Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17 février 2010

London de ma jeunesse...

J'ai été un fan, un inconditionnel de Jack London : Croc-Blanc, la Fièvre de l'Or, Contes des Mers du Sud...  Mon papa me disait que c'était un grand écrivain, qui avait dénoncé le capitalisme impitoyable : le Talon de Fer... C'est peut-être pour cela qu'il a été relégué dans l'enfer des auteurs "pour la jeunesse"... Aujourd'hui, on reconnaît enfin que c'est un auteur important. Interview intéressante .O

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Interview de Noël Mauberret (éditions Phébus)

Pourquoi retraduire tout Jack London

Par François Forestier

Trop longtemps considéré comme un écrivain pour la jeunesse, l'auteur du « Loup des mers » et de « Martin Eden » a fini par s'imposer en France comme un auteur majeur, notamment grâce au formidable travail de Francis Lacassin. Les éditions Phébus ont repris le flambeau, en se lançant dans une réédition intégrale de Jack London. Entretien avec Noël Mauberret, maître d'oeuvre de cet énorme chantier

Jack-London_Martin-Eden.jpg
Né en 1876 à San Francisco, Jack London est mort à l’âge de quarante ans dans son ranch de Glen Ellen, en Californie, en 1916. Il laisse derrière lui plus une cinquantaine de livres.

BibliObs.- Depuis 1999, vous avez entrepris de donner une édition soignée des oeuvres complètes de Jack London. Comment en êtes-vous venu à faire ce travail ?

Noël Mauberret.- Deux voies m'y ont conduit. Mes lectures d'enfance, d'abord, comme tout le monde. J'ai lu « Croc Blanc » ou « l'Appel de la Forêt » autrefois, et quand j'étais au lycée, j'étais tombé sur « le Loup des Mers », que j'avais adoré. Puis, une partie de ma famille étant en Californie, j'ai été remis en contact avec l'univers de London. Je suis originaire des Hautes-Alpes et il y a une tradition d'émigration vers la Côte Ouest des Etats-Unis. Après Waterloo, cette émigration républicaine a pris le chemin de San Francisco. Du coup, j'ai plein d'ancêtres qui ont vécu dans ce coin-là. Quand les anciens venaient nous visiter, l'été, ils nous parlaient du grand homme de la région, Jack London. Vous imaginez l'effet que ces conversations pouvaient produire sur un gamin de douze ou treize ans, dont le seul horizon était la crête des Alpes.

 

Lire la suite :

http://bibliobs.nouvelobs.com/20100217/17769/pourquoi-retraduire-tout-jack-london

 

le blog de la Micronésie poétique
http://micronesiepoetique.hautetfort.com/
et son forum:
http://85945.aceboard.fr/index.php?login=85945


Les commentaires sont fermés.