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05 février 2010

"Le ciel est, par dessus le toit..."


...c'est ce que voyait Verlaine, par la lucarne de sa cellule, après avoir tiré un coup de pistolet sur Rimbaud. Eh oui, depuis Villon le mauvais garçon, les hommes de lettres aiment bien tâter de la prison, peut-être pour montrer qu'ils ne sont pas du troupeau bêlant...O.
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Breton, Blondin, Hallier, Beigbeder…

Les écrivains gardés à vue

Par David Caviglioli

On a pu remarquer que, ces temps-ci, « Un Roman français » servait d'illustration à la polémique sur le nombre annuel de gardes-à-vue. Dans ce livre, Frédéric Beigbeder redonne ses lettres de noblesse à un motif important de la vie littéraire contemporaine. Retour sur quelques cas célèbres.

beigbeder2.jpg
DR
Frédéric Beigbeder

Si on ne peut pas en dire autant du reste du livre, le quatrième chapitre du « Roman français », de Frédéric Beigbeder, est entré dans le petit Panthéon des esclandres croquignolesques de nos écrivains célèbres. « Le 28 janvier 2008, la soirée avait bien commencé », écrit-il : elle se terminera mal pour l'Oscar Wilde des night-clubs réputés. Interpelés par des policiers cocaïnophobes tandis qu'ils avaient les narines couchées sur le capot d'une Chrysler, l'auteur de « 99 francs » et son complice Simon Liberati détalent comme des lapins. « Des lapins portant des vestes cintrées. Des lapins chaussés de bottines à semelles lisses. »

 

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