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01 septembre 2010

Qu'on l'aime ou pas, il est toujours là !

 

Michel Houellebecq a pris du coffre

L'intrigue, en quelques mots : Jed Martin, ancien étudiant des Beaux-Arts, après avoir photographié des séries d'objets du quotidien entreprend de réaliser des clichés bidouillés de cartes Michelin (objet emblématique que l'on retrouve dans plusieurs livres de Houellebecq). Cette première exploration - qui lui vaudra d'être soutenu par le fabricant de pneumatiques clermontois - n'aura qu'un temps, l'artiste délaissant la chambre photographique pour devenir peintre. Après une série de toiles dédiées aux « petits métiers », il passe à la vitesse supérieure en décidant de représenter les grands de ce monde avec des tableaux comme « Bill Gates et Steve Jobs s'entretenant du futur de l'informatique » ou « l'Introduction en Bourse de l'action Beate Uhse » (Uhse est la reine du porno-shop ; on appréciera le titre... NDLR). Cette veine bien plus commerciale l'incite à contacter Michel Houellebecq en personne pour lui demander de rédiger la préface d'un catalogue de son exposition dédiée aux portraits des grands de ce monde. Sachant que cette rencontre se fait par l'intermédiaire d'un Frédéric Beigbeder en chair et en os, l'irruption du romancier dans son propre récit paraît tout à fait naturelle. Moins naturel paraît son destin, puisqu'un beau jour le cadavre des « Particules » est retrouvé atrocement mutilé, ses lambeaux de chair dessinant sur le sol une toile à la Pollock. Un autre roman commence alors, policier celui-là, mené sur un mode que n'aurait pas désavoué Agatha Christie, si souvent citée dans les précédents récits de l'auteur de « Plateforme ».

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LYDIE/SIPA
Houellebecq et son chien

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09:21 Publié dans PROSES | Lien permanent | Commentaires (0)

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