un paysan-poète dont je m'étonne qu'il n'ait jamais inspiré un film.

nanot_0.jpg

Né en 1921, Henri Nanot avait rencontré l'infirmier André Breton pendant son service militaire dans l'armée de l'air et était demeuré son ami. Après la guerre, il retrouva sa petite exploitation agricole, s'inventa des pseudonymes provocants, tels Basile de la Bave ou Fiou de la Pantoufle, dévora Zola, Mallarmé, Saint-John Perse, et créa une revue, « Peuple », qu'il vendait sur les marchés. Socialiste et puis communiste, il milita pour l'indépendance de l'Algérie jusqu'au jour de 1957 où une bombe artisanale endommagea la maison de Marcel Champeix, sénateur de Corrèze et secrétaire d'Etat aux Affaires algériennes. Aussitôt soupçonné, Nanot nia et en appela à Breton. En vain. Il fut interné à l'asile et dans plusieurs prisons. Libéré en 1962, il perdit la raison pour de bon et mourut à l'hôpital psychiatrique de Limoges. Il avait 41 ans. Que reste-t-il aujourd'hui d'Henri Nanot ? Un fils, Jean-Jacques, qui continue de travailler à la réhabilitation de son père. Un bel éloge de feu l'éditeur René Rougerie, paru en 1988. Et ces trépidantes « Scènes de la vie du maquis » : elles montrent le grand écrivain libertaire qu'il eût été, si la société ne l'avait pas suicidé.

 

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100812/20721/henri-nanot-...
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09:08 Publié dans PROSES | Lien permanent | Commentaires (0)

05 septembre 2010

Un marteau-pilon pour écraser une mouche...

 

 

On emploie le mot fort, plagiat, à tort et à travers. La technique du "collage" ( ou "cut up", en littérature) emploie couramment le copier-coller, ça n'a rien à voir avec le plagiat, qui est l'appropriation frauduleuse de l'oeuvre LITTERAIRE. Et la prose de Wikipédia n'a rien de littéraire, tas de rigolos ! O.
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Michel Houellebecq a-t-il "plagié" Wikipédia?

Par Joffrey Bollée, publié le 03/09/2010 à 17:30

 
Michel Houellebecq a-t-il "plagié" Wikipédia?

DR

Le dernier roman de Michel Houellebecq, La carte et le territoire (Flammarion) contiendrait des passages directement issus de l'encyclopédie en ligne Wikipédia.

 

On savait l'auteur de La Possibilité d'une île enclin à décrire Mercedes et autres berlines comme si nous lisions leur fiche technique. Or comme le révèle Vincent Glad sur Slate.fr, Michel Houellebecq, dans La carte et le territoire, aurait recopié des pans entiers d'articles de Wikipedia (dont il est vrai que la formulation et le style sont des plus banals), sans en préciser l'origine. Ainsi, de la même manière que Jed, le héros de son roman, intègre des cartes Michelin à son travail d'artiste, Michel Houellebecq semble avoir intégré ces notices à son ouvrage.  

 

Lire tout :

http://www.lexpress.fr/culture/livre/michel-houellebecq-a...

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03 septembre 2010

Tu veux ma photo?

 

Il vous reste deux semaines, si vous voulez voir...O.

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Arles au pays des clichés

Brigitte Hernandez

Arles au pays des clichés

Il piccolo Vapore de Marco Lopez. ©Marcos Lopez

Photographie. L'Argentine, l'Iran, les punks et l'icône Mick Jagger... Du 3 juillet au 19 septembre, les Rencontres d'Arles voyagent à travers le monde et le temps.

"Du lourd et du piquant", annonce François Hébel, le directeur des Rencontres d'Arles. Aïe ! Du lourd et du beau avec le coup de maître de cette année : 70 portraits de Mick Jagger, capturé par des photographes géniaux, Annie Leibovitz, Anton Corbijn, Jean-Marie Périer... Hébel s'est imposé une seule règle : ni photo de scène ni photos volées. La musique étant l'une des cordes sensibles de cette édition, elle se trouve bien orchestrée avec "I Am a Cliché", qui rend hommage à l'esthétique punk, de la Factory de Warhol aux Sex Pistols. Emma Lavigne, conservatrice pour l'art contemporain au Centre Pompidou, a rassemblé des petites merveilles, signées Stephen Shore, Peter Hujar, Dennis Morris... et c'est tout un monde déglingué, affolant qui refait signe.

Du piquant, avec la nouvelle star de la photographie argentine : Marcos Lopez. Ultrabaroque, saignant, ironique à mort, il présente sa nouvelle série, "Encre rouge". Rouge comme le sang ou la sauce tomate. Archipiquant : Paolo Woods, qui a voulu "dé-clichiser" l'Iran. Ses photos vont au-delà des apparences avec un raffinement digne des paradis persans.

 

Rencontres d'Arles du 3 juillet au 19 septembre. Renseignements sur le site internet des rencontres.

 

http://www.lepoint.fr/arles-au-pays-des-cliches-01-07-201...
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02 septembre 2010

J'l'aimais mieux dans Motorpsycho nightmare...

 

 

Je ne sais pas si c'est Kunst, mais je suis sûr que c'est kitch...O.
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Publié le 02/09/2010 à 18:51 AFP

 

Présentation en avant-première à Copenhague de tableaux inédits de Bob Dylan

 

Présentation en avant-première à Copenhague de tableaux inédits de Bob Dylan

Une exposition de nouvelles toiles du chanteur légendaire américain Bob Dylan, a été présentée jeudi en avant-première à la presse au Statens Museum for Kunst, le plus grand musée danois à Copenhague.

Une exposition de nouvelles toiles du chanteur légendaire américain Bob Dylan, a été présentée jeudi en avant-première à la presse au Statens Museum for Kunst, le plus grand musée danois à Copenhague.

Il s'agit d'une collection jamais exposée, consacrée au Brésil et réalisée entre 2009 et mars 2010 à la demande du musée danois.

 

Lire tout :

http://www.lepoint.fr/culture/presentation-en-avant-premi...
 
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01 septembre 2010

Qu'on l'aime ou pas, il est toujours là !

 

Michel Houellebecq a pris du coffre

L'intrigue, en quelques mots : Jed Martin, ancien étudiant des Beaux-Arts, après avoir photographié des séries d'objets du quotidien entreprend de réaliser des clichés bidouillés de cartes Michelin (objet emblématique que l'on retrouve dans plusieurs livres de Houellebecq). Cette première exploration - qui lui vaudra d'être soutenu par le fabricant de pneumatiques clermontois - n'aura qu'un temps, l'artiste délaissant la chambre photographique pour devenir peintre. Après une série de toiles dédiées aux « petits métiers », il passe à la vitesse supérieure en décidant de représenter les grands de ce monde avec des tableaux comme « Bill Gates et Steve Jobs s'entretenant du futur de l'informatique » ou « l'Introduction en Bourse de l'action Beate Uhse » (Uhse est la reine du porno-shop ; on appréciera le titre... NDLR). Cette veine bien plus commerciale l'incite à contacter Michel Houellebecq en personne pour lui demander de rédiger la préface d'un catalogue de son exposition dédiée aux portraits des grands de ce monde. Sachant que cette rencontre se fait par l'intermédiaire d'un Frédéric Beigbeder en chair et en os, l'irruption du romancier dans son propre récit paraît tout à fait naturelle. Moins naturel paraît son destin, puisqu'un beau jour le cadavre des « Particules » est retrouvé atrocement mutilé, ses lambeaux de chair dessinant sur le sol une toile à la Pollock. Un autre roman commence alors, policier celui-là, mené sur un mode que n'aurait pas désavoué Agatha Christie, si souvent citée dans les précédents récits de l'auteur de « Plateforme ».

houellebecq-chien.jpg
LYDIE/SIPA
Houellebecq et son chien

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09:21 Publié dans PROSES | Lien permanent | Commentaires (0)