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12 mars 2010

Une grande voix grecque


C'est la plus grande poétesse grecque contemporaine

Kiki Dimoula, enfin!

Elle s'appelle Kiki Dimoula. Ce n'est pas le pseudonyme d'une danseuse du Crazy Horse, mais le nom de la plus grande poétesse grecque contemporaine. Quasiment inconnue en France. Une aberration heureusement réparée par la parution simultanée de deux ouvrages, « le Peu du monde », dans la collection Poésie/Gallimard, et « Mon dernier corps », en édition bilingue, aux éditions Arfuyen, tandis que  Kiki Dimoula se verra remettre le Prix européen de littérature  lors des 5e Rencontres européennes de Strasbourg,  qui se tiendront le 12 et le 13 mars. Il n'est jamais trop tard pour bien faire.

Kiki-Dimoula_couv.jpg
Rencontrer la poésie  de Kiki Dimoula (née en 1931) peut s'avérer une expérience mentale, nerveuse, et spirituelle, violente.  Une  brûlure. On en guérit rarement. Dimoula est une de ces rares âmes qui voient. Dans la préface de « le Peu du monde » (admirable traduction  de Michel Volkovitch), Nikos Dimou avance qu'écrire sur la poésie de Kiki Dimoula « est une tache ardue ; car c'est une poésie sans objet, car son objet, c'est le néant. Pour être plus précis : non pas tant sur le néant lui-même (que pourrait-on écrire sur lui ?), que sa présence dans notre vie, notre relation avec lui

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