Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23 août 2010

Aragon et les peintres...

 

 

...jusqu'au 19 septembre. Hâtez-vous, si vous voulez voir !
----------------------------------------------------------------------

Publié le 09/07/2010 à 11:39 Le Point.fr 2

 

Aragon et l'art moderne, soixante ans de dialogue

L'Adresse, musée de la Poste, Paris 15e. Jusqu'au 19 septembre.

Par Nedjma Van Egmond

Aragon et l'art moderne, soixante ans de dialogue

L'exposition dévoile les liens étroits entretenus entre Louis Aragon et les artistes de son temps. Collection Fonds Aragon. Moulin de Villeneuve. Ministère de la Culture et de la Communication. Photographe non identifié. Années 1930.

"Avoir été vu ainsi et par ce peintre-là m'en apprend plus de moi que tout ce que j'en aurai su dans les glaces." Ainsi Aragon évoque-t-il Matisse. Les deux hommes se rencontrèrent en 1941, se virent régulièrement et l'auteur consacra au peintre un livre, Henri Matisse - roman. Ils furent nombreux les artistes à passionner le poète, qui ne se voulait "pas plus critique d'art que peintre", mais écrivit longtemps, souvent, et bien. Sur Dada et le surréalisme, sur Ernst et Miro, sur Masson et Léger, sur Chagall et Duchamp. Il avouait que la rencontre avec des peintres majeurs marquait une étape importante de sa propre vue des choses. On découvre ses articles, ses hommages - notamment le bouleversant texte sur Braque après sa mort, dans Les Lettres françaises -, ses préfaces. Tout autant que les portraits que Matisse fit de lui, bien sûr, Delaunay, ou Eduardo Arroyo. Et des oeuvres des artistes. Au total, 150 tableaux, dessins, collages, sculptures, livres illustrés présentés en trois parties chronologiques : les années 1920-1930 (cubisme, dadaïsme, surréalisme), les années 1930-1950 (réalismes socialistes français et soviétique), des années 1950 jusqu'à la mort d'Aragon en 1982 (les anciens amis et les nouveaux artistes), la première étant la plus dense et la plus captivante. C'est riche et intéressant. On regrette pourtant vivement que ne soient pas données plus de clés pour comprendre cette passion de l'homme de lettres pour la peinture. Hormis la mention du Salon des indépendants, en 1913, qui lui fit "forte impression", et l'évocation du surréalisme, essentielle, on aimerait savoir comment ce goût est vraiment né. Pourquoi ?



le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945

 

 

17:02 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.