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06 août 2009

Vacances

  Eh oui, mes chéries et chéris, l'heure des vacances a sonné ! (encore !)
  Vous n'aurez donc plus à me supporter jusqu'à la fin du mois. A bientôt donc.
  Et n'oubliez pas vos devoirs de vacances. Pour ma part, je vous tiens en réserve quelques nouveautés ! O.

11:14 Publié dans Micronews | Lien permanent | Commentaires (0)

05 août 2009

Cultivons le bon goût...

 
Notre amie Yvette n'a pas apprécié pirate Rastakopulos ! Comme on la comprend, il s'agit là du genre d'oeuvres qui plaisent aux jeunes, et qui donc ne valent rien... Tiens, quelque chose de plus classique : un tableau de Di Rosa, le grand artiste sétois ( ils sont d'ailleurs deux frères, peintres tous les deux je crois). Enjoy , dear Yvette ! O.
 
Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour

 

12:30 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (3)

03 août 2009

Pavillon Noir !




 
 
En voilà un qui devrait plaire à Didjeko ! O.
 
Chamizo, né à Cahors en 1951, est un artiste contemporain dont l'oeuvre picturale figurative est issue du lettrisme et perçue comme une alternative à l'art graffiti ou au tag.

Créateur de l'abstraction-figuration lettrique, ses oeuvres percutantes et critiques s'alimentent du quotidien planétaire (social, politique, philosophique, show business...)

Chamizo le synthétise pour s'en retenir que la trace laissée dans notre culture. Chamizo est un artiste engagé au sens post-moderne, il dénonce un marché de l'art d'où sont absents les artistes des pays pauvres.
 
 
Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour

10:43 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (1)

02 août 2009

Troubadours (et trobaïritz...) ! on vous aime !

 


Nos lectures des troubadours étaient déjà bien avancées, puisque nous en étions à Peirol,  (fin XIIème, début XIIIème...), quand sans crier gare  notre "hébergeur" (c'est comme ça qu'on dit ?) 
http://histoire-ma.chez-alice.fr/troubadours/

s'est fait phagocyter par plus gros que lui, et par la même occasion vider de son contenu comme une huître qu'on gobe. Exit donc notre site de référence sur les troubadours. Snif !
Heureusement on a trouvé "Gil Def"

http://avecgildef.forumpro.fr/index.htm

qui donne un référencement  semble-t-il exhaustif des troubadours avec leurs oeuvres et leur discographie (mais oui, mais oui...), mais malheureusement aucun accès aux textes. Heureusement, il y a aussi
http://www.trobar. org/

qui donne une liste de 36 troubadours, parmi les plus importants (pas de trobaïritz, malheureusement...) avec leurs OEUVRES COMPLETES !!!et, pour quelques titres, des enregistrements avec musique. Pas de traductions, sauf pour quelques titres et en anglais , mais... on va pouvoir traduire nous-mêmes, puisque nous disposons maintenant d'un dictionnaire , d'une grammaire et même d'une phonétique !!! à cette adresse

http://www.panoccitan.org/

C'est pas super, ça ? On va pouvoir faire de l'occitan ! ( il y a d'ailleurs un cours gratuit d'occitan sur ce site).

Notre lecture des troubadours reprend donc, et dans un esprit plus actif  .Pour les "vidas" ( biographies), chacune / chacun  est invité(e) à faire les recherches utiles sur le net, et pour la lecture des textes, la traduction sera un exercice-jeu qui ne manquera pas de piquant !
Je reprends un peu en arrière, avec Peire Vidal, une forte personnalité  et un troubadour de premier plan . Actuellement sur Poésie Libre Echange

http://fr.groups.yahoo.com/group/PoesieLibreE4/

A bientôt, si vous le voulez bien ! O.
Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour



10:47 Publié dans Micronews | Lien permanent | Commentaires (0)

01 août 2009

Nouvelle critique et vieilles barbes

La plupart de nos lecteurs sont trop jeunes pour avoir connu cette époque épique... Celle ou Barthes , au nom de la "nouvelle critique" faisait exploser les fusées de son style et de ses vues originales, au nez et à la barbe des momies universitaires. Quelques nouvelles de cette polémique, dont les braises ne sont pas complètement éteintes :
 
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30 juillet 2009

    Il faut savoir en finir avec une polémique, comme Maurice Thorez invitait à le faire avec une grève. Pourtant, dans certains débats d’idées, on a parfois le sentiment que le temps ne fait rien à l’affaire et que certains continuent post mortem même si l’autre bretteur n’est plus de ce monde. Comme s’ils entendaient le poursuivre jusqu’à la consommation des siècles et que rien ni personne pouvait définitivement vider la querelle. Le phénomène est assez extravagant. J’y repensais l’autre jour en m’emparant du livre que René Pommier m’a fait tenir Le “Sur Racine” de Roland Barthes (490 pages, 80 madrid1955ingemorath.1248982732.jpgeuros, Eurédit). Vous vous souvenez peut-être de la controverse qui agita fort les milieux intellectuels au milieu des années 60 : le Sur Racine de Roland Barthes ayant connu un vif succès, Raymond Picard, éminent racinien de la Sorbonne et de la Pléiade, attaqua le livre et son auteur dans un pamphlet au vitriol Nouvelle Critique ou Nouvelle Imposture ? On s’en doute, leur différend ne tarda pas à dépasser la seule question de l’homme racinien pour se métamorphoser en un affrontement entre intelligensia de gauche et intellectuels de droite.

    On dira que depuis le temps, l’affaire est classée, d’autant que les protagonistes ne sont plus de ce monde. Or René Pommier veille. En 1986, ce spécialiste du XVIIème siècle avait consacré l’essentiel de sa thèse de doctorat d’Etat au sujet. Il l’a donc reprise en ligne et en édition papier, revue, corrigée et augmentée, un pavé au seuil duquel il n’est question que des “contradictions”, des “contre-vérités”, des “fariboles”, de “la nullité intellectuelle”, des “sornettes”, des “sottises”, des “balivernes”, des “absurdités”, de l’”ineptie”, des “âneries”, des “foutaises”, entre autres gracieusetés, du pape de la nouvelle critique.      ”… C’est dans doute d’un polémiste que les études raciniennes ont le plus besoin aujourd’hui où Racine est devenu un “alibi” pour les fariboles d’un Roland Barthes et tant d’autres aliborons, j’ai voulu que ce livre sur le Sur Racine, fût aussi, contrairement au Sur Racine, un livre sur Racine” écrit-il en conclusion de sa conclusion.

   Tout cela parce que René Pommier reproche à Barthes une réelle inintelligence des textes, une faculté à faire dire à Racine ce qu’il n’aurait pas voulu dire et une capacité à prêter à l’homme racinien “des sentiments que non seulement aucun personnage de Racine, mais sans doute aucun homme n’a jamais éprouvé”, et tout cela du seul point de vue  tout aussi arbitraire et subjectif de M. Pommier à la suite de M.Picard ? M’est avis que le livre sur cette passionnante querelle de tonnerre de Brest reste à écrire. Mais dans un autre esprit. Qui rapporte une polémique sur le ton de la polémique se condamne à n’être pas crédible. L’analyse d’une disputatio de cette envergure peut tout se permettre sauf d’ajouter la violence à la violence.

(”Basta avec la polémique !” Madrid, 1955, photo Inge Morath)


 

Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour

La culture ? Pour quoi faire ?

Marseille : -15% sur les subventions des associations culturelles : beaucoup d'humour chez les élus.

Signez la pétition : http://www.cipmarseille.com/evenement_fiche.php?id=713

Plus un art est complexe dans ses approches et ses pratiques, plus il est en danger. Les élus voudront voir disparaître toutes les structures exigeantes.
Marseille vous invite à vous habiller en bleu pour fêter la ville : simple, voyant, démagogique, bruyant, inutile... coûteux.La liste des adjectifs qualificatifs est longue mais le dernier est là pour nous rappeler la réalité : le tape à l'oeil est coûteux mais... il est visible.

 

http://repertoiredepoesie.free.fr/actualites.htm