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22 janvier 2005

Antoine Emaz

Dans les limites du possible, la mer. Mais déjà, par de désir de houle et d’air, comme un mieux, une respiration un peu plus large.

Engluée dans l’été, une ville de province, qu’importe son nom, loin dans les terres immobiles. Et la mer, là-haut, vaste, plein nord, attend.

Un bocal de sable gris : rien d’autre pour retrouver son chemin. Le plus souvent, cela suffit : un bocal de sable et quelques grains grossiers restés au bout des doigts ou sur la table : on rassemble ces miettes en petit tas, et si la mer ne vient pas sur la table, elle n’est pas loin, appelée par le sable – peut-être dans le sable encore un mouvement – il suffit de ne plus voir.

Extraits de : C’est (Deyrolle éditeur)

(page 37)

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