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18 novembre 2009

Après l'amour, toujours, venait la peine...

Sous le pont Mirabeau, coulent des nouvelles...

Par Fabrice Gaignault, publié le 17/11/2009 à 15:02 - mis à jour le 17/11/2009 à 18:12
 

Apollinaire, Salinger, Annie Saumont. Un poète et deux nouvellistes qui paraissent en poche.

Il s'était donné pour devise "J'émerveille" et passa sa trop courte vie à habiller d'or et de rêves les mots qui couraient sous sa plume. Juste retour des choses, Guillaume Apollinaire, le plus grand poète français du XXe siècle avec Aragon, a aujourd'hui droit à un merveilleux Découvertes Gallimard signé Laurence Campa. Cet homme blessé à la guerre de 14 et qui mourut de la grippe espagnole, traversa son existence à la manière d'un somnambule qui aurait avancé hors des contingences de son temps. Il aima la peinture et en parla comme personne, la poésie dont il brisa les règles vieillottes, et les femmes dont il s'éprenait au premier regard sans être la plupart du temps payé en retour. Mais cette assiduité aux rôles d'amoureux malheureux lui donna des ailes pour faire jaillir toute la beauté du monde. La chanson du mal-aimé est en ce sens une splendeur indépassable. Ce petit ouvrage nous rend le poète dans sa singularité, avec sa tête ample et son regard triste, au milieu de ses amis de bohème et d'ailleurs, parmi ses dessins, ses calligrammes, ses photos, et ses mots comme ceux-ci : "Adieu Adieu il faut que tout meure"...

 

Apollinaire. La poésie perpétuelle par Laurence Campa, 128 p., Découvertes/Gallimard, 13.90 euros.

 

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