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13 septembre 2010

Intellos mon cul, dirait Zazie

 

 

De Zola à BHL

Intellos: Ground Zero?

Par Aude Lancelin

Tandis qu'Alain Minc se penche sur l'histoire des intellos, Yves Charles Zarka analyse leur discrédit dans «Destitution des intellectuels» 

«L'intellectuel n'existe plus», proclamait dans les années 1980 le philosophe Jean- François Lyotard. Vingt ans plus tard, c'est Régis Debray que l'on vit se pencher sur la litière de l'«intellectuel terminal» à la française, dans « i.f. suite et fin ». Dix ans de plus ont passé et le grand malade n'a toujours pas quitté la chambre. L'essai sur son éclat dreyfusard passé et sa déchéance présente est même devenu un genre en soi, un rituel lugubre, dans lequel deux auteurs que tout éloigne viennent à nouveau s'illustrer en cette rentrée.

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AFP
Né en 1949, Alain Minc est conseiller politique et financier.

L'un d'entre eux, Alain Minc, ne manquera pas de susciter les cris d'orfraie de la corporation au moins jusqu'à Noël. Dès le 28 août dernier, l'hebdomadaire « Marianne » saisissait l'occasion pour ausculter sur douze pleines pages son encéphale honni. Nul ne peut plus l'ignorer : le coach attitré du CAC 40 nous revient avec « Une histoire politique des intellectuels», deux saisons à peine après avoir compressé toute la moelle du passé national dans « Une histoire de France », qui, elle aussi, dépassait les 400 pages. A ce stade, l'exercice ne relève même plus de l'usinage éditorial mais de la charcuterie industrielle.

 

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