07 novembre 2009
La blague, un genre littéraire...
Maxime du retraité
Ma femme me demande avec sarcasme :
"Que penses-tu faire aujourd'hui ?"
"Rien."
Elle me répond:
"C'est déjà ce que tu as fait hier!"
"Oui mais j'ai pas fini."
05:37 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 novembre 2009
Claude Levi-Strauss
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12:57 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04 novembre 2009
Claude Levi Strauss
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14:52 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03 novembre 2009
poésie minimaliste
Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour
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23 octobre 2009
Fermeture...pour cause de vacances
Une petite semaine sans vous, amis lecteurs et lectrices. A bientôt.O.
08:53 Publié dans Micronews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 octobre 2009
poésie grecque contemporaine
| Les "musiques" de Ritsos" | ||
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http://www.mplf.be/agenda/evenement.php?id=586
Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour
12:39 Publié dans Voix du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20 octobre 2009
Chez nos amis belges...
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| Maison de la poésie et de la langue française Wallonie -Bruxelles http://www.maisondelapoesie.be | |||||||||||||||||
22:43 Publié dans Poésie libre échange | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nobel de littérature
Le prix Nobel de littérature décerné à Herta Müller
Alors que l’on pensait les américains Joyce Carol Oates et Philip Roth grands favoris de ce prix Nobel 2009, la nomination de l’allemande Herta Müller peut apparaître comme une surprise.
Alors que l’on célèbre les vingt ans à la fois de la chute du mur de Berlin et de la fin du régime de Ceausescu, le sacre de cet écrivain née dans une famille souabe germanophone de Roumanie et aujourd’hui berlinoise semble au contraire particulièrement opportun. Succédant à J.M.G. Le Clézio, Herta Müller est d’abord une romancière de la résistance, dont l’oeuvre a souvent été censuré dans son pays d’origine, refusant de se soustraire et ceci jusqu’à aujourd’hui à la dictature. La Convocation (éd. Métailié), le dernier de ses livres traduits en français, évoque ainsi le parcours d’une ouvrière brimée par la Securitate, milice secrète roumaine, pour avoir envoyé en Italie un appel à l’aide brodé sur un drapeau. Ce prix Nobel est aussi révélateur d’un retournement : Herta Müller vient d’être nommée citoyenne d’honneur de sa commune natale, Nitchidorf, quelques heures à peine après avoir reçu son prix à Stockholm. Elle est aussi une sans-patrie, dont «l’intensité de la poésie et la franchise de la prose » se situent entre deux pays et plusieurs langues, un langage construit dans l’isolement et l’exigence d’un vocabulaire ôté des « concepts violés et souillés de la dictature». L’écrivain fait en cela partie de cette « Weltliterature », littérature monde, un monde dont le coeur s’est excentré, et qui dépasse en cela sans doute les luttes nationales du Prix Nobel. Herta Müller, enfin, est un auteur encore méconnu en France. Seuls trois de ses livres ont été traduits : hormis La Convocation, vous pouvez trouvez au Seuil Le renard était déjà chasseur et L’homme est un grand faisan sur terre, publié chez Gallimard. Cette dernière maison d’édition devrait palier à ce manque en publiant l’an prochain son dernier ouvrage, Atemschaukel, qui s’intitulera en français La balançoire du souffle.
07:40 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 octobre 2009
Ascenseur pour l'échafaud
De Juliette Gréco à «We Want Miles»
Le Paris de Miles Davis
En 1949, Miles Davis découvre la France. Coup de foudre, prolongé aujourd'hui par une expo, des livres et un coffret monstre, précisément l'année du cinquantenaire de « Kind of Blue »
Ce 8 mai 1949, le Festival international de Jazz de Paris propose une affiche en or massif, avec Charlie Parker, Sidney Bechet et le quintet codirigé par le pianiste Tadd Dameron et Miles Davis, le trompettiste dont tout le monde parle. Il faut dire qu'à 23 ans ce brillant jeune homme, beau comme un astre, a déjà joué avec Parker, le dieu du be-bop, et vient d'inventer le jazz cool. « C'était mon premier voyage à l'étranger, et il a changé à jamais ma vision des choses, écrira Miles Davis dans son autobiographie. J'adorais être à Paris, j'adorais la façon dont on me traitait. [...] C'est là que j'ai rencontré Jean-Paul Sartre, Pablo Picasso et Juliette Gréco. Je ne m'étais jamais senti aussi bien de ma vie. »
En quelques jours, ce jeune Noir américain découvre un sentiment de liberté inédit et tombe éperdument amoureux d'une jeune «existentialiste», Juliette Gréco, qui le lui rend bien : « Elle m'a appris ce que c'était d'aimer quelqu'un d'autre que la musique. Juliette a probablement été la première femme que j'aie aimée comme un être humain, sur un pied d'égalité. » Miles adore Paris, mais il a besoin de New York. De cette ville sous haute tension et de l'incroyable concentration de talents qu'elle abrite. Rester en France ? Fors l'amour qu'il porte à Juliette Gréco, autant demander à un cantaor de flamenco de quitter l'Andalousie pour le Groenland.
Il reviendra à Paris sept ans plus tard, en 1956, pour une tournée européenne où il sera accompagné par le trio de René Urtreger, un tout jeune pianiste parisien de 22 ans. Miles tombe encore amoureux, cette fois de Jeanne de Mirbeck, la soeur d'Urtreger, qui, un an plus tard, traînera son amant à une projection d'un film encore en chantier. Il en improvisera la musique d'une traite dans la nuit du 4 au 5 décembre : la légende d'« Ascenseur pour l'échafaud », de Louis Malle, vient de naître.

Un géant de la musique. Et dire que je l'ai vu sur scène ! yen a qu'ont dla veine, tout dmême !
lire la suite :
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17 octobre 2009
Je pense, donc je suis
La chronique de Cynthia Fleury
De la contemporanéité philosophique
Invité dans l’agora médiatique, Paul Virilio s’émouvait récemment du retour en force des « grands penseurs », Darwin, Marx en tête. Pensons contemporain(s) diantre !, semblait-il nous dire, car il est vrai que le paradigme de cognition ouverte dans lequel nous sommes correspond en peu de points à celui des siècles précédents. Ce réquisit de la pensée présente n’est en rien bien sûr antinomique du retour de nos aînés ou de nos cadets du siècle dernier. Une revisite de ses « moments philosophiques » s’avère donc régulièrement nécessaire. D’où le dernier ouvrage de Frédéric Worms (1) qui réinvente le genre de l’histoire philosophique, à mi-chemin entre l’essai, le manuel et le recueil.
Le territoire est restreint à la France mais tout territoire philosophique est universel et dans l’excès de ses limites. D’autant que l’histoire philosophique française s’organise comme « rien d’autre que (des) relations, ouvertes, tendues, entre des oeuvres singulières. On ne peut donc, on ne doit comprendre ces relations que d’une manière elle-même ouverte. » Moments constitués d’oeuvres qui dialoguent… et de figures majeures parfois occultant l’héritage de leur pensée : « On parle du structuralisme, écrit Frédéric Worms, de l’existentialisme, du spiritualisme, mais on se souvient de Bergson, de Sartre, de Deleuze. Ces derniers sont-ils des exceptions, des météores ? Il semble qu’en France, plus qu’ailleurs, la netteté des figures qui marquent chacun de ces moments, qui les incarnent dans leur singularité, ait masqué leur fécondité et leur diversité mêmes. » Cette histoire de la philosophie sera donc « relationnelle ». Paul Virilio décrypte l’histoire philosophique contemporaine comme celle de la cinétique et de l’énergétique. Une entéléchie quelque peu dévoyée tout de même. Il a, lui aussi, ses propres figures, le charbon, le pétrole, l’atome. 3 axes, 3 temps où l’énergie a déstructuré l’espace-temps et de facto la métaphysique.
De son côté, Frédéric Worms recense également trois moments principaux : le « moment 1900 », des environs de 1890 à ceux de 1930, avec en topique majeure le problème de l’esprit ; le moment de la « Seconde Guerre mondiale », des années 1930 aux années 1960, avec en exergue la question de l’existence ; enfin, le « moment des années 1960 jusqu’au tournant des années 1980 », avec la notion de structure. D’où le fait, par exemple, que le « moment 1900 ne consiste pas en France dans un spiritualisme vague et aussitôt périmé » car autour du problème de l’esprit « se rattachent et se distinguent profondément des oeuvres comme celle de Bergson, philosophe de la vie, de la conscience, de l’intuition, et celle de Brunschvicg, philosophe de la science, de l’intelligence et du concept, source chacune d’une des lignes principales qui traverseront le siècle ». On dira la même chose, poursuit Frédéric Worms, de l’existentialisme, « traversé non seulement de tensions internes (par exemple entre Sartre et Merleau-Ponty) mais aussi de problèmes qui le relient à des doctrines apparemment sans rapport avec lui (la philosophie des mathématiques de Cavaillès, du vivant de Canguilhem, de la nécessité chez Simone Weil, parmi d’autres) ».
Passons le moment bergsonien - on se rappelle l’excellent Choc Bergson, la première édition critique écrite par Frédéric Worms -, moment qui fut quasi instantanément normatif, inaugural, repéré comme « classique » avant même d’avoir réellement existé. Bergson venait d’être à peine publié que déjà s’extasiait Péguy (« C’est notre Descartes, notre Kant »), et que la ronde des commentateurs fameux commençait, Le Roy, Thibaudet, Chevalier, Jankélévitch… -, et venons-en au moment conclusif, plus humaniste que français où l’auteur s’interroge sur la dialectique juste à formuler entre l’homme, l’héros et le philosophe, comment venant elle-même clore le moment de la Seconde Guerre mondiale. La philosophie serait-elle la problématisation de la distance qui les distingue ? Le philosophe a-t-il besoin du héros ? Le héros du philosophe ? Car la question du héros « est à chaque moment de l’histoire une sorte de question limite, qui révèle les dimensions métaphysiques et moèrales singulières dudit moment ». Et quid de l’homme ? Frédéric Worms répond : « Si le vrai héros se passe du philosophe et dépasse le philosophe, l’homme qui pense a besoin d’une réflexion philosophique sur l’héroïsme. » Philosophes et héros de nos temps, à vos pensées, à vos actes !
(1) La philosophie en France au XXe siècle. Moments. Gallimard, Folio Essais, 2009.
site du quotidien "l'Humanité"
01:31 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 octobre 2009
ça va sortir
http://www.lepoint.fr/culture/2009-10-13/rose-et-noir-un-film-entre-ombre-et-lumiere-de-gerard-jugnot/249/0/385326
"Rose et noir", un film entre ombre et lumière de Gérard Jugnot
Par André LEHMANN

Avec sa nouvelle comédie "Rose et noir", qui sort mercredi dans les salles, Gérard Jugnot signe un film mi-amusant mi-sérieux, "une histoire du passé pour parler du présent".
Avec sa nouvelle comédie "Rose et noir", qui sort mercredi dans les salles, Gérard Jugnot signe un film mi-amusant mi-sérieux, "une histoire du passé pour parler du présent".
En l'an 1577, en pleine période obscure de l'Inquisition, le grand couturier Pic Saint-Loup (Gérard Jugnot) se voit confier par le roi Henri III (Arthur Jugnot) la tâche de réaliser une prestigieuse robe de cérémonie pour le mariage d'un de ses neveux avec la fille d'un grand d'Espagne.
Commence alors un périple qui va se transformer en cauchemar pour Pic Saint-Loup, personnage maniéré, pomponné et tout vêtu de rose qui va le conduire directement chez le grand inquisiteur de Séville.
Attisant encore plus la suspicion des inquisiteurs espagnols adeptes de la "question", l'excentrique couturier s'est entouré d'un secrétaire protestant (Bernard Le Coq) bien décidé à venger les morts de la Saint-Barthélemy, un assistant musulman grimé en Normand (Assaad Bouab), un parfumeur juif (Stéphane Debac) et un coiffeur homosexuel (Patrick Haudecoeur).
Pour Gérard Jugnot, qui est également le réalisateur de la comédie, "ce film (...) fait référence à tout ce qui peut nous préoccuper dans le monde au sujet de l'intolérance religieuse, sexuelle et sociale".
"J'aurais pu faire un truc contemporain, où je raconte l'histoire d'un grand couturier un peu inconscient, un Lagerfeld qui est envoyé par Sarkozy faire une robe chez les talibans", disait-il dans un entretien à l'AFP lors du festival du film de Zurich où le film a été présenté en avant-première, fin septembre.
De fait, "raconter le passé pour parler du présent" s'est avéré un choix judicieux devant des spectateurs zurichois conquis par la comédie.
Habituellement, "la comédie a du mal à passer les frontières", admet Gérard Jugnot. Pourtant, "le film a vraiment fonctionné formidablement, je suis très ému et très heureux".
"L'intolérance ou l'homophobie sont des choses condamnables, ce ne sont pas des idées nouvelles. Mais il se trouve que c'est bon de les mettre dans des grandes comédies populaires. Après, on peut me traiter de moraliste...", commente-t-il.
Agé de 58 ans, l'un des acteurs fétiches du cinéma français, qui a réalisé une dizaine de films, a mêlé des éléments de sa personnalité à cette comédie.
"Le côté un peu plus personnel, qui est ce rose qui est le masque du clown, est toute ma vie depuis 30 ans", confie Gérard Jugnot, qui essaye "de mettre un peu de rose, de rire, de comédie sur des choses qui m'inquiètent pour transformer ça en plaisir, pour les supporter".
Aujourd'hui, l'acteur veut renouer avec le théâtre et jouer en janvier une pièce de l'écrivain et réalisateur Philippe Claudel.
"La comédie c'est du drame qui s'arrête à temps, et peut-être qu'avec l'âge je n'arrive pas à freiner, que je déborde un peu dans le drame", constate-t-il.
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour
06:26 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 octobre 2009
Atelier d'Ecriture poétique
Un nouvel atelier, Bijou d'un Sou...On attend encore quelques participants pour lancer la course !
Voici le programme : Ecrire un poème en deux versions, en prose puis en vers.
Rappelons qu'il existe des poèmes de Baudelaire (par exemple l'Invitation au Voyage) dans ces deux versions.
Rendez-vous sur Toujours la Poésie, le navire vous attend pour mettre à la voile.
Chantars no pot gaïre valer
Si d'ins del cor no mov lo chans
Bernard de Ventadour
19:15 Publié dans Toujours la poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Vieux bébé ou moine patelin?
Sollers vous parle de la Résurrection ! Aller voir, et écouter :
http://video.google.fr/videosearch?q=Sollers&oe=utf-8&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&um=1&ie=UTF-8&ei=v97SSqbHA5Os4QbWwqyBAw&sa=X&oi=video_result_group&ct=title&resnum=4&ved=0CCMQqwQwAw#
J'aime beaucoup Sollers, il est souvent brillant et toujours amusant, mais là franchement il est désopilant , à vouloir ressusciter le vieux mythe de la Résurrection , que Voltaire a réduit en bouillie dans son "Dictionnaire philosophique". Tiens, pour m'amuser, je pose à M. Sollers la question dans l'esprit voltairien : au moment du Jugement Dernier, quel est le corps de Sollers qui va ressusciter, celui du fringant jeune écrivain des années "Tel Quel", qui tombait les mignonnes par charrettes entières, ou celui du vieux moine patelard, qui vient tchatcher sur Dailymotion ?
09:58 Publié dans philosophie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11 octobre 2009
Haï ku la vie est belle !
Pour celles et ceux qui s'intéressent aux formes brèves, ce message reçu sur Poésie Pour Tous :
Bonjour !
le concours/kukaï HCSC continue de plus belle,
avec 3 haïkus ou senryûs à envoyer au
blog du Haiku-Concours- Senryu-Concours :
http://fr.groups. yahoo.com/ group/Haiku- Concours- Senryu-Concours
Haiku-Concours- Senryu-ConcoursA Tyahoogroupes. fr
(AT pour @ , of course !)
(# 22) jusqu'au 20 octobre,
si vous êtes intéressé(e)s !
bien à vous,
daniel
19:54 Publié dans Micronews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10 octobre 2009
Peut mieux faire...
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12:41 Publié dans Art politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le printemps, ça se prépare en automne !
| Une info que nous devons à Ailen, sur Poésie Libre Echange | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Vous recevez cet email parce que vous ou quelqu'un d'autre vous a abonné à la liste d'information du site du Printemps des Poètes. Si vous le souhaitez, vous pouvez vous désabonner très simplement en cliquant ICI.
12:18 Publié dans Poésie libre échange | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dans le simple appareil / D'une beauté qu'on vient d'arracher au sommeil
Le corps humain est depuis toujours une source d'inspiration majeure pour l'art. A la Biennale d'Art Contemporain de Lyon, en 2007, il en était pourtant fait un usage contestable : une trentaine de personnes,tous nus comme des vers, sur un bruitage quelconque, exécutaient une espèce de gymnastique . Embarras et agacement d'être , en tant que visiteur, embarqué à "l'insu de mon plein gré" dans une situation de voyeur-vu, de sujet et peut-être objet, puisque la scène, les spectateurs + le groupe de nus, pouvait être filmée et devenir à son tour spectacle.Détestable !
En revanche, le travail de ce photographe américain mérite respect et considération. Il était aussi à la Biennale en 2005 et avait photographié des centaines de nus sur le quai du port fluvial, entre les containers multicolores , et aussi sur une passerelle au-dessus de la Saône. Allez le voir :
Le reportage "Biennale de Lyon 2009" continue sur Arts,Poésie,Mouvement
11:04 Publié dans Arts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 octobre 2009
On ne badine pas avec l'amour ( de Dieu)
> Thérèse s'adresse aux religeuses des couvents qu'elle a fondés, et particulièrement aux mères supérieures :
>
> " Du reste, si vous y prenez garde, vous verrez qu'en somme la plupart des monastères n'ont pas été fondés par les hommes, mais par la puissante main de Dieu. /.../ Et comment, je vous le demande, une petite femme comme moi, soumise à des supérieurs,ne possédant pas un maravedi , dépourvue de toute protection, aurait-elle pu accomplir des choses si difficiles? /.../ Voyez, mes filles, voyez l'action de Dieu. Suis-je, par hasard, de race illustre, et serait-ce à ce titre que l'on m'aurait fait honneur? Evidemment, non. De quelque manière donc que vous l'envisagiez, vous reconnaîtrez que l'oeuvre est de lui. Après cela, n'est-il pas raisonnable que nous la maintenions intacte, dût-il nous en coûter vie, honneur, repos? Et cela d'autant plus que nous trouvons ici tous les biens réunis. Vivre de manière à ne craindre ni la mort, ni les événements de ce monde,, goûter cette allégresse continuelle qui est votre partage à chacune,
> posséder cette prospérité, la plus grande de toutes, qui consiste à ne point redouter l'indigence, à la désirer au contraire : voilà qui s'appelle vivre. Car enfin, y a-t-il rien de comparable à cette paix intérieure et extérieure dont nous jouissons toujours ? Et il ne tient qu'à vous d'y vivre et d'y mourir, comme par le fait vous voyez expirer celles qui meurent parmi nous. Si vous demandez sans cesse à Dieu de vous continuer cette grâce, et si vous vous défiez entièrement de vous-mêmes, il ne vous déniera point sa miséricorde." p 159
> Oeuvres complètes.II. Les Fondations, Fayard, 1963. Traduction des Carmélites de Paris-Clamart
>
> ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
>
> Un texte extraordinaire ! et qui appelle de nombreux commentaires...O.
00:42 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07 octobre 2009
Elle est Sainte,mais il faut qu'on Nitouche...
Beaucoup aujourd'hui rejettent sans la moindre discussion tout ce qui a un rapport à la religion. C'est une attitude qui doit être revue et affinée ; en effet, notre civilisation est bâtie à partir d'une pensée religieuse, et on ne peut pas mettre au rebut Saint Augustin, Michel-Ange, Bach, Dante, Pascal et la Sainte Chapelle ! C'est dans cette perspective que je suis en train de lire Sainte Thérèse d'Avila, un des plus grands écrivains de la littérature espagnole et certainement une figure marquante du patrimoine mondial. Lecture critique, il va sans dire. C'est-à-dire lecture scientifique : il convient de replacer ce discours dans son contexte historique, et on peut alors le voir briller de tous ses feux !
Thérèse écrit - et agit- à la fin du XVIème siècle, dans une chrétienté tempétueusement agitée par la Réforme ; Protestantisme d'un côté, Humanisme de l'autre font trembler l'Eglise sur ses bases. Ce qui conduit Thérèse, et son disciple et ami Jean de la Croix, à une pensée refondatrice : il faut donner une nouvelle jeunesse à l'Eglise en la purgeant de tous ses abus, ses débauches, ses déviances et ses excès.Thérèse fonde une trentaine de couvents, suivant une règle épurée et particulièrement sévère. Elle trouve des alliés enthousiastes, mais aussi des opposants résolus, plus ou moins hypocrites ou féroces, au sein même de la hiérarchie et du peuple des fidèles. Elle tient bon et poursuit son oeuvre, tout en confiant à l'écriture le compte de ses espoirs et de ses doutes, de ses projets et de sa foi, ce qui en fait l'écrivain majeur que j'ai dit. Je vous donnerai à lire un paragraphe que nous commenterons et qui permettra à la fois de situer cette pensée et de l'apprécier.O.
Sur PROSES
11:44 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Elle n'arrête pas de bouger !
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11:06 Publié dans Toujours la poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


Né à Monémvassia (sud du Péloponnèse) et décédé à Athènes, 
Ancien rédacteur au journal Le Soir de Bruxelles auquel il continue à collaborer pour des articles littéraires, Michel Grodent est également traducteur du grec moderne.





















