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03 juin 2009

Vieux motard que j'aime, hé !

 

Les Assises internationales du roman, du 25 au 31 mai 2009

 

Le roman : hors frontières. Comment le roman nous parle-t-il du monde ? De quelle façon la littérature peut-elle non seulement refléter la réalité, mais aussi, pourquoi pas, la transformer ? Les Assises internationales du roman se sont dessinées autour de ces questions, et de ce constat : le roman n’est pas mort, ni même agonisant, mais vivant, vivace et indispensable, tant du point de vue esthétique que politique, au sens large du terme. Car la littérature ne se contente pas de représenter le monde, elle l’éclaire et tente d’en percer les mystères. Elle en fait saillir les paradoxes, les profondeurs inattendues, les contradictions et les douleurs, plus clairement que beaucoup de traités. Outil de compréhension, en même temps que support de rêve, le roman est un lieu de liberté.

 


Voir aussi

Commentaire d'Orlando : Ce qui est dit ci-dessus du roman est vrai pour la poésie, pour le théâtre, pour la philosophie...pour la littérature.

Et ça se passait chez moi ! Grrr !!! Allez voir la villa Gillet.

 

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