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30 août 2010

Eh bien , chantons maintenant !

 


 

Les albums à ne pas manquer

Yannick Noah présente «Frontières», un nouveau disque cette semaine, en prélude au rendez-vous qu'il a fixé à son public, à la fin du mois, au Stade de France. (Pingouin/Sony)
Yannick Noah présente «Frontières», un nouveau disque cette semaine, en prélude au rendez-vous qu'il a fixé à son public, à la fin du mois, au Stade de France. (Pingouin/Sony)

Retour des valeurs sûres et émergence des nouveaux talents : la rentrée s'annonce riche en surprises.

L'été n'est pas une saison propice à la sortie de disques. Les parutions se raréfient généralement à l'approche des vacances, pour cesser quasi complètement dans le courant du mois de juillet. L'irruption de l'excellent album d'Arcade Fire The Suburbs, aux premiers jours d'août, a constitué une exception de taille. Parallèlement, la chute des ventes de disques a augmenté la concentration des livraisons à plusieurs périodes de pointe. Cela fait ainsi quelques années que les grosses sorties interviennent au dernier trimestre, dans l'intervalle compris entre la reprise de septembre et Noël.

 

Lire tout ( et voir les vidéos) :

http://www.lefigaro.fr/musique/2010/08/23/03006-20100823A...


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11:40 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0)

28 août 2010

La poésie, suite...

 

 

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"Poetry" de Lee Chang-dong

Une grand-mère de 66 ans apprend qu'elle est atteinte d'Alzheimer. Elle découvre aussi que son petit-fils, qu'elle élève, a participé au viol collectif d'une collégienne, qui s'est suicidée. Elle va trouver refuge dans la poésie. Lire notre critique.

 

Le Point.fr ©Diaphana Distribution
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21:31 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

vive la poésie

 

 

Pour une fois que la poésie est héroïne de film !

 

Culture

Poetry. Lee Chang-dong « Je pose et me pose des questions sur la vie »

Avec son film Poetry, qui met en valeur la comédienne 
Yun Jung-hee, le réalisateur coréen Lee Chang-dong avait obtenu le prix du scénario au dernier Festival de Cannes.

Depuis ses débuts, il y a quatorze ans et quatre films (Green Fish, Pepermint Candy, Oasis, Secret Sunshine), nous avons suivi le travail de Lee Chang-dong. Et voici que Poetry emporte le prix du scénario à Cannes. Rencontre.

 

Quelle est la genèse 
de Poetry ?

Lee Chang-dong. C’est en écrivant le scénario de Secret Sunshine que m’est venue l’idée de ce film. Le scénario se déroule dans une petite ville de la province du Gyeonggi (NB : celle qui entoure la capitale) dont le nom est lié à un grand scandale depuis qu’une collégienne y a été victime d’un viol collectif. Une polémique s’est amplifiée, pas tant à cause du drame que du traitement qu’en ont donné les médias et de l’attitude des protagonistes. Secret Sunshine posait la question de savoir comment on peut être sauvé dans notre vie et j’avais le sentiment de faire un film surréaliste. Là, je voulais changer de direction. J’ai tenu bon et, plus tard, j’y ai repensé, me demandant comment traiter mon sujet de façon différente. C’est à ce moment qu’a surgi le titre et le film est né ainsi. J’allais faire un film sur la poésie.

 

Vous sentez-vous des affinités avec la ville dans laquelle vous avez transposé l’action, qui nous apparaît à l’image si douce et si paisible ?

Lee Chang-dong. Je suis né et j’ai grandi dans une ville plus grande (NB : Daegu, 3e plus grande ville sud-coréenne), mais située à seulement une heure de voiture de celle que vous voyez. Elle a un nom poétique alors qu’elle est très banale. Je me suis toujours demandé pourquoi.

 

Avoir déjà une œuvre derrière vous paraît-il être plutôt un avantage ou une contrainte ?

Lee Chang-dong. Plutôt une contrainte car je pose et me pose des questions sur la vie. Je m’intéresse plus aux situations qu’à l’anecdote. Quand je fais un film, la question qui me taraude, quel que soit le personnage ou l’événement, est l’idée du film. Ici, la question est : jusqu’à quel point une ligne de texte peut-elle changer la réalité ? Je me la pose depuis que j’ai voulu être écrivain. Donc, cela entraîne la question de savoir quelle est l’utilité de la poésie, du chant, du cinéma. Il y a en Corée une expression qui dit : « Est-ce que cela nous nourrit ? » Mais ce n’est pas comme le pain. En ce qui concerne le cinéma, le cinéma de divertissement apporte du divertissement. Mais les films comme les miens, qui s’intéressent aux questions que j’ai transposées, quelle est leur utilité ? Je ne peux pas et ne veux pas apporter de réponse à cette question, c’est au public de le faire. De toute manière, les films qui tentent de répondre à ce genre de questions apportent des réponses fausses. Prenez les films hollywoodiens, la justice sort toujours victorieuse. Ce n’est pas avec ce genre de films que la justice peut progresser. Je ne suis pas sûr de ce que je veux vraiment. Que le public qui rencontre le film sorte transformé même si c’est de façon minuscule et invisible. Qu’il n’oublie pas le film et que celui-ci le travaille, même si ce n’est qu’un petit peu.

 

Vous avez été primé à Cannes au titre du scénario. Pensez-vous que c’était la qualité que le jury devait distinguer, plutôt que l’image, le son ou autre chose ?

Lee Chang-dong. Quand on a un film sélectionné à Cannes, à part une personne tous les gens sont déçus. Les remetteurs sont sur scène et les postulants dans la salle espèrent qu’ils ne seront pas appelés, donc appelés en dernier. Lors de la soirée de clôture, mon fils, qui a une vingtaine d’années, m’a dit que je n’étais pas très « remerciant ».

 

Excusez-moi, je ne pensais pas à la palme d’or…

Lee Chang-dong. Quant à ma personne, je suis maladivement timide et introverti dès l’écriture du scénario. Je ne suis jamais content de ce que j’en fais. Les acteurs me disent que je m’auto-mutile. Quant à Cannes, j’aurais voulu que soit reconnu le titre. À chaque fois que je propose un titre, les gens trouvent que c’est une drôle d’idée. La pire réaction, ce fut pour Poetry. Peut-être est-ce dû à mon passé d’écrivain, mais je veux que le scénario soit abouti à la perfection jusqu’au moindre petit détail. Ensuite, je change beaucoup de choses lors du tournage. Ce n’est pas sur l’essentiel que je passe le plus de temps et c’est pour cela que l’équipe du film a du mal à me suivre. Au tournage, mon plus grand souci est de détruire ce qui pourrait être beau cinématographiquement parlant. Il ne faut pas enjoliver. Ce qu’on voit sur l’écran est ce qu’il y a de plus proche de ce qu’on voit dans la réalité. Surtout ici, dans ce film qui s’appelle Poetry, je ne pouvais pas montrer une beauté et la vie de tous les jours. Il fallait montrer qu’il y a, dans la nature par exemple, des beautés invisibles.

Entretien réalisé par Jean Roy

 

http://humanite.fr/24_08_2010-poetry-lee-chang-dong-%C2%A...
 
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19:09 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

27 août 2010

T'as l'bonjour d'Arthur

 

 
Arthur, qui vous accueille chaque jour sur la page de garde de notre groupe ! Rien de ce qui concerne le génial adolescent ne nous est étranger...O.
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L'escroquerie du jour

Un tableau signé Rimbaud

Par Grégoire Leménager

L'histoire nous est contée par un journal suisse. C'est celle d'un brave homme ruiné par « une amie » qui vaut tous les ennemis du monde. En lui empruntant 53.000 francs (suisses, suppose-t-on), elle lui avait laissé en gage une petite aquarelle signée « A. Rimbaud ». Rien que ça. Peut-être y aurait-il eu de quoi se méfier sans ce « certificat établi par une grande galerie parisienne », qui attestait son authenticité, mais la vie est ainsi faite, on ne se méfie jamais assez de ses amies ni des certificats.

Illustre_online_capture-d-ecran.JPG
"Escroqué avec un Rimbaud", titre L'Illustré online en reproduisant le tableau en question (capture d'écran).

C'était en juin 2008. La dame n'a jamais rendu un sou depuis. Et son trop sympathique créditeur, qui déclare se retrouver sur la paille à cause d'elle, vient de faire une bien sinistre découverte.

En feuilletant « les Dessins d'Arthur Rimbaud », publiés en octobre dernier par Jean-Jacques Lefrère, il a reconnu le lumineux paysage côtier de Beit Mery (au Liban) qui figure sur son aquarelle.

Les-dessins-d-Arthur-Rimbaud_0.jpg

Simplement, c'était au chapitre des « Dessins dont Rimbaud n'est pas l'auteur », car la destinée du poète des « Illuminations » est telle qu'il faut aussi compter parmi ses oeuvres celles qui ne sont pas de lui (*) : en l'occurrence, il n'a jamais mis les pieds au Liban, ni tracé grand-chose d'autre que quelques croquis. L'auteur du tableau serait « un ancien officier de marine ayant terminé sa vie à Beyrouth dans les années 1940 ». Son nom ? Antoine Rimbaud, tout bêtement. Avec en effet, aurait dit l'auteur des « Voyelles », un « A, noir corset velu des mouches éclatantes / Qui bombinent autour des puanteurs cruelles ».

G.L.

(*) Conclure ici qu'on ne prête qu'aux riches semblerait cependant trop déplacé pour qu'on s'y risque.



http://bibliobs.nouvelobs.com/20100826/20913/un-tableau-s...

 
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13:50 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

Vous ne trouvez pas qu'Amélie...

 

... nous la joue "Nuit des Morts Vivants" de plus en plus grave? Allez, je l'aime bien notre Amélie.O.

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Publié le 24/08/2010 à 10:48 - Modifié le 24/08/2010 à 11:04 Le Point.fr 2

 

Rentrée littéraire

Par Christophe Ono-dit-Biot

Rentrée littéraire : les coups de coeur du Point

Cette année, 700 romans pour le rentrée, dont 200 étrangers. © montage Le Point.fr

Cette année, 700 romans en librairie pour la rentrée, dont 200 étrangers. Beaucoup de tendances, aussi, entre exploration du mal, du chaos du monde ou du passé le plus intime. Sept cents romans, c'est-à-dire autant de visions du monde, de la plus apaisée à la plus parano. Grandes fresques ou fables métaphysiques, de Nothomb (lire notre article) à Will Self (lire notre article), de Houellebecq à Coetzee (lire notre article), voici, complétés au fil des semaines, les choix du Point dans ce magma de mots aussi bouillonnant que stimulant.

 

Retrouvez en images :

La rentrée littéraire (1) : par monts et par mots

La rentrée littéraire (2) : le monde est un roman


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00:29 Publié dans PROSES | Lien permanent | Commentaires (0)

26 août 2010

J'ai signé cet appel

 

Un appel signé Edgar Morin, Julia Kristeva, Michel Serres...

Une femme risque la lapidation - Lettre ouverte aux autorités iraniennes

...et vous invite à le signer aussi, pour vous opposer à ces pratiques indignes de l'humain.O.
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Par BibliObs.com

Depuis sa mise en ligne sur lemonde.fr, dont on vous avait dit deux mots la semaine passée, l'appel lancé par le philosophe Daniel Salvatore Schiffer pour la malheureuse Sakineh Mohammadi-Ashtiani a fait grand bruit en Belgique, au Luxembourg, en Allemagne et en Italie, où il a été publié dans le quotidien «la Repubblica» et a recueilli plus de 25.000 signatures en 24h. Le voici à présent, sur BibliObs.com, dans son intégralité

Une femme iranienne risque la lapidation

Lettre ouverte aux autorités iraniennes pour l'interruption de cette parodie de justice

Une femme âgée de 43 ans et mère de deux enfants, Sakineh Mohammadi-Ashtiani, risque aujourd'hui, dans la République Islamique d'Iran, l'exécution par lapidation (après avoir déjà reçu en guise de « punition » publique, et en présence de l'un de ses propres enfants, à titre d'« exemple », 99 coups de fouet).

sakineh_afp.jpg
AFP
La mobilisation contre la lapidation en Iran de Sakineh Mohammadi Asthiani.

Ses crimes, aux yeux des autorités politico-religieuses de ce pays? L'adultère, qui n'est ni un crime ni un délit. Mais, surtout, sa supposée complicité dans un meurtre qu'on lui a fait avouer sous la contrainte, à tel point qu'elle s'est immédiatement rétractée. On sait quoi penser de ces méthodes consistant à extorquer de prétendues vérités !

Nous, signataires de ce texte, nous appelons donc solennellement les autorités iraniennes à mettre fin à ce type de procédure, ainsi qu'à ce châtiment inique et barbare.

Nous nous associons à toutes les initiatives déjà engagées, notamment par des organisations de défense des droits de l'homme telles que Human Rights Watch et Amnesty International, en faveur de Madame Sakineh Mohammadi-Ashtiani.

Davantage : au-delà même de l'urgence de ce cas particulier, c'est, plus généralement, le respect de la dignité et de la liberté de toutes les femmes iraniennes, opprimées ou menacées, que nous demandons avec une même détermination.


Signer cet appel sur le site internet de « la Repubblica »


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08:51 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

24 août 2010

L'Homère des insectes, a dit Victor Hugo

 

 

En partenariat avec «Books»

Mais quelle mouche a piqué l'Allemagne?

Par Books

Darwin et Proust étaient ses fans. Et c'est l'Allemagne aujourd'hui qui s'enflamme pour les livres de Jean-Henri Fabre, éthologue avant l'heure, merveilleux conteur de la vie des insectes. A lire dans le prochain de numéro de « Books », en kiosque le 26 août

Jean-Henri_Fabre_l-observateur-incomparable.jpg

Il y eut une époque où décrire la vie des insectes et être un grand écrivain n'étaient pas nécessairement incompatible. Le grand naturaliste Jean-Henri Fabre fut proposé plusieurs fois pour le prix Nobel de littérature. Victor Hugo le surnomma « l'Homère des insectes ». Ses descriptions du bousier ou de la mante religieuse ont nourri l'imaginaire de Proust, Maeterlinck et des surréalistes. Ernst Jünger le pratiquait assidûment. En français, bien entendu, car « il aura fallu attendre un siècle pour que le lecteur allemand dispose enfin d'une traduction complète des "Souvenirs entomologiques"», rapporte Sibylle Lewitscharoff dans « Die Zeit ». Le premier des dix volumes du chef-d'œuvre de Fabre vient de paraître outre-Rhin, suscitant un enthousiasme unanime dans la critique. La sortie des neuf suivants s'échelonnera jusqu'en 2015, centenaire de la mort de l'auteur.

 

lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100821/20851/mais-quelle-...

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11:05 Publié dans Sciences | Lien permanent | Commentaires (0)

23 août 2010

Aragon et les peintres...

 

 

...jusqu'au 19 septembre. Hâtez-vous, si vous voulez voir !
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Publié le 09/07/2010 à 11:39 Le Point.fr 2

 

Aragon et l'art moderne, soixante ans de dialogue

L'Adresse, musée de la Poste, Paris 15e. Jusqu'au 19 septembre.

Par Nedjma Van Egmond

Aragon et l'art moderne, soixante ans de dialogue

L'exposition dévoile les liens étroits entretenus entre Louis Aragon et les artistes de son temps. Collection Fonds Aragon. Moulin de Villeneuve. Ministère de la Culture et de la Communication. Photographe non identifié. Années 1930.

"Avoir été vu ainsi et par ce peintre-là m'en apprend plus de moi que tout ce que j'en aurai su dans les glaces." Ainsi Aragon évoque-t-il Matisse. Les deux hommes se rencontrèrent en 1941, se virent régulièrement et l'auteur consacra au peintre un livre, Henri Matisse - roman. Ils furent nombreux les artistes à passionner le poète, qui ne se voulait "pas plus critique d'art que peintre", mais écrivit longtemps, souvent, et bien. Sur Dada et le surréalisme, sur Ernst et Miro, sur Masson et Léger, sur Chagall et Duchamp. Il avouait que la rencontre avec des peintres majeurs marquait une étape importante de sa propre vue des choses. On découvre ses articles, ses hommages - notamment le bouleversant texte sur Braque après sa mort, dans Les Lettres françaises -, ses préfaces. Tout autant que les portraits que Matisse fit de lui, bien sûr, Delaunay, ou Eduardo Arroyo. Et des oeuvres des artistes. Au total, 150 tableaux, dessins, collages, sculptures, livres illustrés présentés en trois parties chronologiques : les années 1920-1930 (cubisme, dadaïsme, surréalisme), les années 1930-1950 (réalismes socialistes français et soviétique), des années 1950 jusqu'à la mort d'Aragon en 1982 (les anciens amis et les nouveaux artistes), la première étant la plus dense et la plus captivante. C'est riche et intéressant. On regrette pourtant vivement que ne soient pas données plus de clés pour comprendre cette passion de l'homme de lettres pour la peinture. Hormis la mention du Salon des indépendants, en 1913, qui lui fit "forte impression", et l'évocation du surréalisme, essentielle, on aimerait savoir comment ce goût est vraiment né. Pourquoi ?



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17:02 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

09 août 2010

Salut Bruno ! On t'aime...

 


COMMISSAIRE MAIGRET - Bruno Cremer est mort

Source AFP

COMMISSAIRE MAIGRET - Bruno Cremer est mort

Bruno Cremer a incarné pendant 14 ans le commissaire Maigret à la télévision © Rene Volfik/CTK/ABACA

 

Lire l'article :

http://www.lepoint.fr/societe/commissaire-maigret-bruno-c...
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14:55 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

Vive le françouais !

 


... et en plus , Claude Hagège est mon linguiste chouchou...O.
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DÉBAT

Langue française, la polémique

Le Point.fr

Langue française, la polémique

Frédéric Martel, François Taillandier et Claude Hagège © montage Le Point.fr

Frédéric Martel appelait les Français à "parler english" dans Le Point du 8 juillet. "Faut-il s'excuser d'employer des mots anglais ? Faut-il battre sa coulpe ? Non. Il faut, au contraire, les assumer et rejeter cette francophonie poussiéreuse et ringarde qu'on veut nous imposer", affirme-t-il. L'auteur de Mainstream (Flammarion), une enquête sur la culture mondialisée, s'insurge contre une "francophonie arrogante et ringarde". Il prône l'anglais comme langue de libération. Le linguiste Claude Hagège et l'écrivain François Taillandier ne partagent guère ce point de vue.

Lire tout :
http://www.lepoint.fr/societe/langue-francaise-la-polemiq...

07 août 2010

Au temps des barbares...

 


...la peur, la faim et la honte planaient sur notre pays. Allons-nous connaître à nouveau ces temps d'horreur?O.
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La tendance de Jérôme Garcin

Sur la route de Poitiers

Par Jérôme Garcin

Cet été, si vous allez à Poitiers en TGV depuis Paris, comptez une heure trente. Le temps de lire, à tête reposée, dans ce confort ouaté que le silence donne à la vitesse, l'incroyable récit d'une femme jetée, il y a soixante-dix ans, sur la longue route de l'exode. Partie à pied de Paris, le 12 juin 1940, elle arrive à Poitiers le 29 juin.

 

Marguerite_Bloch-Sur_les_routes-Couverture-140.jpg

Elle est accompagnée de sa fille enceinte, d'une amie allemande, d'un peintre flamand et de son épouse. Elle décrit, jour après jour, la lente progression de leur petite troupe vers la Loire par les routes secondaires. La traversée des villages aux volets clos et aux commerces fermés. Les nuits blanches dans les granges, les presbytères, à la belle étoile. Les pieds cloqués qu'on soigne à la pommade de Reclus. La faim, la soif, le désarroi. Et, soudain, l'annonce de la signature de l'armistice qui couronne, en pleine campagne, une chorégraphie de l'absurde dont ils sont les témoins accablés : derrière eux, les troupes allemandes aguerries descendent vers le sud ; devant eux, les soldats français en loques remontent vers le nord ; au milieu, la cohorte sans fin des civils apeurés dont « l'étrange silence [lui] paraît un hurlement ».


lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100730/20639/sur-la-route...

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21:45 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

Mais...ousqu'il est notre Guy Goffette?

 


...Ben ! dans le Transsibérien, voyons !
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De notre envoyé spécial en Sibérie

Un train nommé « Cendrars »

Par David Caviglioli

De Moscou à Vladivostok une quinzaine d'écrivains, dont Jean Echenoz et Danièle Sallenave, ont roulé à travers la steppe et réveillé à chaque escale une francophilie oubliée. Reportage

Où sommes-nous ? Quelle heure est-il ? Une vingtaine de Français posent le pied sur le quai d'une gare sibérienne, hantés par ces questions. Bien habillés et mal réveillés, ils sont cueillis par une fanfare folklorique trop colorée. On reconnaît quelques figures du milieu littéraire - Jean Echenoz, Olivier Rolin, Mathias Enard ou Dominique Fernandez, pour ne citer que les plus fameux. Des rumeurs courent : nous serions à Ekaterinbourg, Kazan, Novossibirsk ou à Irkoutsk. Peut-être même plus loin, dans cet « autre côté du monde » qu'exaltait Cendrars en 1913 dans « la Prose du Transsibérien ». Il paraît que nous sommes attendus. Mais par qui ? Que faisons-nous ici, sur cette steppe qui se moque aussi bien des hommes que des fuseaux horaires ?

groupe©Ferrante Ferranti.jpg
Ferrante Ferranti
Jean Echenoz, Patrick Deville, Kris, Guy Goffette, Maylis de Kerangal, Wilfried N'Sondé, Paul de Sinéty, Olivier Rolin, Dominique Fernandez et Danièle Sallenave.

Lire la suite :
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06 août 2010

Poésie : la poésie se vend-elle au marché?

 


C'était en juin ! Et je n'ai rien vu, pauvre de moi ! Promis, le prochain je ne le manquerai pas...Et je vous tiendrai informés.O.
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quelques lieux

de haute énergie

Je ne saurais citer ici tous les livres qui le mériteraient ; tous les auteurs, connus ou moins connus ; tous les éditeurs, petits ou grands… J’évoquerai juste quelques titres qui ces derniers temps ont retenu tout particulièrement mon attention et dont je pense qu’ils devraient pouvoir trouver leur interlocuteur.

Le dernier arrivé est édité dans la collection « Poésie Gallimard », après l’inattendu le Peu du monde de Kiki Dimoula, paru à l’occasion du dernier Printemps des poètes, il s’agit de la reprise de deux grands livres de Franck Venaille, la Descente de l’Escaut et Tragique. Restons chez Gallimard, dans sa collection blanche, trois titres : le surprenant Sur l’épaule de l’ange d’Alexandre Romanès, un livre gitan dont la douceur « fait éclater la vitre de la mort », selon les mots de Christian Bobin dans sa préface ; Derrière le dos de Dieu de Lorand Gaspard nous mène vers quelques lieux de haute énergie en des poèmes où « esprit et corps sans ligne de partage/jouent de tous leurs doigts, de toute leur chimie/d’idées et d’images » ; enfin, Entre nuit et soleil de Lionel Ray, à propos duquel j’ai plaisir à citer Lettres imaginaires, vers et proses paru aux Écrits du nord, éditions Henry, car le lecteur y trouvera un échange de lettres entre Laurent Barthélémy, auteur fictif de l’invention des bibliothèques (Gallimard) et Lionel Ray.

Je ne saurais passer sous silence les Paysages du ciel de René Schickele (prix du patrimoine Nathan Katz 2010) que publient les éditions Arfuyen en même temps que Plus loin dans l’inachevé de Pierre Dhainaut (prix littéraire Jean-Arp 2010) et toujours, ajouterais-je, à la lumière des poèmes. Comment oublier le Demain dessus demain dessous, premier recueil posthume d’Henri Meschonnic ? Impossible, sans saluer la fidélité des éditeurs à celui qui écrit : « tu es là et je suis là/les yeux fermés du bonheur/pour voir la vie : qui nous passe demain dessus/sans savoir où nous allons ». Que ceci me soit l’occasion de signaler le livre de Jacques Ancet, Puisqu’il est ce silence, paru aux éditions Lettres vives, prose d’hommage à Henri Meschonnic.

 

Lire tout :

 

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04 août 2010

Amour, quand tu nous tiens...

 


Culture

Publié le 29/07/2010 à 14:40 - Modifié le 03/08/2010 à 10:31 Le Point 6

 

"Un poison violent", le diable au corps

Par François-Guillaume Lorrain

"Un poison violent", le diable au corps

Anna (Clara Augarde) ou les tourments d'une jeune catholique à l'âge des premiers émois. ©DR

Un drame de Katell Quillévéré. Avec Clara Augarde, Lio, Michel Galabru. Sortie le 4 août 2010

Une adolescente à la beauté angélique s'avance vers le curé pour recevoir la communion. Elle prépare sa confirmation. Allure compassée. Mine de circonstance. Mais, arrivée devant lui, elle hésite. Elle refuse d'ouvrir la bouche et lorgne vers l'enfant de choeur qui lui fait de l'oeil. Fin de la première scène d'Un poison violent. Un peu plus tard, elle embrasse une image pieuse de Jésus, qu'elle finit par coller contre son coeur qui est aussi son sein. On ne saurait mieux suggérer les tourments qui agitent l'âme et le corps d'une jeune fille catholique arrivée à l'âge des premiers émois.

 

Lire la suite :

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Poe aurait aimé...

 


...

... il nous aurait fait une de ses "Histoires extraordinaires" avec cette histoire vraie...O.
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Le doyen de Tokyo retrouvé mort... depuis 30 ans

La police japonaise ne s'attendait certainement pas à ça. Chargée par l'administration d'effectuer un recensement des plus vieux habitants de Tokyo en vue de l'organisation d'une journée de respect aux anciens, elle a découvert que le doyen présumé de la ville gisait dans son lit depuis plus de trente ans, réduit à l'état de momie. Lire la suite l'article


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10:28 Publié dans PROSES | Lien permanent | Commentaires (0)

03 août 2010

C'est vrai que cette pièce montée est d'anthologie !

 

...

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Un dictionnaire de ses citations

Dans Flaubert, tout est bon

Par Jacques Drillon

Où il est question de pièce montée, de carottes de tabac, de perroquet, de positivisme, de Byron, et surtout de style. A faire enrager le lecteur...

Ce gros dictionnaire n'est pas un recueil de dissertations. Il est plutôt une immense série d'entrées, souvent brèves, presque toujours inattendues, composées en grande partie de citations : Flaubert, bien sûr (oeuvres et correspondance), mais aussi Du Camp, les Goncourt, et autres contemporains. C'est en quelque sorte le Monde selon Flaubert. Tant il est vrai qu'à l'instar de Balzac ou de Proust il n'est guère de sujet sur lequel il n'ait eu son idée, ou plutôt sa phrase, « ficelée comme des andouilles et des carottes de tabac », et qui ne lui est venue qu'après avoir « masturbé le vieil art jusque dans le plus profond de ses jointures », non sans quelque regret « qu'aussitôt née, l'idée n'eût pas sa forme toute faite ».

Gustave-Flaubert_Goldner-Sipa.jpg
(c)Goldner - Sipa
Gustave Flaubert (1821-1880).

Ouvrons le livre page 554 : on y trouve « Port », « Portrait », « Portrait de Lord Byron », « Poses plastiques » (un scénario de conte), « Positif », « Position », « Positivisme », « Postérité », « Potage », « Pou », « Pouchet » (celui qui défendait la génération spontanée) et « Pouchet », fils du précédent, qui a renseigné notre auteur sur les maladies du perroquet. On voit à ce bref listage que tout est dans ce livre, puisque tout est dans Flaubert.

Ainsi, faisant face à l'entrée « Phrase », on trouve une notice consacrée à l'expression « Pièce montée », qui reprend une seule phrase, justement, extraite de « Madame Bovary », laquelle décrit, de bas en haut, un incroyable gâteau de mariage. Une phrase comme nul ne sait plus en faire, une phrase parfaite, large à sa base, allant s'étrécissant d'étage en étage vers les « deux boutons de rose naturels, en guise de boule, au sommet ». Cet « au sommet » conclusif, et qui achève l'édifice en trois syllabes fragiles, quoique savamment posées, vous donne envie de relire tout le livre.

 

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23:53 Publié dans PROSES | Lien permanent | Commentaires (0)

Le jazz et la java

 


JAZZ IN MARCIAC

Wynton Marsalis, fidèle du festival

Par Sacha Reins

Wynton Marsalis, fidèle du festival

Wynton Marsalis a inauguré l'édition 2010 du Festival Jazz in Marciac © MAXPPP

Tout l'été durant, Le Point.fr prend la route du jazz dans le sillage de Sacha Reins. Chaque jour, vivez un moment fort. Cette semaine, nous faisons escale à Jazz in Marciac dans le Gers (jusqu'au 15 août).

La ville de Marciac existe-t-elle vraiment ? Ou n'est-elle qu'un fantasme collectif des amoureux du jazz, un espace-temps virtuel à la Matrix entièrement consacré à la note bleue ? C'est la question que l'on peut se poser quand on vient pour la première fois à Marciac. Sur le chemin, aucun panneau de signalisation annonçant la ville n'apparait à plus de sept kilomètres de celle-ci. Et quand enfin on arrive, l'impression de se retrouver dans un monde imaginé ne s'estompe pas tout de suite. Mais qui sont ces gens qui font un triomphe debout à Randy Weston ou qui, après plus de deux heures d'un concert démarré à 23 h 30, supplient Wynton Marsalis de ne pas quitter la scène ? Des gens de la région principalement et qui depuis trente-trois ans, grâce à l'action exemplaire de Jean-Louis Guilhaumon, sont "entrés en jazz" comme on entre au couvent et ont converti tous les alentours jusqu'à Bordeaux, Toulouse et Périgueux.

 

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01 août 2010

Le tombeur de ces dames...

 



Casanova, trésor national

Par Jean Paul Enthoven

Casanova, trésor national

Le séducteur-philosophe, Casanova, a inspiré les cinéastes. Parmi eux, l'Italien Luigi Comencini avec "Casanova, un adolescent à Venise" en 1969 (photo) ©The Kobal Collection / AFP

Le manuscrit des Mémoires du Vénitien est désormais en France. L'occasion de revisiter un monument de grâce et de drôlerie et d'y prendre, par ces temps obscurs, une leçon de légèreté.

 

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http://www.lepoint.fr/culture/casanova-tresor-national-22...

 


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