05 mai 2005
Sonnet en écho à Léah, par Orlando
Temps oublié de la sérénité ouverte Il pleuvait des sourires entre les moellons Mer de sargasses inachevées dans leur mémoire Quelle Amphitrite t’attendait en sa grotte alcaline Ta mémoire s’immerge en ces marges ô Merlette Trottinant dans l’album des pensées cavatine A guibolles de mouche cigarette sans cravate Murmurant des lieder pianotant une sonate Brûle ces feuilles vernissées hachurées d’orages Photos de lumière vague sur le sable des plages Et la mer en sauts périlleux pirouettes obscures A bien pu t’enfouir sous la pente des dunes Veilleur de nuit te reste l’amertume embuscade. Mais elle est têtue ta musique et passez muscade Orlando Jotape Rodriguez, 5 mai 2005 |
Mer de la sérénité ouverte » (J’ai emprunté ce beau titre à Daniel Biga dans son recueil « Histoire de l’air ») « Mer de la sérénité ouverte » Mer de la Serre lacère mer qui la serre lacère serre-la, sert-la, mercenaire ou mercière ? Mer fière, mer creuseuse de Sierras, travailleuse mercenaire des millénaires. Millénaire mer mémoire. Marbella, Bella-Mar. Mercedes la mercière des mémoires. Sœurs de la Merci. Noires mers inachevées dans leur mémoire. Mer Noire, Mers el-Kebir, Mérida ou Mérovée. Mer emmergeante surgissante. Au-dessus au-travers des mémoires. Mémoire immergée dans tes marges. Merlette au merlot. Merleau-Ponty, La mer, l’eau, les ponts… Pont sur Mer Pont-Audemer Pont sur l’eau de mer. Merlu cuit au Merlot. Merlette ayant la berlue. Merlan souhaite épouser merlette sur le pont du Mermoz. Mer, Mozart, sonate ou cavatine. « Cigarette sans cravate » Merveille pour Mermoz ou Mozart. Mer et mots ; mer telle grandes feuilles vernissées hachurées d’orages. Rouges mers, Mer Rouge, Mer Noire. Mémoire émeri des mers noires. Hellespont, Thessalie, Aulide. Mémoire sub-marine. Méry. Mer rare, ré de la gamme à l’alphabet. Hébétée. Demeurée dans la bêtise. Mer, ruades d’espadons, rondeurs de mérous. Méru, ruelles alignées. Presque sans issues Mersenne, nombres spongieux étagés. Saine mer nourrice d’éponges. Merci Mercedes la mercière au solstice de Seu-la-Vella. Mer sauts périlleux pirouettes obscures. Omerta Amertume Embuscade, veilleuse de nuit Merveille merveilleuse mer. Seule je veille sur les merveilles. Méry si audacieuse maîtresse du Poète. Meryem antienne pour Mermoz Ancienne mer receleuse d’amandes et d’Agrippines Constellée de solstices ocellée de rumeurs Millions de merveilles merveilleuse mer (Léah) |
23:15 Publié dans Toujours la poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Commentaires
d'une beauté épatante les deux ! merci
Ecrit par : ali iken | 07 mai 2005
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